A la rescousse de l’industrie ! Le point sur les actus de Grenoble INP en 2023

A la rescousse de l'industrie : les actus de Grenoble INP en 2023
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La France a besoin d’ingénieurs et de managers acculturés aux sciences et aux technologies… les entreprises aussi ! Energie, eau, environnement, informatique, mathématiques appliquées télécommunications, systèmes, technologies embarquées, génie industriel, papier, physique, électronique, matériaux, biomatériaux, prévention des risques, technologies de l’information pour la santé, management : quel que soit leur cœur business et quelles que soient les compétences dont elles avez besoin, les diplômés de Grenoble INP pourront forcément les aider à booster leur performance et relever leurs plus beaux défis industriels. On fait le point sur les pépites et les actus de Grenoble INP en 2023

SOMMAIRE

L’interview de Pierre Benech, Administrateur général de Grenoble INP
En première ligne d’un monde meilleur 
Aussitôt diplômé, aussitôt embauché
Rejoindre une école de Grenoble INP mode d’emploi
Pitch ta spé !
Plus d’hybridation pour plus d’innovation
Le doctorat c’est fait pour moi !
Grenoble : LA ville à ne pas rater pour étudier
Artistes ou sportifs de haut niveau : ils sont hors-norme !

Ingénierie et management : pourquoi Grenoble INP – UGA est un acteur majeur du changement – L’interview de Pierre Benech

Pierre Benech, Administrateur général de Grenoble INP – UGA, revient sur les grands atouts de cet institut d’ingénierie et de management. Un modèle unique en France, qu’il voit comme un véritable initiateur de trajectoires.

C’est quoi être un initiateur de trajectoires ?

C’est donner les clés aux étudiantes et étudiants pour faire ce qu’ils auront choisi de faire. C’est leur apporter le socle de compétences, de connaissances et de réflexion qui leur permettra de construire leur propre trajectoire. Notre mission est de les placer dans un mode de pensée critique pour leur permettre de se forger des convictions et d’être maître de leurs choix.

Quelle est alors la conviction portée par Grenoble INP-UGA ?

Celle que l’avenir de la planète, et celui de l’Homme dans les meilleures conditions possibles, passera par le contrôle des activités humaines. Ce qui implique d’intégrer les problématiques environnementales dans chaque métier et discipline enseignée. Nous souhaitons avant tout insuffler la conscience que la technologie peut faire de grandes choses et doit aujourd’hui réguler les travers antérieurs. Nous avons donc une forte responsabilité sociétale.

Le Conseil des Transitions

Pour porter ces convictions, Grenoble INP-UGA a mis en place le Conseil des Transitions. Composé d’étudiants et de personnels tirés au sort, toutes les sensibilités sont ainsi représentées et participent à l’élaboration des décisions. « Ce conseil a un rôle d’étude, de proposition et d’animation dans tous les domaines des transitions et pour toutes les activités de l’établissement : les bâtiments, les usages et achats, la vie étudiante… Le travail collectif entre les membres des trois conseils régaliens, les étudiants et les étudiantes, le personnel administratif, le corps enseignant et de recherche, les alumni et les industriels est essentiel pour avancer efficacement et de façon pérenne. »

Comment appréhendez-vous votre responsabilité sociétale ?

Grâce au lien très fort que nous avons avec les entreprises, mais avec une spécificité : un poids technique et managérial très fort. Nous entendons ainsi agir sur l’essence même de leur activité, en répondant précisément à leurs attentes. Nous avons toujours ce regard d’anticipation des questionnements – quelle formation permettra à nos jeunes diplômés de s’emparer d’un sujet industriel ou managérial donné dans leur futur emploi, comment tenir compte des besoins sociétaux… –, à l’image de la Cellulose Valley. Cette chaire d’excellence portée par la Fondation Grenoble INP regroupe des industriels de tous horizons (luxe, agro-alimentaire, retail…) désireux de changer le packaging de leurs produits pour des matériaux 100 % recyclables et biosourcés. Pour les jeunes, c’est un accès direct à l’innovation, et un lien étroit entre formation et besoins industriels.

Pierre Benech, administrateur général de Grenoble INP en 2023
Pierre Benech – Crédit Grenoble INP

À quoi ressemblera l’ingénieur ou le manager Grenoble INP-UGA à l’avenir ?

Il ou elle sera un acteur majeur du changement de demain ! Grenoble INP-UGA demain, ce sera encore plus de diversité dans nos recrutements et dans nos thématiques. C’est cette diversité qui fait notre originalité dans un monde de plus en plus compétitif. A nous, donc, de continuer à la cultiver pour permettre à chacun et chacune, quel que soit son profil et sa formation initiale, de s’exprimer et de devenir un acteur ou une actrice efficace des changements. L’audace doit être notre marque de fabrique pour travailler sur la planète.

Mixer la créativité

« Nous avons la conviction que pour créer une startup avec succès, il faut permettre aux différents profils étudiants de se rencontrer. La réussite passe par le mélange des cultures. C’est en ce sens que nous avons créé, avec l’Université Grenoble Alpes (UGA), une Design Factory commune à toutes nos écoles. Nous allons également encourager les mobilités entre les FabLabs pour que chacun et chacune puisse bénéficier de la diversité de ces outils. »

Un message pour les futurs alumni ?

Nous sommes dans un monde dans lequel il faut s’adapter en permanence. À chaque évolution de nos connaissances, nous devons réfléchir à nos orientations. Ce qui est constant, c’est cette volonté de répondre aux besoins du monde. La façon dont nous le faisons doit toujours être emprunte de dynamisme. Nous devons remettre tous les jours en jeu nos réussites. Elles ne sont acquises que par le travail d’imagination que nous ferons.

>>>> Envie d’en savoir plus sur les grands métiers exercés par les diplômés de Grenoble INP en 2023 ? Découvrez les portraits de ces alumni devenus experts ou top managers : Mettez la puce à l’oreille à votre carrière grâce à Synopsys – Entreprise spécialisée dans les hautes technologies, Synopsys imagine les outils de conception des puces électroniques de demain. Elle ouvre ses portes aux jeunes ingénieurs qui l’aideront à développer ses futurs produis. Helena Krupnova (INP-UGA 99), Directrice – Emulation R&D, nous en dit plus.

En première ligne d’un monde meilleur : comment les transitions sont-elles analysées par Grenoble INP en 2023

Couvrant tous les champs de l’ingénierie et du management, les écoles de Grenoble INP sont en première ligne pour répondre aux défis des transitions écologique, numérique et énergétique. Panorama de leurs dispositifs les plus novateurs et porteurs de sens

Polytech Grenoble, acteur à l’international

Le programme Erasmus + Polytech Green favorise les mobilités respectueuses de l’environnement. Les jeunes se voient ainsi attribuer des bourses sur la base de deux critères : le moyen de transport retenu – écoresponsable ou à faible impact carbone – et leur thématique de stage ou d’étude liée à l’un des 17 objectifs de développement durable de l’ONU.

