Les ingrédients secrets de St Michel Biscuits ? Une dose de savoir-faire traditionnel, une pincée d’esprit familial et entrepreneurial, un soupçon d’innovation et un zeste de gourmandise à la française. Son président Bruno Rousseau (HEC Paris 2006) vous livre la recette de son entreprise.

 

St Michel est le n°2 du biscuit et n°1 de la pâtisserie en France. Familiale, indépendante et française, la marque est une référence pour les gourmands.

D’origine gourmande

Ses best-sellers ? La galette dorée made in St Michel lancée en 1905 et la célèbre madeleine de Commercy fabriquée dans sa biscuiterie depuis 1928. Des gâteaux régionaux qui régalent petits et grands de tous les continents maintenant ! St Michel possède même un atelier à San Francisco.

« Pour faire une bonne recette, il faut associer plusieurs ingrédients. Les nôtres ? Une longue histoire, qui nous a permis de développer un savoir-faire traditionnel et historique, des produits de qualité naturellement beaux et bons, une vision de la gourmandise à la française et une proximité avec nos consommateurs grâce à nos boutiques et nos ateliers locaux », présente Bruno Rousseau. Une marque populaire à l’épreuve du temps.

Le savoir-bien-faire

Ce qui n’empêche pas St Michel de continuer à innover. Ingrédients toujours plus qualitatifs grâce à ses synergies avec le monde agricole, lancement de gammes bio, nouveaux concepts produits… La RSE est aussi devenue une de ses priorités. « Nos emballages sont de plus en plus recyclés et recyclables grâce au carton, pour réduire au maximum nos déchets. Nous n’utilisons plus une goutte d’huile de palme et la sécurité de nos salariés est essentielle » donne pour exemple le dirigeant.

L’agro à tout bout de champ

Chaque année, le secteur agroalimentaire dont fait partie St Michel Biscuits se développe et prospère. « Quand on parle de notre pays, on pense toujours à l’art de bien manger. Le savoir-faire culinaire français se vend à l’international ! C’est donc un des premiers employeurs de France qui embauche beaucoup pour répondre à son expansion. »

Pour St Michel Biscuits, vous ne comptez pas pour du beurre !

C’est pourquoi, Bruno Rousseau vous invite à rejoindre ses équipes. A la clé : de nombreux postes en production, R&D, force de vente, marketing, maintenance, projet, ingénierie… En CDI, en stage et en alternance. Le plus du roi du biscuit ? « St Michel a une école interne pour permettre à ses salariés et ses apprentis de continuer à se former et à apprendre. Car chez St Michel, la promotion interne est fondamentale », explique-t-il.

Les 5 bonnes raisons de travailler dans l’agroalimentaire ?

#1 Vous pourrez être fier des belles choses qui sont réalisées dans ce secteur mêlant tradition et innovation.

#2 Vous perpétuerez un savoir-faire français.

#3 Vous serez confronté à un marché tendance, qui innove, qui évolue et qui s’internationalise.

#4 Vous entrerez dans un secteur dont le tissu économique est important et varié : du grand groupe à la startup, en passant par les PME.

#5 Vous aurez des opportunités de métiers très larges qui vous permettront d’évoluer à votre rythme et de vous créer la carrière de votre choix.

Le Président pourrait en citer plein d’autres d’après son expérience personnelle. « Je suis issu d’un milieu rural. Petit, je voulais devenir ingénieur des eaux et des forêts mais il était difficile de financer mes études, alors je me suis lancé dans un BTS industries agroalimentaires qui m’a permis ensuite de poursuivre mes études tout en travaillant. J’ai adoré découvrir ce secteur riche et innovant. L’agroalimentaire est loin de tous ces clichés qu’on s’en fait ! » Le manager a ses raisons que la raison n’ignore plus.

 

Contact RH : franck.garsmeur@stmichel.fr

 

Chiffres-clés : 450 millions € de CA / 1 800 collaborateurs / 8 sites de production en France et 1 aux USA / Présence dans + de 100 pays / 3 catégories : biscuits, pâtisseries et Prêt à Garnir / 2 marques : St Michel et Bonne Maman

Yes Weglot ! Misez sur une startup multilingue

En 2016, Rémy Berda (Supélec 2011) créé sa start-up Weglot, un service de traduction de sites Internet. Aujourd’hui, l’entreprise a déjà traduit 50 000 sites.

Le Grand témoin – Maud Fontenoy

Défenseure d’une écologie pragmatique et positive, Maud Fontenoy travaille aux côtés de la jeunesse et des entreprises pour que chacun puisse agir pour la planète.

[#PopTaCulture] Ce que la série Big Little Lies nous révèle des nouveaux enjeux de notre génération

Camille Clot, étudiante de KEDGE Business school – Bordeaux, décrypte la série à succès Big Little Lies (HBO) : le reflet de toute une génération.

Décryptons-les : les statuts des grandes écoles de commerce

Public, privé ou consulaire : tour d’horizon des trois statuts juridiques en vigueur pour les grandes écoles de commerce françaises.

La géopolitique, nouveau must have des business schools ?

Comment dompter un monde où la technologie fait loi sans la culture ? C’est pour répondre à cette question que les business schools font désormais de la géopolitique un des meilleurs atouts de leurs formations. Mais comment mettent-elles la culture au service de l’action ?

Agri, agro : il y a du boulot !

Les ingénieurs agronomes sont en première ligne pour accompagner les agriculteurs face aux enjeux climatiques. Les écoles doivent alors adapter leurs programmes pédagogiques.

Ingénieur et apprenti : pourquoi pas moi ?

15% des étudiants en école d’ingénieurs passent aujourd’hui par l’apprentissage. Une voie privilégiée pour entrer facilement dans le monde de l’emploi.

Ingénieur mais pas que : zoom sur les doubles formations

Face à des entreprises qui apprécient de plus en plus les profils hybrides, terminer son cursus avec un double diplôme en poche est un atout pour les ingénieurs.

Les ingés ont la santé

Robot chirurgiens, prothèses ou encore respirateurs, derrière se cachent les ingénieurs. Mise en lumière de cet allié de l’ombre du personnel soignant.

Crypto-monnaies : quand la monnaie change de main

Les crypto-monnaies ont émergé en 2008 et font depuis parler d’elles. De grandes entreprises comme Facebook projettent de créer la leur ainsi que des banques centrales.