L’esport cartonne auprès des jeunes générations. Compétitions, sponsors, professionnalisation… Un univers en plein essor. Luca Voirin, étudiant de la Sports Management School, passionné d’esport et cofondateur de Pulsia, nous en apprend plus.

 

Selon l’association France Esports, l’esport désigne l’ensemble des pratiques permettant à des joueurs de confronter leur niveau par l’intermédiaire d’un support électronique, essentiellement le jeu vidéo, et quel que soit le type de jeu ou de plateforme (ordinateur, console ou tablette). Pour Luca Voirin, « c’est un affrontement sur un jeu vidéo, seul ou en équipe, en compétition physique ou en ligne. »

Un sport ?

« Les prémisses de l’esport sont les championnats sur bornes d’arcade », rappelle le passionné. Aujourd’hui, Pac-Man a laissé place à FIFA, League of Legends, Mario Bros… Mais peu importe le jeu vidéo, un seul but : la recherche de performance. Comme dans n’importe quel autre sport. « Un sport est régi par des règles écrites, des structures sportives et des équipements spécifiques. Tous ces prérequis sont cochés par l’esport. » De plus, sa législation et son modèle économique se prêtent aussi au système sportif.

« De la création de branches ou d’équipes jumelles en passant par l’organisation d’événements de plus en plus convergents, les synergies entre monde sportif et esportif sont de plus en plus fortes » a d’ailleurs confirmé Cédric O, secrétaire d’Etat chargé du Numérique, dans sa stratégie esport 2020-2025 présentée à la Paris Games Week 2019.

Dans le game

Ces dernières années, l’esport a en effet pris de l’ampleur. On ne dénombre pas moins de 7,3 millions de consommateurs français aujourd’hui.* « C’est grâce à la médiatisation des jeux vidéo sur la plateforme de streaming Twitch que l’esport s’est fait connaître. Il a commencé à être plus attractif auprès des organisateurs de compétitions et des sponsors », estime l’étudiant en 2e année de bachelor à la Sports Management School (SMS), qui organise d’ailleurs avec sa promo la 2e édition de la SMS ESPORT CUP. Une compétition esportive nationale organisée uniquement par des étudiants. Un nouveau coup de boost pour démocratiser la pratique.

Au niveau supérieur

Mais le sport électronique n’est pas encore connu et reconnu par tous. Une passion générationnelle ? « La génération de mes parents a encore quelques a priori bien qu’elle comprenne les enjeux et la passion que l’esport peut susciter » remarque le fan de FIFA et grand consommateur de jeux Nintendo. En tout cas, face à son succès grandissant, la discipline s’officialise de plus en plus. L’encadrement juridique s’optimise, la profession est désormais reconnue par l’Etat, le modèle économique est solide… et les esportifs français font rayonner l’Hexagone aux compétitions internationales ! « Les organisateurs de compétitions comme ZeratoR permettent aussi de faire bouger les lignes », ajoute Luca Voirin. L’effet esport ne fait que commencer.

Découvrez Pulsia En mars 2019, Luca Voirin lance une association loi de 1901 avec un ami : Pulsia. L’objectif ? Encadrer une équipe de gamers par des coachs et des managers pour participer à des compétitions online ou physiques. A son actif, une belle performance sur League of Legends au tournoi de l’UTT Arena à Troyes en décembre 2019. La team est arrivée 3e sur le podium. Pour ses prochains évènements, Pulsia est d’ailleurs à la recherche de partenaires. Intéressé ? Contact : pulsiacorp@gmail.com

Twitter : @PulsiaCorp

Envie d’en savoir plus ? Checkez les médias spécialisés en esport Team aAa, Millenium, Connect eSport ou encore le site de l’Agence Française pour le Jeu Vidéo.

*Source : Baromètre France Esports 2019 – Médiamétrie