Grenoble IAE forme des managers innovants et responsables

Objectif : ancrer l’impact des transitions sur les organisations et sur les pratiques de management dans la façon de penser de tous les acteurs de l’école. Une directrice du développement durable et des transitions a ainsi été nommée. Sa mission : produire une feuille de route de co-construction avec toutes les parties prenantes à court et long terme. En 2023, un atelier autour des objectifs bas carbone sera ainsi proposé aux étudiants.

Les ingénieurs citoyens de Grenoble INP-Ensimag, une des figures de proue de Grenoble INP en 2023

Dans le cadre des appels à manifestation d’intérêt, l’école participe à plusieurs projets de Compétences et Métiers d’Avenir en IA, informatique quantique, informatique verte et bientôt, en cloud. Pour prendre en compte ces nouveaux métiers, l’école a, entre autres, mis en place une direction RSE transversale. La dimension écoresponsable sera ainsi intégrée à chacun des cours, accompagnée d’actions de sensibilisation auprès de publics externes (élèves du secondaire ou primaire, grand public…).

Grenoble INP-Phelma intègre nativement la question des transitions

Par ses spécialités, l’école amène naturellement à répondre aux enjeux de transition. La filière Électrochimie et procédés pour l’énergie et l’environnement travaille ainsi par exemple sur l’écoconception, les énergies décarbonées, le recyclage des déchets… En complément de la Fresque du Climat, des professionnels engagés dans l’association Think What Matters ont été invités à s’entretenir avec les élèves de 1re année pendant une demi-journée. L’idée était de rassurer ces étudiants en leur présentant différents parcours d’ingénieur pour les aider à se projeter et à trouver des solutions.

Grenoble INP-Esisar mise sur les étudiants et les enseignants

L’école appréhende les aspects RSE par le biais de projets d’entreprise autour de l’écoconception et de l’économie circulaire. Deux projets industriels ont ainsi été portés l’an dernier par des étudiants. Objectif : développer la sobriété numérique. La formation des enseignants est aussi un enjeu majeur pour aborder les enjeux d’économies d’énergie, de durabilité, de recyclabilité, de réparabilité… Parmi les approches privilégiées : l’aspect faible consommation et le Edge Computing.

Grenoble INP-ENSE3 : une transition d’école à 10 ans

Le comité opérationnel mis en place autour du Développement durable et de la Responsabilité sociétale (DDRS) regroupe l’ensemble des acteurs de l’école et travaille sur quatre axes : gouvernance, formation, environnement de travail et accompagnement des compétences. Concernant la dimension numérique, l’école met l’accent sur le développement de l’esprit critique. Avec un enjeu clé : que le numérique reste un outil et ne remplace pas les compétences humaines.

Grenoble INP-Génie industriel tournée vers l’industrie, la marque de fabrique de Grenoble INP en 2023

Confronté à l’heure actuelle aux problèmes d’approvisionnement, le génie industriel a engagé un travail sur les systèmes industriels circulaires. L’école pilote également le projet IDEX de l’Université Grenoble Alpes sur les systèmes circulaires et pluridisciplinaires et travaille depuis plusieurs années sur la conception d’outils chirurgicaux liant fabrication additive et fabrication personnalisée, ainsi que le recyclage de batteries pour véhicules électriques, en collaboration avec Verkor.

Grenoble INP-Pagora, de la houille blanche à la biomasse

L’école est en première ligne grâce à son travail effectué sur la biomasse végétale, renouvelable et disponible en grande quantité, ainsi que sur le bois. L’essentiel du bois utilisé provient des éclaircies ou de déchets de l’industrie de l’ameublement. Nathalie Merlin, enseignante-chercheuse à Grenoble INP-Pagora, porte également un projet de recyclage papier dans le cadre d’un PEPR. Avec une ambition forte : faire de Grenoble la place emblématique du recyclage du papier en France.

>>>> Envie d’en savoir plus sur les grands métiers exercés par les diplômés de Grenoble INP en 2023 ? Découvrez les portraits de ces alumni devenus experts ou top managers : Bâtir un monde de confiance en faisant carrière chez Bureau Veritas – La chasse aux talents est ouverte chez Bureau Veritas ! Saisissez les nombreuses opportunités de carrière proposées par ce groupe présent dans 140 pays et devenez un des experts de cette pépite de l’industrie, sous la houlette d’Hinda Gharbi (Grenoble INP-UGA 95, ex ENSIEG), sa Directrice Générale.

Aussitôt diplômé, aussitôt embauché – L’insertion professionnelle à Grenoble Talk INP

15 jours. C’est en moyenne le temps qu’il faut à un jeune dip’ de Grenoble INP pour trouver son premier job… quand il ne l’a pas déjà trouvé avant même d’avoir terminé sa dernière année ! Retour sur les atouts qui font que les recruteurs s’arrachent les talents made in Grenoble INP.

Le point sur l'insertion professionnelle des diplômés de Grenoble INP en 2023
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Les jeunes diplômés de Grenoble INP ont la cote. Pour preuve, leur taux net d’emploi à six mois atteint 94,3 % toutes écoles confondues, dépassant la moyenne nationale des écoles d’ingénieurs (autour de 90 %). Sur le podium, on retrouve l’Ensimag (98,1 % d’insertion professionnelle), l’Esisar (97,5 %) et Pagora (95,6 %). La filière Électronique et Informatique Industrielle (EII) de Polytech Grenoble affiche même un taux de 100 %. En moyenne, 68 % des diplômés de Grenoble INP sont embauchés avant l’obtention de leur diplôme (et même 77 % à l’Ensimag).

Taille des entreprises : une répartition assez homogène

Les ingénieurs-managers de Grenoble INP sont très appréciés des entreprises et cela se retranscrit dans la diversité des secteurs et des entreprises qui les embauchent. Dans leur majorité, les jeunes dip’ sont embauchés en CDI (84 %) par des PME du secteur privé (92 %). En revanche, la taille des entreprises s’étend principalement de 50 plus de 5 000 salariés : 37 % travaillent ainsi dans des PME de moins de 249 salariés, 31 % dans des entreprises de moins de 4 999 employés et 32 % au-delà des 5 000 collaborateurs.

Grenoble INP, 5e école française en « ingénierie et technologie »

Selon le QS World University Ranking by subject 2023, publié par Quacquarelli Symonds, Grenoble INP-UGA se place à la 93e position mondiale dans le domaine global Ingénierie et technologie, soit la 5e position française et le 1er établissement hors région parisienne. Avec 74 places gagnées par rapport à 2022, Grenoble INP-UGA est l’établissement français qui enregistre la meilleure progression. Au total, l’établissement est classé dans huit thématiques du classement, dont sept Top 10 français.

Un salaire moyen dans la moyenne

En France, le salaire annuel brut actuel (hors primes) moyen des jeunes talents de Grenoble INP s’élève à 35 950 euros, avec un salaire médian à 35 000 euros. Des montants parfaitement alignés avec la moyenne française selon le rapport 2022 de la Conférence des Grandes Écoles (CGE) qui établissait à 36 181 euros le salaire moyen en sortie d’école de commerce (37 200 euros pour le salaire médian) et à 35 839 euros pour les jeunes ingénieurs (pour un salaire médian de 36 000 euros). Mais contrairement aux moyennes calculées par la CGE, sur une tranche salariale comprise entre 29 000 et 47 000 euros, les écoles Grenoble INP affichent une plus grande homogénéité : de 33 753 euros de salaire moyen pour Pagora à 39 776 euros pour Ensimag (et entre 33 000 euros de salaire médian pour Polytech Grenoble à 38 820 euros pour Ensimag). À noter que le salaire média des diplômés de Grenoble INP-IAE est de 34 294 euros.

