Interview Marine Plantevin MGEN
© Olivier Rolfe

MGEN : Et si vous mettiez vos compétences au service de l’intérêt général ? – L’interview de Marine Plantevin

Avec plus de 330 métiers autour de la protection sociale, du soin, de l’accompagnement et des fonctions supports – MGEN, pièce maîtresse de VYV, premier groupe mutualiste de France – recrute de nombreux talents pour accompagner sa transformation au cœur de l’innovation et des grands enjeux de notre temps. Marine Plantevin (Sciences Po Grenoble 93, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne 95 et EHESP 99), Directrice de l’Offre de Soins MGEN et Directrice du Pôle Soins VYV3, nous en dit plus.

Où se positionnent VYV et MGEN dans l’univers assurantiel français ?

Interview Marine Plantevin MGEN
© Adrien Oger

MGEN a cofondé le groupe VYV avec Harmonie Mutuelle et MNT en agissant sur l’ensemble des déterminants qui peuvent influencer l’environnement, les modes de vie, les comportements ou encore les conditions de travail. Aujourd’hui, VYV est le premier offreur de soins privé-solidaire et le premier acteur de santé et de protection sociale en France avec 11 millions de personnes protégées, plus de 45 000 collaborateurs, 10 000 élus et militants et plus de 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires. C’est aussi 1 800 établissements de soin et d’accompagnement et 200 000 logements. Le groupe VYV est un modèle très particulier, seul acteur de santé présent en France sur la prévention, l’offre de soin et le logement, au sein duquel MGEN – première mutuelle du service public – offre également des établissements de santé.

Comment avancez-vous sur la réforme de la protection sociale complémentaire des fonctionnaires ?

Depuis mon arrivée dans le Codir et le Comex de MGEN il y a quatre  ans, j’assiste à la transformation profonde engagée par l’entreprise pour passer d’une gestion basée sur l’adhésion individuelle, à une adhésion collective. C’est une remise en question interne de tous ses process de pilotage et de gestion (SI, métiers, organisation, stratégie de marque….) Néanmoins, MGEN avance dans ce dossier avec sérénité. Nous avons déjà remporté plusieurs appels d’offres (Conseil d’Etat, ministère de la Culture, ministère de l’Education nationale et les ministères sociaux). MGEN ne perd pas de terrain sur ses acquis historiques et engage son développement.

Parlez-nous maintenant de votre mission au sein du groupe VYV.

Après 20 ans d’expérience dans le monde hospitalier en tant que chef d’établissement et sur quasiment tous les postes techniques, j’ai rejoint le groupe VYV pour assurer une mission très polyvalente. Je dirige à la fois l’offre de soins MGEN et le pôle Soins de toute l’activité sanitaire de VYV3. Au sein de cette équation, je dois également finaliser l’intégration de l’offre de soins de MGEN au sein de VYV3.  Le but ?  Renforcer la place de premier offreur de soins privé non lucratif du Groupe VYV.

En quoi votre cursus à Sciences Po Grenoble résonne-t-il encore dans votre quotidien de professionnelle ?

Certains éléments très concrets me serviront toujours. Je pense aux acquis en droit public, en sociologie, en histoire ou encore à cette capacité de synthèse et d’analyse extrêmement pointue. Plus important encore, nous avons été formés pour faire face à des problématiques complexes à 360 degrés, réclamant une finesse d’esprit et beaucoup de hauteur. Après l’IEP et un DEA de droit public, j’ai passé le concours de directeur d’hôpital et j’ai tout de suite été séduite par cette alliance entre réflexion stratégique et action de terrain. Non seulement, je n’ai jamais regretté mon choix mais l’IEP m’y a très bien préparée.

Recruter un diplômé de Sciences Po en 2025, est-ce toujours la garantie d’accueillir un talent pas comme les autres ?

Mon regard n’a pas changé malgré les polémiques. Science Po a toujours été le reflet des époques qu’elle a traversées. Cette institution est profondément ancrée dans les grands débats qui animent notre société. Cet engagement et ce militantisme collent donc parfaitement avec l’ADN de MGEN qui a toujours porté des combats symboliques comme l’IVG, le droit des femmes ou le de droit de mourir dans la dignité.

Ils font donc partie des profils que vous recherchez ?

J’attends les étudiants de Sciences Po sur des postes de direction d’établissement de santé, qu’ils aient ou non fait l’EHESP. En ce sens, les masters en gestion d’établissement de santé sont également une option. Sur les fonctions siège de la MGEN, je recherche des alternants en gestion de santé mais aussi des profils appelés à piloter des secteurs d’activité comme la santé mentale ou les soins médicaux et de réadaptation mais aussi tout type de fonctions régaliennes (RH, Finances). Et concernant la Mutuelle MGEN, c’est un secteur qui recrute une grande diversité de profils (IT, marketing, gestion, finance, communication et stratégie de marque) dont certains peuvent très bien être issus des IEP.

Contact : recrutement-collaborateurs.mgen.fr