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ENGIE : neutre en carbone mais riche en opportunités ! – L’interview de Frédéric Claux

Interview Frédéric Claux ENGIE
Crédit ENGIE

Vous souhaitez contribuer activement au monde de demain ? ENGIE va vous en donner les moyens ! Éclairage avec Frédéric Claux (École des Ponts ParisTech 86), CEO GCC & Pakistan d’ENGIE.

Vous êtes localisé à Dubaï. Quels sont vos principaux enjeux ?

Le groupe a récemment annoncé son ambition d’être neutre en carbone en 2045. Au Moyen Orient, région entièrement tournée vers le gaz et le pétrole, le défi est de taille ! Mon rôle est donc de promouvoir cette culture de la décarbonisation et de l’efficacité énergétique. À nous d’aider ces pays à se diversifier et à favoriser leur transition vers une économie moins gourmande en pétrole et en CO2.

Sur quels leviers comptez-vous vous appuyer pour y parvenir ?

Ils sont nombreux mais le premier repose sur la diversité. ENGIE compte plus de 40 nationalités au Moyen Orient. Mes collaborateurs sont émiratis, saoudiens, indiens, jordaniens, français… Une fois les barrières culturelles dépassées, la richesse que l’on en retire est telle qu’elle nous permet de relever tous les enjeux. Notre prochain défi : atteindre la parité managériale en 2030.

L’international fait donc partie intégrante d’une carrière dans l’énergie ?

L’international permet de relativiser ce que vous avez pu apprendre et vous donne une certaine distance vis-à-vis de cadres culturels très différents. D’un point de vue plus personnel, les expériences à l’international ont toujours été un moteur. Ce qui m’attirait dans ce secteur, c’était de fournir des services essentiels, énergie et eau, au plus grand nombre.

Le globetrotter de l’ingénierie

Hong Kong, Australie, Argentine, Dubaï, … Frédéric Claux n’a de cesse de parcourir le monde. Le projet dont il est le plus fier ? « Quand je travaillais chez Suez en Argentine, nous avons étendu des concessions d’eau aux quartiers défavorisés de Buenos Aires. C’était une aventure hors du commun. Au moyen orient, Engie est le premier fournisseur privé d’électricité et eau, une position bâtie au fil des années que beaucoup nous envient. Depuis 2017, nous accompagnons avec succès Tabreed, le numéro 1 des réseaux de froid, dans son développement régional. Dans ce secteur, on ne s’ennuie jamais ! »

Des opportunités à proposer aux jeunes dip’ ?

Chez ENGIE, il y en a plein, avec pour dénominateur commun : la transition énergétique ! Après une première expérience en France, vous pourrez plus facilement partir à l’international. Les métiers autour des énergies renouvelables notamment vous offrent de très belles perspectives de carrière, mais n’oubliez pas pour autant le thermique, qui complète parfaitement ces énergies « intermittentes ». Nous sommes aussi très présents dans les activités de réseau (stockage, distribution, transport, etc.) et les mobilités vertes. Il ne vous reste plus qu’à faire votre choix.

Quelle place pour ces jeunes talents dans cette transition ?

Ils ont une vision du monde différente, donc à eux d’apporter leur contribution. Et la période actuelle est très motivante. ENGIE a inscrit la décarbonation dans sa raison d’être. Mon rôle est de savoir les écouter et d’accepter leur propre compréhension des choses. La première règle du manager est de prendre les décisions mais après avoir pris le temps d’écouter tout le monde.

Un dernier conseil ?

Il est parfois difficile de faire son choix en sortant de l’école. Donc essayez de varier les expériences, en France comme à l’international, pour trouver l’activité qui vous convient le mieux. Laissez-vous le temps de trouver ce moteur et cette énergie qui vont vous pousser tout au long de votre carrière. Ne vous laissez pas porter par des idées toutes faites. Chacun doit trouver sa voie.

Mon souvenir des Ponts

« Le sport a occupé une place importante, en particulier le rugby dont j’ai gardé d’excellents amis. Je garde aussi le souvenir de quelques rencontres déterminantes, comme Bernard Hirsch le directeur de l’école au début des années 80. Mais mon meilleur souvenir reste le stage terrain que nous avions fait en 1re année. Nous avions effectué 15 jours de formation dans le sud de la France pour être initiés, en petits groupes, à l’urbanisme, à la géologie… Nous avions notamment visité la Cité Radieuse de Marseille. C’est une très bonne façon, très collégiale, de commencer sa 1re année d’études. »

Contact : frederic.claux@engie.com

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