Des écoles grenobloises mais des embauches à toutes les échelles

Si les écoles de Grenoble INP sont très bien implantées dans l’écosystème grenoblois, leurs diplômés rayonnent bien au-delà. Alors que 44 % d’entre eux débutent leur vie professionnelle dans la région AURA, 25 % travaillent en Île-de-France et 23 % dans d’autres régions françaises. Enfin, 8 % en moyenne évoluent à l’international des chiffres qui montent à 19 % pour les diplômés de Grenoble INP-Pagora et à 11 % pour ceux de Phelma. Polytech Grenoble est quant à elle la plus locale avec 66 % de jeunes dip’ dans la région. Si l’international n’est pas l’option privilégiée concernant le premier emploi, il fait la différence au niveau salarial avec un salaire moyen annuel à l’étranger (primes incluses) qui s’élève à 54 651 euros vs 38 008 euros en France.

Des jeunes dip’ satisfaits de leur formation

Six mois après la sortie école, 86 % des diplômés se disent satisfaits ou très satisfaits de leur formation et de l’adéquation de leur formation avec le marché de l’emploi. La prime de la satisfaction côté école d’ingénieurs revient à Grenoble INP-Pagora avec un taux de 88 %. Côté école de management, elle est de 90 % à Grenoble INP-IAE.

Rejoindre une école de Grenoble INP en 2023, mode d’emploi – Les tips des élèves

Concours, choix de matières, expériences : les élèves de Grenoble INP partagent leurs tips pour rejoindre ces écoles d’ingénieurs de tous les possibles et faire de vos études le meilleur tremplin d’une carrière challenging.

Ils sont étudiants à Grenoble INP en 2023

Fiacre Tchogsuguy Wankreo, en 5e année Géotechnique et Génie Civil à Polytech Grenoble

Originaire du Cameroun, Fiacre Tchogsuguy Wankreo est diplômé de l’École Nationale Supérieure Polytechnique de Yaoundé. Sa devise est empruntée à Antoine de Saint Exupéry : « Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible. » Un parcours hors du commun qu’il partage volontiers. « Donnez-vous les moyens d’y arriver. Cela passe par l’excellence académique, mais aussi la capacité à se laisser guider par le fil de l’audace. Toutefois, la réussite est d’autant meilleure quand elle est à fois académique, associative et professionnelle. » Comment alors réussir simultanément sur ces plans plans ? En faisant preuve d’une très grande adaptabilité et d’un sens de l’écoute fort pour pouvoir s’intégrer au sein d’un environnement nouveau. « Cela revient à sortir de sa zone de confort et à aller vers les autres. »

Le conseil d’Adrien Odru, en 2e année à Grenoble INP-Génie Industriel dans la filière Ingénierie de Produits

« Ne sachant pas où je souhaitais travailler plus tard, j’ai préféré ne pas me fermer de portes. J’ai donc choisi cette école car on peut, à sa sortie, travailler dans tous les domaines. Mon conseil ? Restez vous-même ! Ne vous mettez pas la pression et n’ayez pas peur, pendant les oraux, de parler de vos passions. Les jurys sont bienveillants et ils seront tout de suite vous mettre à l’aise ! »

Portrait de Jean Rougé, en 4e année à Grenoble INP-Esisar, spécialité Informatique Réseaux et Cybersécurité

Jean Rougé a intégré l’école en 2019 par la prépa intégrée, après un bac S et le concours GEIPI. « Il est important de prendre connaissance des parcours disponibles. Ensuite, il faut être prêt à écrire et à être attentif en classe, car le 1er semestre sera sans doute le plus éprouvant en termes de charge de travail. Côté intégration, les débuts d’année sont toujours remplis d’évènements. Il est important d’être présent, même si on ne compte pas participer. Et n’hésitez pas à rejoindre les groupes de travail ! »

Ils sont étudiants à Grenoble INP en 2023

Lalie Arnoud, en dernière année de cursus ingénieur à Grenoble INP-Ensimag, filière Ingénierie des Systèmes d’Information

« Venant d’un IUT, la plus grosse difficulté est de combler certaines lacunes en mathématiques. Une bonne stratégie dès la rentrée est de trouver un.e camarade issu.e de prépa pour s’entraider, car ils ont souvent des lacunes en informatique là où vous péchez en maths ! Si le programme des filières ne suffit pas à se décider, alors rien ne vaut l’expérience : multipliez les stages, si possible, et dans des domaines différents. Dans le pire des cas, on sait que l’on ne veut pas faire ça toute sa vie, et dans le meilleur des cas, on a trouvé sa voie. »

Le conseil de Léa Tavier en 2e année de cycle préparatoire intégré à l’Esisar

« Essayez de vous ouvrir au maximum aux autres lors de la rentrée. À l’Esisar, le Cercle des Élèves organise deux semaines d’intégration durant lesquelles ont lieu soirée parrainage, barbecue, rallye, week-end d’intégration et autres. C’est lors de ces évènements que les primo-entrants découvrent leurs camarades et créent des liens. »

Marion Vincensini, en 3e année à Grenoble INP-Phelma, spécialité SEI (systèmes électroniques intégrés)

« J’ai suivi la prépa intégrée du groupe INP. J’ai ensuite choisi des cours liés aux thématiques principales de l’école (physique, matériaux, électronique), ce qui m’a bien aidée en première année. Donc renseignez-vous sur les spécialités de l’école avant de candidater, en regardant en particulier les différences entre les deux troncs communs. Si une réorientation est toujours possible, il est plus simple de choisir le tronc commun le plus approprié en fonction de la filière visée en deuxième année. »

Le conseil de Maeva Monnet, en 5e année de Marketing à Grenoble IAE-INP

« Soyez dans une association pour rencontrer de nouvelles personnes et rendez-vous à tous les événements organisés par l’école, ainsi qu’aux différentes portes ouvertes si vous n’êtes pas sûr de votre choix. L’IAE possède de nombreux documents pour vous aider et les stages et alternances permettent aussi de se créer des contacts ! »

>>>> Envie d’en savoir plus sur les grands métiers exercés par les diplômés de Grenoble INP en 2023 ? Découvrez les portraits de ces alumni devenus experts ou top managers : Les SI de la Macif : un terrain de jeu exaltant pour les jeunes ingénieurs – Il est temps de changer de regard sur le secteur de l’assurance. Participez au plus gros chantier de transformation de la Macif et assurez-vous une carrière pleine de surprises. Rencontre avec Fabrice Leyglene (Polytech Grenoble 92), Directeur Digital & Systèmes d’Information.

Pitch ta spé ! – Toutes les spécialités de Grenoble INP en 2023 décryptées par les étudiants

Pourquoi j’ai choisi mon école et pas une autre ? Pourquoi cette spécialité ? À quels enjeux de demain me prépare-t-elle ? Pourquoi me permettra-t-elle vraiment de transformer le monde ? Les étudiants des écoles de Grenoble INP nous disent tout.

