« En 1 an vous apprendrez plus chez Stallergenes Greer que dans n’importe quelle entreprise ! » lance sous forme de plaisanterie Michele Antonelli (INSEAD 2012), son CEO. Vous apprendrez vite dans ce laboratoire biopharmaceutique spécialisé dans le traitement des allergies respiratoires dont les solutions améliorent la vie de millions de patients dans le monde.

 

Le boom de la médecine personnalisée

© Stallergenes Greer

Avis aux jeunes diplômés en quête de sens : travailler chez Stallergenes Greer, c’est participer activement à la recherche pour combattre les allergies. Et en ce domaine, il y a de quoi faire. « Cette pathologie touche plus 500 millions de personnes à travers le monde, assure Michele Antonelli. Nous produisons des Allergènes Préparés Spécialement pour un Individu (APSI). Des traitements utilisés pour la désensibilisation, appelés immunothérapie allergénique. Notre gamme complète de traitements permet aux médecins de déterminer la méthode d’administration la mieux adaptée à la maladie et au mode de vie du patient. Nous couvrons par ailleurs un large éventail d’allergènes. Chacun de nos patients français reçoit son produit avec la composition exacte et le nom du médecin qui a commandé ce traitement. Nos 250 allergènes peuvent générer un nombre infini de préparations différentes. »  

Des talents digitaux tout de suite !

Depuis quatre ans, Stallergenes Greer a fait de gros investissements pour améliorer la fiabilité de ses processus et ses technologies. « Nous avons donc besoin d’ingénieurs scientifiques avec certes, des compétences biologiques, mais surtout des savoir-faire techniques, informatiques ou technologiques (automatisme, conducteurs de ligne etc.) poussés. De plus, à l’heure où les plateformes digitales prennent la relève dans notre interface avec le monde extérieur, nous recrutons aussi des spécialistes du digital de très haute technicité. » Pour Michele Antonelli, choisir le secteur de l’industrie pharmaceutique, c’est intégrer une industrie complète : de la recherche jusqu’à la vente, en passant par la production, le contrôle de gestion, les finances et les achats… Et de conclure : « It’s a nice place to be ! ».  

Culture de la performance

Il faut dire que le CEO, arrivé il y a quatre ans, a redonné des couleurs à l’entreprise, qui a retrouvé son rang de leader sur plusieurs marchés clés. « Nous avons changé la structure de la société et regagné la confiance des médecins avec qui nous travaillons ainsi que celle des collaborateurs. Nous sommes passés d’une culture de l’effort à une culture de la performance. Nous tenons aussi à recruter des jeunes, à resserrer les équipes et à apprendre à déléguer. Chez Stallergenes Greer, chacun peut proposer ses idées car l’esprit d’entrepreneuriat est très fort. Quand je vois des jeunes gérer des situations difficiles ou prendre le lead sur des fonctions, je suis très fier. Miser sur les compétences, cultiver et développer la qualité du personnel c’est l’élément de base pour le succès. »  

Innovez !

La prochaine étape ? Le passage de la médecine personnalisée à la médecine de précision. « Nous sommes focus sur l’innovation. Notre ambition est d’offrir tout le potentiel de la médecine de précision pour améliorer la qualité de vie des personnes souffrant d’allergies. Nous avons pour ambition de faire progresser la pratique de l’allergologie, et de collaborer avec les médecins afin de mieux comprendre comment identifier le traitement le mieux adapté à chaque patient, ainsi que les patients les plus réceptifs à chaque traitement, en nous appuyant sur le patrimoine génétique des patients… L’avenir des traitements se trouve là. Nous avons 150 projets menés en parallèle pour nous transformer et nous donner les moyens de notre ambition qui est de devenir le leader mondial de l’immunothérapie allergénique. » Un enjeu majeur puisque qu’on estime que 50 % de la population sera allergique en 2050. « Stallergenes Greer c’est la solidité d’une grande industrie pharma avec un ADN de startup. Pour un jeune, c’est une vraie opportunité. »  

Les conseils en or du CEO 

« Il ne faut surtout pas céder à la tentation de vouloir tout apprendre les premiers trois mois de sa carrière. L’essentiel est de comprendre comment ça marche dans chaque département (procédé, marketing, ventes…) et de rester curieux. Les jeunes que j’ai vu évoluer sont ceux qui ont eu la chance et le plaisir d’apprendre plusieurs choses sur le long terme, même sans changer de société. Être exposé à plusieurs disciplines du business leur permettra ensuite de savoir gérer une entreprise. Et ça, c’est le rêve de beaucoup de jeunes aujourd’hui. »