Interview Jérémy Goldnadel Zurich

Zurich, l’assurance d’un métier utile – L’interview de Jeremy Goldnadel

Avec une telle variété de métiers, on ne peut pas s’ennuyer. Ajoutez à cela des innovations au quotidien et un Groupe en pleine croissance : le Zurich Insurance Group est fait pour vous ! La preuve avec Jeremy Goldnadel (MBA HEC Paris 17), Senior Director Group Strategy.

Les secrets de Zurich pour rester dans le top mondial de l’assurance ?

La priorité de notre groupe est de poursuivre sa forte croissance dans le domaine des assurances de spécialités (construction, marine, cyber, risques financiers, santé…). Mais nous souhaitons aussi développer notre activité sur l’assurance vie de protection (décès, invalidité) et auprès des entreprises de taille moyenne (Middle-Market). Pour atteindre ces objectifs, Zurich s’appuie sur ses talents, son savoir-faire, sa solidité financière mais mise également sur l’innovation. Des innovations qui passent d’abord par des améliorations et un meilleur service pour nos clients : des contrats plus clairs et plus courts, des offres compétitives et des services plus nombreux. En assurance santé par exemple, nous avons développé une appli qui permet de gérer ses rendez-vous, ses sinistres, tout ce qui est lié aux polices et tous les services de santé digitale. Nous proposons par ailleurs aux entreprises de tailles moyennes exportatrices l’accès à nos programmes internationaux, afin de les assurer dans tous les pays où elles travaillent.

Impossible de parler d’innovation sans parler d’IA. Comment est-elle mise à profit dans un groupe comme Zurich ?

L’IA a le potentiel de transformer notre activité, en nous rendant plus productifs, plus précis et plus efficaces. En octobre 2025, Zurich a organisé un des plus grands événements de l’industrie autour de l’IA : « The Zurich Agentic AI Hyper Challenge ». Une compétition (format Hackathon) réunissant mille participants issus de quarante pays. A l’issue de quatre semaines, 200 solutions répondant à des problèmes concrets auxquels sont confrontées nos unités ont été créés. Ces prototypes vont maintenant être déployés.

Hasard ou passion : comment avez-vous rencontré le secteur de l’assurance ?

Après mon baccalauréat, je suis parti faire mes études supérieures dans une université aux Etats-Unis, en perspective d’une carrière dans la banque ou la finance. Je suis sorti diplômé en 2009, l’année de la crise financière aux Etats-Unis… clairement pas le bon moment pour se faire recruter ! Je me suis donc tourné vers l’assurance, au sein de Sun Life Financial, une société canadienne implantée aux Etats-Unis, qui m’a offert l’opportunité d’intégrer son Graduate Program. C’est ainsi que tout a commencé.

Le + de l’assurance qu’un jeune diplômé ne trouvera nulle part ailleurs ?

Le gros atout de l’assurance, pour les jeunes qui ne savent pas encore ce qu’ils veulent faire, c’est la palette des métiers possibles : actuariat, souscription, vente, marketing, on peut toucher à tous les domaines. L’assurance, c’est la garantie d’avoir une carrière variée et de ne jamais s’ennuyer. C’est aussi avoir un métier utile, être là quand les gens ont besoin de nous (accidents, dommages…). Rappelons enfin que l’assurance, c’est un composant vital de l’économie : on en a toujours besoin, quelle que soit la conjoncture économique. Cette stabilité de l’emploi, associée à des niveaux de rémunération attractifs, en font à mon sens un secteur idéal pour s’épanouir.

En quoi votre MBA d’HEC a-t-il été un véritable tremplin dans votre carrière ?

C’est un de mes mentors qui m’a conseillé de faire ce MBA pour accéder à des fonctions de management et à de plus grandes responsabilités. Et ça a marché ! Grâce à ce MBA, j’ai pu intégrer l’équipe ICON (Internal Consulting Team) au sein du groupe Zurich et devenir consultant interne dans cette équipe exceptionnelle qui travaille sur des projets importants, en lien avec les senior managers du groupe. Après avoir fait mes preuves, et grâce à ma double casquette business et conseil, j’ai pu suivre l’un d’entre eux dans son évolution de carrière et devenir, à mon tour, manager puis senior manager. Sans le MBA d’HEC, cela n’aurait clairement pas été possible.

Qu’est-ce qu’il y a derrière les portes des Parisiennes aujourd’hui ? Je n’ai pas ressenti d’élitisme ou d’entre soi. Dans ma classe de MBA, nous venions du monde entier et nous étions tous là pour réussir. Malgré le coût de cette formation, HEC est pour moi un modèle de méritocratie, car le travail et l’ambition payent.

Contact : jeremy.goldnadel@zurich.com