Ils sont étudiants à Grenoble INP en 2023
Crédit Laura Koenig

Amina Messaddeq, en 3e année à Grenoble INP-Phelma, présente la spécialité Electrochimie et Procédés pour l’Energie et l’Environnement

La filière traite à la fois des aspects techniques des énergies (hydrogène, batterie, éolien, etc.) mais aussi des enjeux environnementaux les concernant, ce qui permet de mieux anticiper le futur en tant qu’ingénieur dans ce domaine. Il y a aussi toute une partie dédiée au retraitement de déchets, à la revalorisation de la matière et plus globalement au fonctionnement de divers procédés industriels, ce qui nous fournit vraiment une vision globale sur les rouages de notre société. C’est essentiel pour pouvoir appréhender au mieux les enjeux de demain. 

Focus sur la filière Ingénierie de la chaîne logistique avec Mathis Sinnaeve, en 3e année à Grenoble INP-Génie Industriel

La filière ICL permet d’acquérir une vision systémique de l’industrie. Plus précisément, la formation permet d’aborder l’industrie avec une approche technique et technologique (gestion des systèmes d’information, planification de la production, compréhension des nouvelles technologies) mais aussi d’un point de vue sociétal et environnemental, grâce à la compréhension des mécanismes socio-économiques au sein des organisations et de la responsabilité des entreprises. Ensuite, difficile de savoir quels emplois occuper car beaucoup d’entre eux sont à inventer. Selon moi, il y a avant tout une nécessité de redéfinir la relation que l’on a au travail et cela passe par une redéfinition de nos indicateurs socio-économiques. Par exemple, on accorde de l’importance à un travail rémunéré et effectué par une personne diplômée, mais beaucoup moins à un travail bénévole réalisé au sein d’une association. Pour faire face à l’urgence dans laquelle nous sommes, qu’elle soit écologique, sanitaire ou égalitaire, il est nécessaire d’inclure tout le monde dans les processus de décision. C’est dans ce sens que je souhaite mettre à profit mes compétences et mon énergie, dans l’objectif de coconstruire une société portée par des valeurs de sobriété et de féminisme. 

Fiacre Tchogsuguy Wankreo, en 5e année Géotechnique et Génie Civil à Polytech Grenoble et membre du programme Ambassadeur

« J’ai obtenu la bourse de l’initiative d’Excellence (idEx) de l’Université Grenoble Alpes qui m’a permis. Et, à l’initiative du chargé des Relations Internationales de Polytech Grenoble, j’ai intégré la promotion 2021-2022 du programme Jeunes Ambassadeurs de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le programme a vocation à encadrer sur une année les étudiants internationaux par la création d’un binôme (étudiant – acteur régional) dans le but de créer des liens de qualité et de favoriser une bonne familiarisation avec la culture régionale. À la sortie de cette année d’encadrement, l’étudiant devient JA4ever et se doit de créer le lien dans son pays d’origine, entre les différents acteurs en charge de promouvoir la région Auvergne-Rhône-Alpes et ses activités économiques, culturelles et scientifiques afin de pérenniser le contact initié. »

La filière Ingénierie des Systèmes d’Information par Lalie Arnoud, en dernière année de cursus ingénieur à Grenoble INP-Ensimag

La filière aborde divers domaines de l’informatique : l’IoT, l’intelligence artificielle, la gestion de données à grande échelle, l’architecture de processeurs, l’algorithmique (approximative, parallèle, probabilisite, répartie), la sécurité des systèmes d’information, les technologies du web, la recherche d’informations, la cryptographie et la correction d’erreurs, etc. Certains de ces sujets peuvent être approfondis lors de projets, en fonction de nos affinités, ce qui est un réel atout pour approfondir un domaine et enrichir notre CV. Nous sommes également sensibilisés à l’impact social et environnemental de nos futurs métiers et sommes amenés à réfléchir aux moyens qui peuvent être mis en place pour créer un numérique plus responsable, et en adéquation avec notre éthique. 

Pourquoi Marion Vincensini, en 3e année à Grenoble INP-Phelma, a choisi la spécialité Systèmes électroniques intégrés ?

Je trouve l’électronique passionnante. Cette matière est extrêmement stimulante et exigeante, et il y toujours de nouveaux aspects à apprendre. Un des intérêts principaux de cette filière est la quantité de travaux pratiques et de TP qui permettent de bien comprendre, de mettre en application les cours et d’apprendre par l’expérience. Les cours techniques sont en contact rapproché avec la recherche de pointe pratiquée dans les laboratoires de Grenoble. La filière SEI permet de travailler dans des secteurs d’activités très divers – médical, télécommunications, spatial, énergies, transports… – et ouvre à de nombreux métiers. L’enjeu principal associé à la filière est pour moi la transition écologique. Le secteur de l’électronique a de nombreux efforts à faire pour devenir plus vertueux, et nous avons notre rôle à jouer en tant qu’ingénieurs. 

Comment bien choisir sa future spécialité ? Le conseil de Marion Vincensini

De nombreux supports décrivent les différentes filières à Phelma (vidéos sur YouTube, site internet de l’école…). Ces supports permettent à la fois d’avoir des témoignages d’élèves et des descriptions plus formelles des contenus des cours. Des adresses emails sont également disponibles sur le site internet de l’école afin de contacter des responsables de filière. N’hésitez pas à poser des questions pour vous renseigner ! Avant d’intégrer l’école, vous pouvez par exemple vous rendre à la journée portes ouvertes. C’est aussi l’occasion de visiter les locaux et de s’y projeter. Dans tous les cas, pas de panique ! Un des intérêts de Phelma est que la 1ère année est principalement organisée autour de deux troncs communs différents. Cela laisse le temps de choisir la filière, et il est toujours possible de bifurquer.

Tous en PISTE : Pour une Ingénierie Sobre Techno et Eco-Responsable

Valentin Girard, en 3e année deMécanique et Énergétique à Grenoble INP-Ense3, a décidé de terminer ma scolarité par le semestre PISTE (Pour une Ingénierie Sobre Techno et Eco-Responsable), notamment en raison de ses méthodes d’apprentissages innovantes. « Ce semestre a pour but de développer une compréhension systémique des enjeux de transition, et de nous donner des outils méthodologiques pour appliquer cette vision dans des cas concrets de projets d’ingénierie en sortant des modèles classiques de surdéveloppement technologique et de business as usual. Sont ainsi proposés des cours sur les limites planétaires, l’histoire environnementale, la sociologie, l’innovation frugale, la finance verte… en parallèle de cours méthodologiques et de mises en pratique pour développer ses connaissances sur les low-tech, la science ouverte, la prise de décision multicritère ou la gestion de projet de transition par exemple. Tous ces cours se centrent autour d’un projet de transition de 150 heures réalisé par groupe de cinq. » Valentin Girard a ainsi participé au projet Low-tech et numérique qui visait à repenser les manières d’utiliser le numérique dans un monde sous contrainte environnementale. 

