Les missions d’Equans ? Accélérer la décarbonation des entreprises et réduire les consommations, digitaliser les usines, les villes, les bâtiments, les infrastructures de transport ou énergétiques, et aider à la réindustrialisation par la robotisation et la construction d’usines ayant des process d’air pur ou de fluidique sophistiqué. Ça matche avec vos valeurs et vos ambitions ? Suivez le guide avec Jérôme Stubler (Arts et Métiers 83), CEO d’Equans.
Rejoindre Equans, c’est rejoindre un solutionneur incontournable face aux grandes transitions ?
Notre nom, Equans, exprime notre volonté d’aider nos clients à résoudre les EQUations des transitions énergétiques, numériques et industrielles en leur apportant les meilleures réponses (ANSwers). Notre métier est de concevoir et de réaliser des solutions énergétiques, thermiques, mécaniques, informatiques, pour répondre à ces transitions. Concernant spécifiquement la transition énergétique, 80 % des solutions pour décarboner sont déjà connues : optimisation de la consommation, efficacité énergétique, récupération de la chaleur, stockage, électrification des process, e-mobilité etc. Mais en associant énergie, digital et process industriel, nous obtenons, suivant les situations, des gains énergétiques de 30 à 60 %. J’ajouterais que dans le contexte actuel d’instabilité du prix de l’énergie, il est rentable de passer sa chaleur à l’électrique : cela permet de réduire sa facture, son émission de CO2 et d’éviter les fluctuations du prix du gaz.
Technicité, innovation, impact : à quels grands projets un jeune ingénieur peut-il participer chez vous ?
Il peut concevoir une ferme solaire, électrifier les transports, optimiser un site industriel grâce à la data, proposer de la géothermie avec échangeur inter saisonnier (comme à l’aéroport de Schiphol à Amsterdam) et récupérer la chaleur fatale plutôt que de la perdre. Ce sont des projets tangibles qui permettent d’agir vraiment pour le climat. Nous disposons de plus de 800 expertises structurées. De fait, chez Equans, un ingénieur peut devenir directeur (nous donnons d’ailleurs rapidement leur chance à celles et ceux qui veulent diriger des projets ou des entreprises), expert, chef de projet multi technique ou encore, ingénieur R&D.
Et comment accompagnez-vous vos jeunes collaborateurs à monter en compétences ?
Notre modèle est très décentralisé : chez Equans, vous prenez très vite des responsabilités pour devenir, en quelques années, manager de votre propre centre de profit. Dans ce cadre, la curiosité, la soif d’apprendre et donc, l’humilité, sont les meilleurs moteurs. Bien entendu, l’entreprise vient soutenir cette démarche personnelle : des académies techniques sont déployées dans une quinzaine de pays pour former nos équipes aux expertises de pointe (électricité, génie climatique, digital, robotique) et des parcours sont dédiés à nos managers et chefs de projet. Au total, nous proposons plus d’un million d’heures de formation par an sur plus de 2 500 formations du catalogue Equans, et dans des centres de formation équipés d’installations réelles. Je citerais enfin une de nos grandes fiertés : nos Compagnons des Énergies. Plus de 350 techniciens d’excellence qui transmettent leur savoir-faire aux plus jeunes, sur le terrain, à travers la France.
D’ailleurs, qu’est-ce qui vous rend fier d’agir tous les jours en tant que CEO d’Equans ?
Je suis tout simplement fier de mes équipes. Elles ont relevé en l’espace de cinq ans des défis internes exceptionnels pour créer Equans. Quand ils remplacent une chaudière à gaz par un système de pompe à chaleur industriel, que la chaleur est capturée pour être transmise aux bâtiments voisins, nos collaborateurs voient tout de suite ce à quoi nous servons, ils agissent concrètement pour la décarbonation, ils sont #FiersdAgirVraiment !
Dans ce contexte, l’ingénieur Gadzart doit-il rester un expert technique ou se muer en manager des transitions ?
L’ingénieur Gadzart a été bon, essentiel depuis des siècles, pour relever tous les défis de révolution industrielle, de mécanisation, d’informatisation… Aujourd’hui, il doit s’intéresser aux détails qui font la différence, aux dernières technologies, et savoir les combiner. Il doit aussi être un manager, pour amplifier, et faire en sorte que la bonne idée devienne réalité. Cela nécessite d’appréhender cette règle que j’appelle des 1 – 10 – 100 (et encore, je suis optimiste !). 1 c’est le temps pour structurer une bonne idée d’innovation, 10 pour en faire un produit vendable et 100 pour qu’il trouve son marché. En France on a beaucoup de 1, on est bon sur le 10, mais on doit progresser sur le 100. Les jeunes vont vivre des transformations passionnantes au cours des quarante prochaines années. L’électrification, qui s’impose déjà comme une vraie transformation pour sortir du gaz et du pétrole, va encore se développer. Parallèlement, l’IA va redéfinir notre façon de travailler et accélérer les avancées en chimie et en biologie. En 2030-2035, le calcul quantique va encore tout révolutionner et en mécanique, les innovations vont être majeures. Regardez la série d’innovation mécaniques qui composent déjà les voitures électriques, les robots humanoïdes, les fusées recyclables… Pour relever ces défis, nous avons besoin de jeunes talents capables d’allier une expertise technique pointue à une véritable vision managériale pour piloter ces transitions. Les jeunes ingénieurs qui répondent à ce profil frappent donc exactement à la bonne porte chez Equans !
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