Interview Grégoire Morineaux Rexel
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Connectez-vous à de bonnes énergies avec Rexel – L’interview de Grégoire Morineaux

Vous avez un état d’esprit d’entrepreneur, le sens du contact et envie de contribuer à électrifier les usages sur notre territoire ? C’est la mission très concrète que vous propose Grégoire Morineaux (HEC Paris 14), Directeur Stratégie, Innovation et Achats de Rexel.

Leader français de la distribution de solutions d’électrification et d’optimisation énergétique, Rexel va bientôt fêter ses 60 ans et reste n°1 du marché. D’où vient cette force stratégique ?

Interview Grégoire Morineaux Rexel
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Notre stratégie repose sur trois piliers. Rexel est d’abord une entreprise très opérationnelle, composée de faiseurs, très proches de leurs clients et de leurs partenaires. Cette proximité opérationnelle est notre marque de fabrique. Ensuite, nous connaissons très bien les métiers et le quotidien de nos clients, les professionnels du bâtiment. Qu’ils soient artisans, TPE-PME ou grands comptes, spécialisés dans les maisons individuelles, les bâtiments tertiaires ou industriels, nous sommes au fait de leurs enjeux et de l’évolution de leurs marchés. Enfin, ils peuvent compter sur l’agilité et la capacité de transformation de nos équipes pour les accompagner dans toutes les innovations technologiques.

Pourquoi l’électrification est-elle toujours un pari d’avenir pour la jeune génération ?

Parce qu’on n’a pas encore trouvé de meilleure solution que l’électrification pour lutter contre le réchauffement climatique ! A 98 % décarbonée en France, l’énergie électrique peut se piloter très facilement, ce qui permet d’optimiser sa consommation. Pour les jeunes diplômés, travailler chez Rexel c’est donc être au cœur de la transformation énergétique, en lien avec les professionnels du bâtiment. Installation de pompes à chaleur, bornes de recharge pour voitures électriques… Avec nos 500 agences réparties en France, nous accompagnons au quotidien les artisans et acteurs de l’économie locale sur l’ensemble du territoire. Ça aussi, ça fait sens !

Vous avez rejoint Rexel en 2017. Quel défi êtes-vous le plus fier d’y avoir relevé ?

J’ai eu la chance de devenir manager tôt dans ma carrière : à 27 ans, j’étais à la tête d’une équipe de dix personnes. Etre manager, c’est un défi sans cesse renouvelé. Tous les jours, on remet en question ce qu’on apporte à ses collaborateurs et la façon dont on contribue à leur fierté et à leur engagement. Je suis arrivé chez Rexel pour monter ex-nihilo une structure de 250 personnes : un sacré challenge et un moment pivot dans ma carrière. Aujourd’hui, mon influence managériale n’est plus verticale, mais mon plaisir reste le même.

Rexel a été labellisé Meilleur Employeur 2025. Dévoilez-nous les secrets qui font que tous les talents s’épanouissent au sein du groupe ?

Ce label s’illustre d’abord auprès des 250 alternants que nous recrutons chaque année. Nous tenons à leur confier de vraies missions, dans lesquelles ils peuvent à la fois apprendre et contribuer aux projets du groupe. Notre programme d’onboarding est également très riche : il permet de s’approprier nos valeurs et nos métiers, en rencontrant nos équipes opérationnelles et dirigeantes, notamment. Enfin, Rexel est une entreprise de contact humain. Nos collaborateurs sont engagés et volontiers disponibles pour échanger et s’entraider. Côté missions, 60 % de nos 6000 salariés en France ont des fonctions commerciales : expert technique software, responsable grands comptes, manager en agence… Il y a également de belles opportunités en logistique et sur les fonctions supports en marketing, datascience, e-commerce, IA…

Un diplôme d’une Parisienne, c’est un sésame à vie ?

Mon diplôme d’HEC m’a clairement ouvert les portes en début de carrière, car il a une véritable signification pour les recruteurs. Il permet d’accéder rapidement à des typologies de postes très orientés management, en lien avec les enjeux stratégiques des entreprises. En outre, le réseau des alumni est un atout indéniable tout au long de sa vie professionnelle.

On les dit élitistes, elles se disent symboles d’ouverture : qu’est-ce qu’il y a vraiment derrière les portes des Parisiennes aujourd’hui ? Derrière le mot élitisme, je ne vois pas un sérail ou une caste, mais surtout une recherche d’excellence. C’est très stimulant de se sentir tiré vers le haut, ça permet de se challenger et de sortir le meilleur de soi. Venant de province, je ne me suis nullement senti enfermé ou stigmatisé.

Contact : gregoire.morineaux@rexel.fr