Comment PISTE vous prépare aux défis sociétaux

« Une grande partie des cours est consacrée à la compréhension de ces mécanismes de crises socio-environnementales. À l’issue du semestre, nous acquérons de larges connaissances sur les problématiques environnementales liées aux limites planétaires, à l’épuisement des ressources, à la chute de la biodiversité, mais aussi sur la structure sociétale qui tisse nos manières d’agir. Cette nouvelle compréhension s’accompagne d’une repolitisation du métier d’ingénieur qui est essentielle pour la réponse aux enjeux de transition. Le semestre nous donne également des clés essentielles pour agir dans un monde qui doit basculer dans une redirection écologique radicale. Redirection qui nécessitera des ingénieur.e.s pluridisciplinaires avec une vision systémique », explique Valentin Girard.

>>>> Envie d’en savoir plus sur les grands métiers exercés par les diplômés de Grenoble INP en 2023 ? Découvrez les portraits de ces alumni devenus experts ou top managers : EDF une terre d’innovation énergétique pour les jeunes ingénieurs – Construisez la transition énergétique de la France au sein du groupe EDF et bénéficiez d’opportunités de carrières à l’instar de Christophe Avognon (Grenoble INP-Ense3 91), Directeur EDF SEI Archipel Guadeloupe.

Plus d’hybridation pour plus d’innovation à Grenoble INP en 2023

Huit écoles, 8 300 étudiants dont des centaines d’internationaux : impossible de passer à côté d’une expérience hybridée au sein d’une école de Grenoble INP. Des étudiants de Grenoble INP en 2023 partagent leur expérience.

Ils sont étudiants à Grenoble INP en 2023

Laurent Victor Soulouck, en 4e année de double diplôme à Grenoble INP-Esisar, filière Informatique, réseau et cybersécurité

Diplômé de l’École Nationale Supérieure Polytechnique de Yaoundé (Cameroun), où il a étudié la cybersécurité et les investigations numériques, Laurent Victor Soulouck a profité du partenariat entre son école d’origine et Grenoble-INP pour effectuer un double diplôme à Grenoble INP-Esisar. « L’adaptation a été difficile au début, car je suis arrivé en milieu de parcours et le choc culturel et environnemental a été important (je n’avais jamais vécu auparavant avec des températures en dessous de 10 degrés). L’organisation des cours est similaire à celle de l’ENSPY, mais avec un accent beaucoup plus pratique, ce qui est très intéressant car cela permet d’assimiler facilement la théorie enseignée en amont. L’Esisar a de petits effectifs, ce qui favorise les échanges entre les camarades et les professeurs. Les étudiants s’entraident et peuvent demander l’aide des différents professeurs. Leur système de binôme est également très enrichissant, car j’ai été jumelé avec un ancien de l’école qui m’a rapidement intégré et beaucoup aidé pendant ma période d’adaptation et d’imprégnation à l’école, et même en dehors. Ce que je retiens de cette expérience, c’est tout d’abord la sympathie de toute ma promotion. Mes camarades m’ont rapidement intégré et je n’ai jamais ressenti de discrimination. Au contraire, je me sentais comme chez moi. Sur le plan académique, ce parcours est enrichissant car il permet d’acquérir des connaissances techniques et même managériales, et de percevoir la science étudiée d’une autre manière. »

Lorena Berché, étudiante en spécialité Matériaux en 6e année à Polytech Grenoble

« J’ai effectué un double diplôme en gestion de projet à l’UQAC à Chicoutimi au Canada pendant un an. Le modèle d’apprentissage canadien repose sur le travail personnel avec seulement une dizaine d’heures de cours. Personnellement, cette année était l’opportunité de m’enrichir intérieurement, de gagner en maturité et en indépendance. Le Québec est une province particulièrement accueillante et attachante. »

Léo Marché, en 4ᵉ année à l’Ecole polytechnique et en 3ᵉ année à Grenoble INP-Ensimag

Je savais que je voulais faire de l’informatique en 4A de l’X. Plusieurs choix s’offraient alors à moi : Télécom, l’Ensimag, ou un master en France ou à l’étranger. Mon critère principal de choix a été mon attachement à la région d’où je suis originaire et la proximité de la montagne. Ce qui me plaît le plus, c’est de pouvoir découvrir de nouvelles personnes. L’Ensimag regorge de profils très riches, tant chez les professeurs que chez les élèves, chez qui on retrouve souvent une passion communicative pour l’informatique. Sur un plan plus scolaire, le fait d’avoir pu réaliser beaucoup de projets m’a également particulièrement plu. Et évidemment le cadre montagnard, les sorties ski et raquettes et le fait de pouvoir revoir ma famille et retrouver mes racines (que j’ai quittées pendant sept ans) ! 

Ils sont étudiants à Grenoble INP en 2023

Matthieu Bardey, en 3e année à Grenoble INP-Ense3

J’ai intégré en 1ère année de master la spécialité Systèmes énergétiques et marchés, ainsi qu’un double diplôme en Économie et Politiques de l’énergie avec la fac d’économie de Grenoble. J’ai vite pris conscience que la problématique climatique à laquelle nous faisons face nécessite de mettre la technique à l’œuvre, mais aussi de comprendre et de repenser les processus politiques et économiques mis en jeu. Afin d’avoir une vision large sur ces sujets, j’ai choisi d’intégrer un double diplôme avec la faculté d’économie de Grenoble. La première année d’école est en tronc commun. Lors de ma deuxième année d’école, j’ai pu effectuer un semestre en Suède à l’Université de Linköping. J’y ai choisi des cours assez généraux sur les sources de production d’énergies alternatives et l’écologie en générale, dans ce pays assez avancé en la matière. J’ai donc eu la chance de pouvoir rendre compatible cette expérience à l’étranger avec mon double diplôme. Ce dernier se compose de trois UE supplémentaires (en plus des UE à l’Ense3) pour lesquelles les cours sont dispensés le jeudi après-midi. J’ai beaucoup apprécié ma 3e année à l’école. J’ai choisi majoritairement des enseignements avec une approche économique, comme sur les marchés internationaux du gaz et du pétrole. Dans le contexte d’aujourd’hui, c’est d’actualité. »

Ils sont étudiants à Grenoble INP en 2023

Nathanaël Courtois, M1 Mercuri, European Master in Customer Relationship Marketing à Grenoble IAE-INP

« Je suis étudiant polonais en échange en France au sein de l’IAE. À la suite de ma 3e année de licence en management, effectuée en partie en Erasmus à Prague (République Tchèque), j’ai eu envie de poursuivre cette expérience internationale dans le cadre de mon master. Étant curieux et voyageur dans l’âme, je savais aussi l’importance que le voyage apporte et apprend. Ne dit-on pas que le voyage forme la jeunesse ? Le cursus est assez atypique dans son genre. Le principe du master est d’effectuer un semestre dans un pays (Pologne, France, Allemagne et Espagne). Il est incroyable de voir à quel point étudier à l’étranger est diffèrent du système français. L’expérience de mes premiers mois dans ce master a été incroyable. Nous sommes une promo de 13 étudiants venant de sept pays différents, dont trois extra-européens. Nous sommes donc très proches les uns des autres, et nous avons créé une vraie petite famille. »

