Découvrez une entreprise à taille humaine dont le terrain de jeu est mondial. « Fabriquer des films de protection sur un market place respectueux de l’environnement, c’est possible ! » La preuve avec Jean Loup Masson, (Centrale Lille 98), Innovation, Marketing and Digital Director SVP at NOVACEL.

 

Le pitch de Novacel ?

Le film de protection auto-adhésif recouvre aussi bien un évier, qu’un réfrigérateur ou une télévision et toutes les surfaces : métaux, façades de bâtiments, mobilier… C’est un objet obligatoire sur les transformations de matière, mais qui n’est pas aussi crucial dans notre vie de tous les jours qu’un smartphone ou une voiture. En résumé, nous sommes partout, mais on ne nous voit pas ! Et pourtant, nous sommes sur un marché de niche qui vend dans le monde entier et a des sites de production en France, en Italie, aux États-Unis. Le secteur est en croissance !

 

Des opportunités pour les diplômés ?

Nous recrutons en Italie sur les nouvelles lignes de production, en France pour développer nos performances digitales et aux États-Unis sur la R&D. Nous sortons un brevet tous les trois ans et entre 20 et 25 nouveaux produits par an. Notre leitmotiv : s’adapter aux contraintes des clients et aux nouveaux marchés high tech comme les composants de batteries automobiles et d’écrans. Sans oublier notre Lab Innovation qui rassemble une dizaine de personnes sur des fonctions marketing ou vente orientées marchés.

 

Être écolo compatible, c’est à portée de main ?

Notre ruban adhésif est un film recyclable à 100 %. Notre impact carbone est de 100 à 1 000 fois moindre que les surfaces que l’on protège. Nos engagements à court terme ? Réduire nos émissions de COV (Composé organique Volatile) par quatre en 2024 par rapport à 2020.

 

Le digital, levier clé du marketing ?

Aujourd’hui, le client doit pouvoir nous identifier en quelques clics. Le numérique facilite les ventes et permet de réduire les intermédiaires. En 2020, nous avons multiplié par 4 nos leads digitaux pour mieux nous référencer sur le Web, étendre les offres de tutos et d’information pour que les clients utilisent mieux nos produits. Résultat : nous avons généré quatre fois plus de contacts. Mais il ne faut pas oublier la partie concrète de notre business et la connaissance réelle des clients et des marchés. Le digital est un outil de simplification, pas de virtualisation total des relations clients.

 

La clé d’un marketing gagnant ?

Apprendre, comprendre et se former aux bonnes méthodologies. L’important, c’est d’analyser finement les données et d’apporter sa propre intelligence pour comprendre les besoins des clients.

#AmericaGreat 

Après mon diplôme de Centrale Lille, j’ai passé trois ans aux États-Unis où j’ai obtenu un doctorat de l’University of Texas d’Austin. Sur le marketing, les Américains ont une approche plus entrepreneuriale, axée sur la communication B to C et la prise de risque. Ils sont très orientés résultats, car les résultats… ce sont des dollars ! En France, on est davantage focus sur la profondeur du raisonnement. Je conseille aux étudiants en marketing de tenter une expérience universitaire en Amérique du Nord d’au moins six mois. Le monde est vaste, choisissez la culture marketing qui vous convient.

# PassionMarketing

L’avantage des écoles d’ingénieur généralistes, c’est qu’elles mènent à tout et étendent le champ des perceptions. En 1998, c’était le début d’Internet. On avait des pentium 100 et nous étions la première génération à avoir accès aux World Wide Web dans le cadre de nos études. J’ai eu la chance d’être sensibilisé à la fois au marketing relationnel et digital. Je dis souvent à la jeune garde de ne pas oublier que le marketing c’est avant tout des clients humains !

 

Contact : jlmasson@chargeurs-protective.com