Et si la banque était moteur dans la construction du monde de demain ? En tout cas, cest la vision et lambition portées par BNP Paribas Personal Finance et par Philippe Pedrotti (ESIEA 96), CEO Europe Centrale.

 

Storytellez-nous BNP Paribas Personal Finance ! 

Depuis 20 ans, les technologies ont non seulement changé nos métiers, mais aussi et surtout la relation client et partenaire, et notre approche (e-)commerciale. Le questionnement aujourd’hui porte sur l’essence même de l’entreprise : nous devons travailler sur notre lien avec la société. C’est sur ce lien que demain tout va se jouer.

Cest quoi un acteur engagé et responsable Concrètement, comment s’exprime l’engagement de BNP Paribas Personal Finance ? Nous souhaitons avancer sur trois piliers : celui de notre cœur business en favorisant une consommation responsable et durable, celui lié à nos fonctionnements au sein de l’entreprise qu’il s’agisse d’adapter nos modes de management pour attirer et conserver les talents ou de limiter notre empreinte carbone, et enfin notre contribution à la société civile. Sur ce dernier point nous pouvons citer notre action en matière d’éducation budgétaire avec par exemple l’organisation en mars d’une journée portes ouvertes pour les collèges. Nous allons ainsi accueillir près de 300 jeunes dans nos bassins d’emplois pour leur faire toucher du doigt cette réalité. Nous travaillons également sur l’inclusion pour intégrer les clients en fragilité ou qui n’ont pas accès au digital. C’est un terrain sur lequel BNP Paribas Personal Finance, leader européen du financement des particuliers, a toute légitimité pour faciliter l’intégration de tous.

À quoi ressemblera le métier de banquier demain ?

Dans 10 ans, le banquier devra intégrer les métiers de base de la banque (conseil, produits…), la capacité à se projeter sur tous les canaux, et une position d’acteur responsable au sein de la société. Hier, on imaginait encore les banques façon old style dans laquelle l’informatique n’était qu’un moyen. Aujourd’hui, l’IT est une composante essentielle de notre offre. Le nouveau banquier ne peut plus se projeter en tant que simple spécialiste de la banque : il doit être capable de comprendre, d’accompagner et d’orienter les enjeux informatiques de son métier. Il doit savoir parler IT. Les jeunes ont cette opportunité incroyable de pouvoir adresser, dès les bancs de l’école, les sujets qui sont ceux des directions générales.

Quels sont justement les « sujets » qui animent le nouveau banquier ?

La cybersécurité, l’intelligence artificielle, la data science, les big data, la mobilité, le cloud… Ce qui me motive à titre personnel, c’est la découverte et la construction du futur. Nous sommes dans une logique de développement, d’écoute, d’échanges culturels différents. Mais aussi dans la projection d’un avenir à horizon 3 à 5 ans sur les dimensions à la fois humaines, business, technologiques et financières. Voilà ce que je fais depuis 15 ans au travers de différents projets d’acquisition et de rapprochement dans plusieurs pays…et ça continue aujourd’hui encore.

Les compétences clés pour « construire demain » ?

Nous recrutons principalement des compétences en data science mais aussi sur l’ensemble des nouvelles technologies. Mais quand vous entrez dans une entreprise, les connaissances techniques sont nécessaires bien sûr, mais ce sont les qualités humaines telles que la capacité à travailler en équipe, à donner du sens, à créer la confiance qui sont différenciantes. Ces compétences-là ne deviennent jamais obsolètes : ce sont elles qui vous permettent de performer sur le long terme.

Le truc en + des jeunes talents J’ai travaillé avec une équipe de jeunes data scientists pour analyser la performance de nos parcours clients. Ils nous ont permis d’améliorer grandement et rapidement la compréhension de l’expérience réellement perçue et vécue par nos clients. Ce qui est incroyable avec les jeunes talents, c’est leur capacité à s’intéresser et à se plonger dans un domaine qu’ils ne connaissent pas, et à créer de la valeur pour l’entreprise. Du coup nous avons lancé un programme novateur de Reverse Mentoring … quand les jeunes talents assurent la formation des plus anciens de l’entreprise !

Des compétences acquises à lESEIA ?

J’ai choisi cette école tant pour sa formation académique que pour sa dimension humaine, particulièrement prégnante. Le parfait équilibre pour vous aider à vous construire en tant qu’ingénieur, avec l’humain au centre. C’est pourquoi vous devez saisir toutes les expériences que l’école peut vous offrir : BDE, Junior-Entreprise, parcours international et surtout les stages professionnels.

« On vous donne les moyens de construire un nouveau futur et de participer à une réflexion Prospective qui implique toutes les composantes de la société. »

BNP Paribas Personal Finance c’est 25 millions de clients dans une trentaine de pays et 20 000 collaborateurs pour les servir

 

Contact : philippe.pedrotti@bnpparibas-pf.com

Le Grand témoin – Maud Fontenoy

Défenseure d’une écologie pragmatique et positive, Maud Fontenoy travaille aux côtés de la jeunesse et des entreprises pour que chacun puisse agir pour la planète.

[#PopTaCulture] Ce que la série Big Little Lies nous révèle des nouveaux enjeux de notre génération

Camille Clot, étudiante de KEDGE Business school – Bordeaux, décrypte la série à succès Big Little Lies (HBO) : le reflet de toute une génération.

Décryptons-les : les statuts des grandes écoles de commerce

Public, privé ou consulaire : tour d’horizon des trois statuts juridiques en vigueur pour les grandes écoles de commerce françaises.

La géopolitique, nouveau must have des business schools ?

Comment dompter un monde où la technologie fait loi sans la culture ? C’est pour répondre à cette question que les business schools font désormais de la géopolitique un des meilleurs atouts de leurs formations. Mais comment mettent-elles la culture au service de l’action ?

Agri, agro : il y a du boulot !

Les ingénieurs agronomes sont en première ligne pour accompagner les agriculteurs face aux enjeux climatiques. Les écoles doivent alors adapter leurs programmes pédagogiques.

Ingénieur et apprenti : pourquoi pas moi ?

15% des étudiants en école d’ingénieurs passent aujourd’hui par l’apprentissage. Une voie privilégiée pour entrer facilement dans le monde de l’emploi.

Ingénieur mais pas que : zoom sur les doubles formations

Face à des entreprises qui apprécient de plus en plus les profils hybrides, terminer son cursus avec un double diplôme en poche est un atout pour les ingénieurs.

Les ingés ont la santé

Robot chirurgiens, prothèses ou encore respirateurs, derrière se cachent les ingénieurs. Mise en lumière de cet allié de l’ombre du personnel soignant.

Crypto-monnaies : quand la monnaie change de main

Les crypto-monnaies ont émergé en 2008 et font depuis parler d’elles. De grandes entreprises comme Facebook projettent de créer la leur ainsi que des banques centrales.

France TV : construire ensemble la télé de service public de demain

Offrir des contenus de qualité au public le plus large en veillant au respect de ses missions de service public, tel est le défi que relève le groupe France Télévisions au quotidien. Explications de Francis Donnat, son Secrétaire général.