Pour les managers d’aujourd’hui et de demain : la marque de fabrique du magazine

Managers aujourd’hui et demain
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Le N°1 de Grandes Ecoles et Universités Magazine avait un coup d’avance ! A sa sortie il y a une vingtaine d’année, le triptyque écoles/étudiants/entreprises (sa marque de fabrique), n’était pas encore adressé par la presse dans sa globalité. Et pourtant, sa baseline Pour les managers d’aujourd’hui et de demain, fait aujourd’hui profondément écho à la mise en valeur de ce trio gagnant dans la communication des écoles. Décryptage.

Comment et pourquoi le lien entre étudiants, écoles et diplômés est-il devenu au fil des années un argument de communication de plus en plus crucial pour les établissements du supérieur ? Tout simplement parce que les alumni s’impliquent de plus en plus auprès de leurs écoles. Ils font partie de leur gouvernance, sont associés à l’élaboration de leur plan stratégique, interviennent dans les cours et les jurys, proposent des stages et des alternances, sont les premiers contributeurs des levées de fonds menées par les fondations, financent des projets étudiants… Les relations avec les alumni sont devenues si fortes que « la communication s’illustre comme une externalité positive de cette proximité naturelle » indique Julien Manteau DGA Communication, Marketing et Développement de NEOMA BS.

Sur tous les fronts

Une communication qui s’est accélérée de manière continue mais aussi disruptive, en adoptant de nouveaux formats. « Aujourd’hui, il faut être multicanal. Etre présent sur LinkedIn, bien sûr,LE canal prioritaire sur le volet « entreprises », à la fois à destination des alumni (qui en profitent pour innover avec de nouveaux styles de réseaux comme le Club Audencia Transition), mais aussi à destination des étudiants ou même des candidats qui y sont de plus en plus présents. Mais il ne faut pas non plus négliger les réseaux dits de « divertissement » comme TikTok, sur lesquels on peut aussi diffuser des contenus sérieux, dès lors que le message est adapté. Sans oublier le retour des événements en présentiel bien sûr. Des événements plébiscités après deux ans de pandémie, mais pour lesquels nous devons désormais toujours proposer une version hybride, pour répondre aux nouveaux usages » explique Arnaud Fournier, Directeur de la Communication Adjoint d’Audencia. « Les réseaux sociaux sont profondément transformants en ce qu’ils cassent les notions de hiérarchie, facilitent et démultiplient les occasions de nouer des relations. Aujourd’hui, un étudiant peut rejoindre le réseau d’un grand PDG après sa participation à une conférence donnée la veille à l’école ! Associés à la culture du réseau qui fait partie de l’ADN des grandes écoles, ils ouvrent la porte à une proximité assez exceptionnelle entre étudiants et alumni » ajoute Julien Manteau.

La sincérité avant tout

Une proximité qui rime aussi avec sincérité. « S’adresser aux étudiants c’est leur montrer que le champ des possibles leur est ouvert, mais surtout leur donner des sources d’inspiration, leur permettre de mieux comprendre un métier ou un secteur. Cet aspect « témoignage » a vraiment beaucoup de valeur pour les étudiants, dès lors qu’on sort du discours convenu. Il ne s’agit pas de dire « faites comme moi » mais plutôt de leur permettre de trouver leurs propres clés de réussite » analyse l’expert de NEOMA. Une sincérité qui transparait aussi dans la mobilisation de plus en plus importante des alumni, motivés par une envie de « rendre » un peu de ce que leur école leur a donné.

Tout le monde est gagnant !

Cette relation de proximité et de sincérité s’avère d’ailleurs gagnante sur tous les plans. Pour les étudiants qui se projettent dans le monde professionnel, pour les alumni qui rencontrent les jeunes talents dont ils ont besoin dans leur entreprise, mais aussi pour les écoles qui y voient un véritable atout concurrentiel. « C’est un élément qui fait pleinement partie de l’attractivité de l’école et qui est donc prioritaire pour se distinguer, d’autant plus auprès d’une génération de candidats très préoccupés par leur avenir après deux ans de pandémie. Nous nous appuyons ainsi par exemple, sur la 18e place mondiale de l’école dans le FT sur le critère carrière ou sur notre présence, depuis trois ans, sur le podium du classement Happy At School, le seul à s’appuyer uniquement sur la satisfaction étudiante » conclut Arnaud Fournier.

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