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Rejoignez l’équipage Saint James et mettez le cap sur un savoir-faire made in Normandie ! – L’interview de Kelly Davoust, Nathalie Sénéchal, Florence Bellée et Manuela Horeau

Interview Kelly Davoust Nathalie Sénéchal Florence Bellée Manuela Horeau
© Saint James

A l’heure où le Made in France est plébiscité par de plus en plus de Français et où le pull over n’a jamais autant été d’actualité, la célèbre entreprise normande de confection de marinières Saint James est the place to be pour les jeunes talents à la recherche de sens. La preuve avec Florence Bellée (BTS com 90) directrice communication, Kelly Davoust (Styliste Cours Hortensia Paris 82) directrice du bureau d’études, Nathalie Sénéchal (MSTCF Institut de Gestion de Rennes 97) directrice financière et Manuela Horeau (Université Rennes II 99, IPAC 00), directrice grand export.

Travailler chez Saint James, c’est une réelle fierté pour vous. Expliquez-nous pourquoi ?

Interview Kelly Davoust Nathalie Sénéchal Florence Bellée Manuela Horeau
Nathalie Sénéchal © Saint James

Nathalie Sénéchal. Nous sommes une des seules sociétés industrielles françaises avec un aussi grand parc de tricotage : 80 machines ! C’est un vrai savoir-faire français. Nos produits sont fabriqués dans la commune de Saint-James en Normandie. Nous sommes le second employeur de la commune (350 personnes sur le site). Ça aussi, c’est une fierté.

Manuela Horeau. En tant que commerciale au grand export, je suis fière et convaincue des produits que nous commercialisons à travers le monde. Nous nous appuyons sur un storytelling légitime avec un produit concret preuve de notre savoir-faire d’excellence.

Kelly Davoust. C’est une tradition millénaire, ce qui est très rare aujourd’hui. Nous travaillons des matières nobles, sans doute l’atout majeur de Saint James qui nous permet d’être reconnus par l’Etat avec le Label Entreprise du Patrimoine Vivant.

Florence Bellée. Ce label reconnaît en effet notre savoir-faire et surtout sa transmission par le biais de formations en interne, notre ancrage patrimonial et notre participation à l’économie de la région Normandie. C’est également une fierté de savoir que le pull que je porte aujourd’hui est passé par 18 paires de mains dans nos ateliers qui regorgent de véritables pépites.

Le pull et le Made in France n’ont jamais été autant à la mode ! Saint James est donc the place to be pour les jeunes férues de mode responsable ?

Interview Kelly Davoust Nathalie Sénéchal Florence Bellée Manuela Horeau
Kelly Davoust © Saint James

Kelly Davoust. Il est évident qu’avoir un pull Made in Francedans un cycle d’économie circulaire peut intéresser les fans de Mode made in France. Chez Saint James, nous sommes en mesure de donner l’origine de notre produit et d’expliquer la façon dont il est réalisé et commercialisé. Cette traçabilité nous permet ainsi de réduire notre impact environnemental. C’est finalement façonner une mode solidaire sur l’ensemble du circuit.

Nathalie Sénéchal. Saint James a toujours tenu à ses valeurs. Nous avons fait évoluer nos styles de produits mais toujours avec cette approche RSE ancrée dans nos racines. C’est ce qui a finalement fait venir le marché à nous.

Manuela Horeau. La marinière et le pull Saint James sont avant tout un must have pour les jeunes férues de mode Made in France prêts à consommer moins mais mieux. Des articles indémodables et intemporels !

Qu’est-ce qui fait la « différence Saint James » à l’international justement ?

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Manuela Horeau © Saint James

Manuela Horeau. Si le Made in France est nécessaire, il n’est néanmoins pas suffisant car c’est avant tout la qualité du produit qui fait la différence. Lorsque l’on dit que nos pulls sont fabriqués à côté du Mont-Saint-Michel cela fait tout de suite écho. Nous exportons depuis de nombreuses années, bien avant le phénomène de mondialisation. En effet nous n’avons cessé d’augmenter le nombre de nos revendeurs à l’international. Nous en avions 1200 en 2012 et aujourd’hui nous en comptons plus de 2 000. Nous sommes par exemple très présents en Asie (en Corée du sud depuis une quinzaine d’années) et au Japon depuis plus de 40 ans et c’est évidemment notre but de continuer à nous développer à l’international. Plus de 40 % de notre chiffre d’affaires proviennent de l’export et nous avons pour objectif d’atteindre les 50 % dans les années à venir.