Ils sont étudiants à Grenoble INP en 2023

Mathis Sinnaeve, en 3e année à Grenoble INP-Génie Industriel et en double diplôme à Sciences Po Grenoble, parcours Transitions écologiques

Le double-diplôme proposé par Sciences Po Grenoble permet d’acquérir des compétences et des connaissances dans les secteurs-clés de la transition écologique (le transport, l’énergie, l’agriculture, l’alimentation…) mais aussi la maîtrise des outils et des concepts juridiques, économiques et politiques nécessaires pour penser et accompagner les transitions. Après trois ans de classe préparatoire scientifique, j’étais un peu lassé des sciences dures. J’ai donc choisi mon école pour la façon dont elle abordait les problématiques industrielles – c’est-à-dire en accordant une place importante aux sciences sociales – et pour la possibilité de réaliser ce double diplôme. En double diplôme, vous effectuez la première partie de la dernière année à plein temps à l’école et le jeudi après-midi à Sciences Po Grenoble. Pour la seconde partie, je réalise un stage en tant qu’ingénieur méthodes et efficacité énergétique à Bruxelles, dans une usine du groupe Schneider Electric qui me permet de terminer mon premier diplôme et qui donne lieu à la rédaction d’un mémoire pour valider la première année de mon master à l’IEP. Enfin, je reviendrai étudier en septembre à Sciences Po Grenoble pour terminer la seconde année de mon master. 

Émilie Degeneve, diplômée de Grenoble INP-Pagora et de l’École royale polytechnique de Stockholm

« J’ai choisi de réaliser un double diplôme à KTH pour plusieurs raisons. Je pense que l’obtention d’un diplôme tel que celui de KTH m’assurera une meilleure employabilité, notamment à l’étranger. Un de mes points faibles étant la maîtrise de l’anglais, une expérience à l’étranger était l’occasion de travailler la langue. Enfin, il me semblait qu’une expérience d’un an à l’étranger ne pouvait qu’être enrichissante, tant personnellement que professionnellement. Désormais, j’ai pour projet de poursuivre ma formation avec un doctorat à l’étranger. »

>>>> Envie d’en savoir plus sur les grands métiers exercés par les diplômés de Grenoble INP en 2023 ? Découvrez les portraits de ces alumni devenus experts ou top managers : Donnez de l’énergie aux projets de demain en rejoignant Satelec ! – Pour Geoffrey Darona (Grenoble INP-Ense3 06), directeur du pôle industrie chez Satelec, travailler dans le secteur de l’énergie c’est avant tout agir pour le bien commun. Il raconte les défis auxquels il est confronté au sein de Satelec, une des filiales de Fayat, premier groupe français de BTP indépendant. Vous êtes diplômé de Grenoble INP ? Il vous invite à rejoindre cette entreprise qui accorde la priorité à l’humain.

Le doctorat c’est fait pour moi – Interview de doctorants de Grenoble INP EN 2023

Grâce à ses laboratoires mondialement reconnus, Grenoble INP est the place to be pour tous les chercheurs. Des doctorants partagent leurs projets à la pointe de la recherche à Grenoble INP en 2023.

Arthur Desuert crée l’agent de sécurité de vos objets connectés

Doctorant au LCIS, Arthur Desuert travaille sur des solutions de sécurisation des objets connectés dans le cadre de sa thèse Intégration sécurisée d’objets connectés dans les applications pervasives, réalisée au Laboratoire de Conception et d’Intégration des Systèmes (LCIS) qu’il a découvert lorsqu’il était étudiant à Grenoble INP-Esisar. « Grenoble INP dispose de structures qui accompagnent l’innovation en finançant des projets sur des sujets porteurs, comme pour ma thèse dont le financement provient de la Fondation Grenoble INP, via sa Chaire Trust. Par la suite, j’aimerais explorer les problématiques de sécurité informatique du secteur privé. Ma recherche me donne l’occasion d’acquérir des connaissances globales sur la sécurité des systèmes informatiques, très utiles pour répondre aux exigences et aux besoins des entreprises. J’ai pu commencer à préparer mon projet professionnel en suivant notamment un parcours de formation proposé par le Collège doctoral de l’UGA. Et je peux aussi compter sur les réseaux d’anciens étudiants et doctorants ! »

Les batteries du futur se développent à Grenoble INP en 2023

Diplômée de Grenoble INP-Phelma, les travaux de Léa Rose Mangani portent sur le développement de nouvelles générations de batteries plus performantes et plus sécuritaires, répondant notamment aux exigences liées à la mobilité électrique. « Le LEPMI est très à la pointe dans ce domaine. De nombreux projets de recherche y sont menés en partenariat avec les grands acteurs nationaux et internationaux du stockage de l’énergie, ce qui permet d’envisager une réelle transférabilité de nos travaux dans le monde de demain. Faire ma thèse dans ce laboratoire était une opportunité de poursuivre mon apprentissage dans mon domaine de spécialité, l’électrochimie, mais également d’envisager son application concrète. »

Comment Laura Giraldo transforme-t-elle la biomasse ?

Doctorante au LGP2, le sujet de recherche de cette diplômée de Grenoble INP-Pagora est basé sur l’utilisation et l’application de nouveaux processus chimiques verts. Objectif : transformer la biomasse végétale en éléments de taille micro et nanométrique, qui ont des proportions améliorées pour le développement futur de matériaux durables à partir de sources vertes. « Il est aujourd’hui très important d’innover dans la conception de nouveaux matériaux ayant un faible impact sur l’environnement lors de leur composition, de leur utilisation et de leur élimination. Grenoble INP m’offrait la possibilité de collaborer avec de nombreux autres laboratoires et entreprises qui pourraient enrichir et améliorer les avancées de mon procédé. »

Zoom sur le traitement du signal avec Leandro Fontana Pires

Doctorant au TIMC, son sujet de thèse s’inscrit dans le cadre du suivi hémodynamique consistant à surveiller des variables physiologiques de la fonction cardiovasculaire, avec une méthode non-invasive et en condition de vie chez l’animal de laboratoire. « Mon projet s’intègre dans le cadre d’un partenariat historique entre ETISENSE, une entreprise biomédicale spin-off de l’UGA, et l’équipe PRETA, avec un dispositif CIFRE (Conventions Industrielles de Formation par la Recherche). Issu de Polytech Grenoble, j’ai toujours admiré la qualité et le haut niveau de l’enseignement et de la recherche menés à l’université. Pourquoi cette thèse ? D’abord, pour la qualité de l’entreprise pour laquelle je travaille. Ensuite, pour la qualité de l’équipe transdisciplinaire de recherche. La réussite d’une thèse ne dépend pas seulement du doctorant, mais aussi de son équipe. »

La fabrication additive métallique sur le fil à Grenoble INP en 2023

Pascal Robert, diplômé en 2017 de Grenoble INP-Génie industriel, a été embauché par le laboratoire G-SCOP en tant qu’ingénieur de recherche pour appréhender un nouveau procédé de fabrication additive métallique arc-fil. « Il m’a alors été proposé de réaliser une thèse sur ce même procédé, que j’ai soutenue en juillet 2022. J’encadre actuellement des cours de conception mécanique à la fac à Grenoble. La transdisciplinarité entre les équipes G-SCOP est un grand atout. Cela permet d’avoir une ouverture intellectuelle vers d’autres disciplines et de ne pas être enfermé dans son sujet. »

>>>> Envie d’en savoir plus sur les grands métiers exercés par les diplômés de Grenoble INP en 2023 ? Découvrez les portraits de ces alumni devenus experts ou top managers : Soyez conducteur de votre carrière avec X-FAB – Une entreprise européenne de semi-conducteurs qui a rapatrié sa production de Malaisie et continue d’innover dans l’industrie 4.0, ça donne le ton estime Jocelyne Wasselin (Grenoble INP-Phelma 84, ex-ENSEEG), CEO de X-FAB.

