Imaginer et préparer les futurs, c’est le cœur de métier d’HEC Paris comme nous le rappelle Peter Todd son directeur, soulignant la mission de création et de transmission de connaissances mais aussi l’apport dans un monde en bouleversements, pour former des servant leaders pour demain.

 

En quoi est-il important qu’HEC Paris propose une vision du futur ?

C’est notre métier et notre obligation de préparer l’avenir ! Notre devise est Apprendre à oser, c’est-à-dire à prendre des risques et des initiatives pour le futur. Dans un monde tendu, les gens et les pays se referment. Face à cela, la solution est l’éducation, la formation ; pour créer une ouverture vers l’avenir.

Comment se traduit cette ouverture à HEC ?

Elle est d’abord culturelle avec 50 % d’étudiants internationaux, 66 % de professeurs étrangers et 90 pays représentés sur le campus. Pour nos élèves, l’avenir c’est le monde. HEC met aussi un accent volontaire sur l’ouverture sociale via des bourses mais aussi une diversification de ses voies d’intégration.

 

« Avoir des étudiants de tous horizons et les faire travailler ensemble est un levier pour créer l’ouverture intellectuelle indispensable pour avancer vers demain »

 

Comment imaginer les futurs ?

Il est évidemment difficile de prédire l’avenir. En 30 ans nous avons déjà assisté à des changements majeurs, technologiques et liés à la mondialisation. Nous pouvons anticiper que ceux à venir seront encore plus significatifs et qu’ils interviendront encore plus rapidement. HEC les prépare via sa recherche, son enseignement, une expérience enrichie en cours. Notre pédagogie est ainsi très orientée vers le faire ; favorise le débat, la réflexion, le sens, l’analyse en détail sur le mode de la classe inversée.

« Nos enseignants-chercheurs irriguent la société et l’économie de leur vision du futur »

Professeur de droit à HEC Paris depuis septembre 2014, Matteo Winkler porte un regard enthousiaste sur l’institution, son ambiance, sa richesse et son ouverture à la diversité.

Sur quels thèmes travaillent vos enseignants-chercheurs par exemple ?

Créer un avenir pour le management, c’est considérer de nouveaux business models tenant compte de toutes les parties prenantes, ayant du sens, comme le font nos 40 chercheurs du centre Society and organisation. Ceux qui travaillent sur l’entrepreneuriat, sur le digital, œuvrent aussi pour le futur. Tous créent des connaissances, les transmettent à nos étudiants, dans la formation continue, donnent des éléments aux entreprises pour alimenter leur stratégie.

Les entreprises enrichissent aussi les cours de leurs problématiques ?

Nous faisons par exemple travailler les élèves sur des cas réels au sein de nos certificats de M2 du PGE pour renforcer l’expertise en luxe, transformation digitale, finance… Autre exemple : des entreprises ont fait travailler 50 élèves à leur arrivée à l’école sans idées préconçues sur le business, pour trouver des pistes et imaginer ce qu’elles deviendront dans 20 ans.

Comment tout cela se traduit-il en matière de formations ?

Ces réflexions sur l’avenir sont essentielles pour former nos étudiants à des métiers qui n’existent pas encore. Notre master in digital analytics ouvert en septembre se révèle très attractif. Notre master in innovation and entrepreneurship 100 % en ligne connaît lui aussi des débuts très prometteurs. Ce programme va dans le sens de l’ouverture de l’institution à de nouveaux profils. Il rend HEC accessible à tous !

Quels leaders pour le futur HEC forme-t-elle ?

  • J’aime la notion de servant leaders
  • Au service d’une ambition et conscients de leurs obligations
  • Qui pensent l’avenir en tenant compte de toutes les parties prenantes, de l’impact sur le climat
  • Citoyens et ouverts au monde
  • Dans une démarche d’ouverture responsable
  • Des leaders agiles, dotés d’un esprit critique
  • D’un esprit entrepreneurial qui leur permet d’être créatifs, de s’adapter, d’innover

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