L’une s’appelle Milisa Ben Ahmed Aly, l’autre Solen Bussière. Ensemble, elles sont parties à l’autre bout du monde à la rencontre des différentes femmes et initiatives féministes d’Asie du Sud-Est. Portrait croisé de ces deux étudiantes de KEDGE Business School.

 

Women Run The World

C’est le nom de leur projet. En Master 2 du Programme Grande Ecole de KEDGE Bordeaux, amies depuis leur entrée en études supérieures, même colocataires, elles sont parties toutes les deux à l’aventure en Asie du Sud-Est. L’idée de ce voyage ? Découvrir l’empowerment des femmes de l’autre côté du globe. D’où le nom Women Run The World ! « Mais aussi sortir de notre zone de confort et vivre une expérience unique », avouent les deux étudiantes de 23 ans.

CEO, membres d’ONG, population locale, associations et initiatives féministes… Elles ont pu interviewer des femmes extraordinaires, de tous horizons, qui se battent pour leurs droits, désireuses de partager leur histoire. Milisa et Solen ont posté leurs portraits sur leur blog Women Run The World. Le projet était lancé en octobre 2018, le 14 février 2019 elles s’envolaient déjà pour leur première destination : Bali.

Positive attitude 

Au total : 4 mois de voyage, 13 portraits, 11 associations rencontrées et 7 pays traversés (Bali, Malaisie, Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Hong Kong). Le plus marquant ? « Ces rencontres incroyables avec des femmes passionnées et dévouées, pleines de joie de vivre, malgré des conditions financières ou des inégalités de traitement bien souvent compliquées. Elles n’oublient pas d’être heureuses et s’entraident en cas de besoin. »

Car le constat était le même dans chaque pays visité. « Les inégalités sont essentiellement liées au degré de pauvreté de la région, mais aussi à la religion et aux traditions patriarcales qui placent la femme au second plan. Mais les différents projets que nous avons eu la chance de découvrir là-bas sont très encourageants. »

Un projet « pro-act »

A KEDGE Business School, la validation de l’expérience internationale peut se faire par d’autres biais que celui du traditionnel passage en échange universitaire ou en stage à l’étranger. L’école invite en effet ses étudiants à monter des « pro-act » comme Women Run The World. Des projets que les étudiants gèrent de la création à la réalisation, épaulés par une équipe pédagogique, en suivant un cahier des charges rigoureux, pour valider une expérience en dehors de l’Hexagone.

Une vraie mise en pratique des acquis théoriques vus en cours et une initiation au voyage. Solen et Milisa confirment. « Nous faisions des points réguliers avec des coachs pour établir notamment une roadmap et tout ce qui pourrait nous permettre de partir le plus sereinement possible. » Revenues pleines d’idées, d’ambition et de la motivation à revendre, elles ont désormais envie de s’engager encore plus sur des problématiques sociétales mais aussi environnementales, touchées par la pollution qui ronge le continent asiatique.

Meilleur souvenir « Les journées passées au sein de l’association KIM Women’s Centre à Bali. On était avec des femmes qui ont toutes traversé des épreuves très difficiles dans leur vie et qui ont une joie de vivre incroyable. Elles nous ont accueillies à bras ouverts, malgré leurs préoccupations quotidiennes, elles nous ont offert leur temps et ont accepté de nous raconter leurs histoires. Le plus motivant dans le projet est vraiment l’apprentissage qu’on tire des rencontres. C’est s’ouvrir à une autre manière de voir le féminisme, de voir la femme et les combats qui s’y rattachent. »

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