Grenoble : LA ville à ne pas rater pour étudier – Micro-trottoir auprès des étudiants de Grenoble INP en 2023

Grenoble est un fleuron de la première région industrielle de France. Mais ce n’est pas son seul attrait ! Vie étudiante, sportive, culturelle : les étudiants de Grenoble INP en 2023 vous disent pourquoi Grenoble est le meilleur spot pour vos études.

Un bassin d’emploi dynamique dans une ville à taille humaine, l’idéal pour les étudiants de Grenoble INP en 2023

Grenoble rassemble plusieurs éléments qui donnent un cadre unique pour s’épanouir aussi bien scolairement qu’extra-scolairement, comme le précise Alexandre Jaubert, en 2e année à Phelma en filière Systèmes Embarqués et Objets Connectés. « La présence de nombreux domaines d’études offre l’opportunité de pouvoir se démarquer par son parcours avec un grand panel de masters, de double-diplômes… Le tout dans un bassin industriel dynamique en pleine expansion et une ville à taille humaine. Être en école supérieure, c’est vouloir apprendre techniquement tout en se développant personnellement, en poussant ses passions à leur maximum et en faisant des rencontres et des expériences qui nous marqueront à vie… comme à Grenoble ! »

L’avis de Léo Marché, en 4ᵉ année à l’Ecole polytechnique et en 3ᵉ année à Grenoble INP-Ensimag

« Comparée à Paris, Grenoble est moins effervescente, mais plus familiale et chaleureuse. Globalement, on a moins de diversité et de choix, ce qui fait que les étudiants se concentrent davantage aux mêmes endroits, ce qui crée un fort sentiment de cohésion. »

Des liens étroits entre les écoles

Une taille humaine qui permet ainsi aux étudiants de se retrouver souvent aux mêmes endroits – ce qui favorise les liens entre les écoles – favorisant les sorties ou les loisirs. La ville possède aussi de nombreuses pistes cyclables très pratiques, qu’apprécie particulièrement Emma Gervaise, en 2e année à l’Ense3. « Pour ma part, j’utilise en permanence mon vélo ! Grenoble est une ville très dynamique pour les étudiants, avec un grand nombre d’offres à prix réduits pour de nombreuses activités (cinéma, bowling, bars, laser game, etc.). Un des aspects qui m’a fait aimer la vie étudiante grenobloise est l’ambiance entre les différentes écoles de l’INP. Beaucoup d’activités, de concours ou d’évènements sportifs / festifs sont organisés. »

Jean Rougé, en 4e année à Grenoble INP-Esisar, spécialité Informatique Réseaux et Cybersécurité

« Le campus de l’Esisar est à Valence, une ville à envergure d’homme. Tout y est facilement accessible, que ce soit à pied ou en bus. La ville est en quelque sorte le campus : on y retrouve plusieurs pôles universitaires qui regroupent tout le nécessaire pour un étudiant, sans pour autant être hermétique au reste de la ville. Et nous avons aussi la chance de pouvoir nous rendre à Grenoble facilement pour participer à certains évènements. »

Grenoble, entre nature et culture

Enfin, que serait Grenoble sans son cadre naturel, à commencer par la montagne. L’accès aux stations de ski se fait rapidement et à prix cassés pour les étudiants, aiment à rappeler Maëlle Bestautte, Estelle Lupetti, Amélie Rebreyend et Lena Restoul de Grenoble INP-Pagora : « Les trois massifs montagneux (tous différents) offrent un très beau décor et plein d’activités de saison. La région est vraiment bien pour les férus de randonnées et de sports en montagne. Du campus, celles-ci sont atteignables en moins de 20 minutes. Par sa proximité avec la montagne, la ville permet un accès facile à des sites naturels privilégiés pour la pratique du sport ou, tout simplement, la balade dominicale. C’est aussi une ville dynamique sur différents aspects : écologie, culture, sport… Enfin, sa proximité avec la métropole de Lyon est aussi un atout non négligeable (seulement 1h30 de train). »

Les meilleurs spots des campus selon les étudiants de Grenoble INP en 2023

Alexandre Jaubert et Emma Gervaise : la Maison de l’INP, appelée la MINP
Jean Rougé :  Le Partiel, un bar tenu par les étudiants, qui accueille de nombreux événements
Estelle Lupetti : la kfet de Pagora « où on construit nos meilleurs souvenirs d’école »
Maëlle Bestautte : À côté de la bibliothèque universitaire, là où se déroulent les compétitions des pom-pom-girls (et boys) et même des tournages de séries télé.
Amelie Rebreyend : L’arboretum ! « Tout proche de l’école, c’est un bol d’air dans l’environnement des études. »
Lena Restoul : Les berges de l’Isère, un endroit apaisant qui permet de complètement s’évader de la ville.

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Artistes ou sportifs de haut niveau : ils sont étudiants à Grenoble INP en 2023

Ces étudiant.e.s veulent poursuivre la pratique approfondie d’un art ou d’un sport à haut niveau, ou développer leur projet entrepreneurial en parallèle de leur formation. Ils nous racontent leur parcours.

Ils sont étudiants à Grenoble INP en 2023
Crédit Dominique Bentejac

Danaelle Thibaud, étudiante à Grenoble IAE-INP et basketteuse de haut niveau

Étudiante en M1 Entrepreneuriat et Management de projet, Danaelle Thibaud évolue en Nationale 1 et 2 au sein du Pays Voironnais Basket Club. « Réussir à mixer sport et étude demande beaucoup de passion et de motivation, mais aussi de l’organisation et de l’anticipation. Mon master a la spécificité de privilégier le learning by doing, impliquant de nombreux travaux de groupe. Et je retrouve cette même cohésion et ce travail d’équipe au basket. L’IAE m’autorise à terminer mes journées de cours plus tôt afin de pouvoir me rendre à mes entraînements quotidiens. » Son prochain défi ? Effectuer son M2 en alternance et accompagner l’ambition de son club de monter en Ligue 2. Personnellement, je veux continuer à performer à haut-niveau tout en continuant de prendre du plaisir. »