Florence Bellée. A l’international, la marinière, c’est Saint James ! C’est la qualité qui prône avec une approche très familiale de la grand-mère qui offre un pull à son petit-fils pour qu’il n’ait pas froid au bord de la plage. C’est une vraie institution, notamment au Japon et en Corée du Sud, où Saint James est considéré comme une marque jeune et branchée. Nous pouvons voir des placements de produits de nos pulls dans des films ou des sitcoms et même sur des chanteurs de K-pop.

Kelly Davoust. Finalement nous tricotons le passé et le présent pour le plaisir de la découverte. Et ce, toujours en phase avec nos racines et notre ouverture à l’évolution des collections. Nous traversons le temps tout en nous adaptant à la société et c’est extrêmement motivant.

La mode a la réputation d’être un milieu très féminin. Cela se ressent-il aussi au niveau du top management de Saint James ?

Nathalie Sénéchal et Manuela Horeau. Effectivement, les femmes sont très présentes dans le milieu de l’industrie du tricotage et cette part augmente de plus en plus. Mais notre stratégie de recrutement s’appuie tout d’abord sur les compétences et sur l’état d’esprit du candidat.

Florence Bellée. La question ne se pose pas chez Saint James. C’est comme demander l’âge de quelqu’un. Nous sommes un équipage partageant les mêmes valeurs. La question d‘être un homme ou une femme n’est pas un sujet en soit, tout comme le fait de sortir d’étude ou avoir 10 à 15 ans d’expérience n’est pas un frein lors du recrutement.

Nathalie Sénéchal. Au contraire. Nous avons besoin du renouveau que les jeunes talents sortis d’étude peuvent nous apporter sur les nouvelles technologies, les réseaux sociaux, le bien-être au travail ou l’aspect RSE qui deviendra un pôle important dans les années à venir.

Quel cap l’entreprise s’est-elle fixée pour assoir son développement d’ici 2030 ?

Interview Kelly Davoust Nathalie Sénéchal Florence Bellée Manuela Horeau
Florence Bellée © Saint James

Florence Bellée. Notre cap : conserver nos valeurs et notre identité même si la société grandit. Nous sommes profondément convaincus que Saint James a une mission envers la société. Par le biais de rencontres, de belles aventures ou de l’expérience client qui est un axe que nous souhaitons développer.

Kelly Davoust. Notre équipage a l’ambition de créer l’entreprise de demain par l’innovation et l’écoconception en tissant des liens avec nos fournisseurs pour préserver la valeur humaine de Saint James.

Manuela Horeau. L’objectif premier est de faire perdurer le savoir-faire de Saint James. Il y a ensuite de nombreux axes de développement comme la présence de Saint James à l’international, la stratégie digitale, la création de produits plus éthiques, de l’utilisation de coton bio, de matières recyclées…

Pourquoi un jeune pourrait-il s’épanouir à 100 % chez Saint James ?

Florence Bellée. Parce que le savoir-faire est un bien précieux mais que le savoir-être est bien plus important. Saint James c’est une grande famille, une auberge espagnole où vous y trouverez ce que vous y apporterez : du travail en équipe car chaque maillon a son importance.

Kelly Davoust. C’est aussi s’engager dans la réconciliation entre la recherche, l’innovation et l’écologie pour la performance économique de l’entreprise.

Manuela Horeau. C’est une entreprise où il fait bon vivre. Pour preuve : je suis arrivée chez Saint James en 2001 en tant qu’assistance export et je suis aujourd’hui directrice commercial grand export. L’entreprise sait vraiment reconnaitre et valoriser la qualité et l’accomplissement d’un collaborateur… ou d’une collaboratrice !

CONTACT

https://rejoindrenotreequipage.saint-james.com/fr

Chiffres clés

60 millions € de CA en 2021

350 collaborateurs

15 000 m² d’ateliers

85 boutiques Saint James dans le monde

1.5 million de pièces commercialisées par an

+ de 200 revendeurs en France et à l’export

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