Ils sont étudiants à Grenoble INP en 2023

Étienne Monier, en 1re année à Grenoble INP-Ense3 et skieur de fond

Passionné de ski de fond depuis l’enfance, Étienne Monier s’est posé la question, une fois son bac en poche, de choisir entre les études et sa pratique sportive. Mais l’intégration de la Prépa des INP lui a permis, grâce au dispositif de sportif de haut niveau (SHN), de continuer à mener ces deux activités de front. « L’Ense3 m’a donné la chance de pouvoir effectuer ma première année en deux ans pour me consacrer pleinement au ski de fond. Le dispositif mis en place pour les sportifs est vraiment unique. Tout est mis en œuvre pour nous accompagner dans notre projet. Nous avons la possibilité de nous absenter des cours pour aller en stage ou aux entraînements, de prendre des cours particuliers pour rattraper les cours manqués, d’avoir un preneur de notes pour continuer à suivre les cours à distance, et même de rattraper des examens en cas de compétition. Nous avons aussi accès à de nombreuses infrastructures gratuitement comme une salle de musculation ou un centre de kiné. »

Ils sont étudiants à Grenoble INP en 2023
Crédit Remi FABREGUE_AgenceKROS

Léo Le Blé-Jaques, en 2e année à Polytech Grenoble et membre de l’équipe de France de snowboard cross

Médaillé aux Championnats du Monde en 2021, sélectionné pour les Jeux Olympique de Pékin 2022 et titulaire de deux podiums en Coupe du Monde, Léo Le Blé-Jaques bénéficie du dispositif Inter’Val de l’UGA. Un aménagement personnalisé et asynchrone. « Mon cursus est étalé sur plusieurs années et j’évolue seul dans ma classe avec des cours en distanciel ou en présentiel, et beaucoup de travail en autonomie planifié en fonction de mes contraintes sportives. Polytech Grenoble m’offre toute l’écoute et la confiance nécessaires pour avancer de manière performante, à la fois dans mon sport et dans ma formation d’ingénieur. » Prochain objectif : les JO 2026 ! « Une fois ma carrière sportive terminée, je souhaiterais pouvoir allier mon expérience à ma formation d’ingénieur en travaillant dans le développement et la conception de matériel de sport. »

Ils sont étudiants à Grenoble INP en 2023

Nathanaël Groz, étudiant à Grenoble INP-Génie industriel et en chant lyrique

Nathanaël Groz est doublement étudiant : en dernière année dans la filière Ingénierie de la Chaîne Logistique (ICL) et en chant lyrique en cycle professionnalisant au Conservatoire à Rayonnement Régional de Grenoble. « La Prépa des INP proposait d’étaler les deux années de prépa sur trois ans pour les artistes de haut niveau (AHN) avec des aménagements possibles : suivre un TD avec un autre groupe, passer un examen plus tôt, etc. Chaque année d’école, je suis dispensé d’environ 10 % des cours que je choisis avec le responsable d’année selon l’importance du cours et les plages horaires de mes répétitions. Après la remise de mon diplôme d’ingénieur, j’ai l’intention de consacrer au moins une année entière à préparer des concours d’entrée en établissement supérieur de musique. Mon rêve serait d’intégrer le CNSMD de Lyon, avec le souhait, ensuite, d’enseigner le chant lyrique et de continuer à donner régulièrement des récitals. »

Kélian Bagard, en 3e année d’alternance à Grenoble INP-Pagora avec le statut AHN

Parallèlement à ses études scientifiques et à son alternance chez Andritz Perfojet, Kélian Bagard est inscrit dans un cursus professionnalisant (CPES) au Conservatoire à Rayonnement Régional de Grenoble. « L’accès au statut AHN est un atout majeur pour suivre deux formations exigeantes en même temps. Le plus difficile est de trouver du temps. Pagora m’aide en proposant des aménagements de cours pour correspondre au mieux à mon emploi du temps musical. La musique est essentielle à mon équilibre et sans elle, je n’aurais pas pu atteindre mon niveau d’études actuel. Elle m’a permis de développer maturité, rigueur et autonomie, des qualités qui me sont utiles tous les jours, dans toutes les situations. Grenoble INP est un des rares établissements qui valorisent et accompagnent ces étudiants spéciaux. »

3 questions à Albin Demaret-Joly, en 1re année à Grenoble INP-Pagora et sportif de haut niveau en Course d’orientation à VTT

L’atout de Grenoble quand on est SHN ?

Depuis maintenant quatre ans, j’effectue la grande majeure partie de mes entraînements dans la région grenobloise. Difficile de rester en cours quand la montagne appelle depuis la salle de classe. Depuis le campus en quelques tours de pédales on se retrouve dans la nature.

Comment mixer études et pratique sportive intensive ?

Depuis cette année, j’ai fait le choix de ne pas étaler mes études. Et je peux compter sur le soutien des enseignants et de toute l’équipe pédagogique. En effet, mes compétitions, stages et entraînements ne me permettent pas d’être présent tout au long de l’année. Néanmoins, tout est mis à disposition pour que je puisse rattraper cours et examens. Un sportif n’avance jamais seul : j’ai donc la chance d’être accompagné et soutenu par l’école ainsi que par la Fondation Grenoble INP. Se sentir bien entouré est un vecteur de motivation et de réussite.

Et ensuite ?

Mes ambitions futures incluent la poursuite de ma pratique de haut niveau, tout en cherchant à la décarboner autant que possible. Je souhaite également construire ma carrière dans une entreprise qui porte des valeurs fortes, afin de contribuer à la création d’un monde plus responsable.

Ils sont étudiants à Grenoble INP en 2023

Le conseil de Paul Chilou, musicien et en 1ère année à Grenoble INP-Ensimag

Paul Chilou joue de la contrebasse depuis l’âge de 5 ans et du piano depuis l’âge de 11 ans. En parallèle de ses études d’ingénieur, il étudie au Conservatoire de Grenoble au sein du département Jazz. Il fait également partie d’un quintette de Musique de Chambre et prend des cours de composition de musique classique. Soit 15h de musique par semaine ! « Le statut AHN a été déterminant dans mes choix d’orientation. Pour réussir sur les deux niveaux, je pense qu’il est absolument indispensable d’être très bien organisé. Avoir un double projet tout au long de ses études est parfois assez fatiguant et compliqué, mais cela reste une expérience extrêmement enrichissante ! Je conseille vivement à tous les jeunes artistes voulant devenir ingénieur de se lancer dans l’aventure car ça en vaut vraiment la peine. »

Ils sont étudiants à Grenoble INP en 2023
Crédit pikture_of_teelee

Sylvain Trouvé, en 2e année à Grenoble INP-Phelma et artiste auto-entrepreneur en vidéo

Étudiant dans la filière Sciences et Ingénierie des Matériaux, Sylvain Trouvé réalise des clips de musique pour de nombreux artistes de la région. Bassiste de son groupe de rock No Maad depuis le collège et président de l’association INProd, le statut AHN lui permet d’aménager ses cours. Il est également soutenu par la Fondation Grenoble INP qui lui a versé une bourse d’excellence pour l’achat d’un ordinateur performant. « Cela fait longtemps que je mène des projets artistiques en parallèle de mes études. J’ai donc pris l’habitude de toujours organiser mon emploi du temps en fonction de mes activités. Cela implique de connaître mon agenda à l’avance pour mieux anticiper. Je libère toujours les périodes d’examen pour pouvoir être confortable dans mes révisions. La grande difficulté est d’arriver à doser la quantité de projets que j’accepte et mon investissement dans chacun de ces projets pour ne pas me faire submerger. »

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