Une entreprise pour faciliter le quotidien des personnes dépendantes et de leurs soignants. Une entreprise qui porte ses équipes. Maximilien Petitgenet (ENSMA), co-fondateur de Domalys a promu cette vision d’un modèle d’entreprise vertueuse lors du G20YEA 2018.

 

Le chef d’entreprise a appris son métier par l’accompagnement et sur le tas. « En France, dès lors que vous avez un projet crédible et innovant vous êtes bien accompagné par un écosystème dédié à l’entrepreneuriat. » Il apprendra par ailleurs dans l’action, par une série d’essais-erreurs.

Devenir chef d’entreprise, un cheminement

Les fondateurs de Domalys Petitgenet et Brillaud © Melody Bellier

Les fondateurs de Domalys Brillaud (à g.) et Petitgenet (à d.) © Melody Bellier

Le point crucial à ses yeux c’est de continuer à innover par cette posture, « presque en sacralisant le droit à l’erreur. Dans notre équipe, on tente, on apprend pour repartir de plus belle. J’ai pris goût au fait de réussir à fédérer une équipe autour d’un résultat. C’est un sentiment fantastique de célébrer un succès ensemble. » Il fonde Domalys en 2013 avec son ami Arnaud Brillaud, désireux d’entrer dans la silver economy. Les entrepreneurs partent des besoins et des usages des EHPAD, s’immergeant une semaine aux côtés des soignants et pensionnaires. « Notre ambition était de créer une boite dont la mission serait d’embellir et faciliter la vie des personnes dépendantes. Car on travaille beaucoup et il faut emmener les équipes. Et le moteur de cela, c’est la mission. » Le dirigeant affirme aussi que chez Domalys « nous formons une équipe-famille ».

Une équipe-famille drivée par l’humain

Domalys crée des produits accessibles en termes de R&D et à prix raisonnable. Ils vont du mobilier aux objets intelligents. « La chute est le problème N°1 des résidents. Elles font 3 fois plus de morts que les accidents de la route et sont la première cause d’entrée en EHPAD … » Domalys a mis au point Noctulis, une lampe intelligente qui éclaire lorsqu’elle détecte que la personne s’est levée. « Le produit représente 40 % de notre CA en un an, nous en avons vendu plusieurs milliers dans une centaine d’EHPAD. » Depuis, une nouvelle lampe magique, Aladin, a vu le jour. « Le génie qui est à l’intérieur détecte la chute et prévient l’équipe, en plus d’éclairer. » La participation de Domalys au CES en 2018 a dopé les ventes Outre-Atlantique où la notion de prévention est très ancrée.

Porter la parole des jeunes entrepreneurs au G20

Le dirigeant a eu l’honneur de porter la parole des jeunes entrepreneurs français lors du G20YEA 2018. « Engagés au sein du Centre des Jeunes Dirigeants, nous avons candidaté avec Arnaud pour porter une certaine vision de l’entreprise et du monde. Nous promouvons des entreprises qui donnent envie à leurs collaborateurs, des entrepreneurs qui trouvent des solutions pour faire évoluer les choses au bénéfice des autres. »

Entreprise vertueuse

Maximilien Petitgenet a poussé un mot d’ordre lors du G20YEA : évaluer les entreprises sur leur performance globale. Et, instaurer un système de malus/bonus pour faire payer moins d’impôts aux entreprises vertueuses. Ce dispositif devant inciter plus d’entrepreneurs à créer des affaires sur ce modèle. Une « smart taxation » que l’entrepreneur aura l’opportunité de présenter au ministre Lemaire.

Le Boss « Nous promouvons des entreprises vertueuses qui donnent envie à leurs collaborateurs, et des entrepreneurs qui trouvent des solutions pour faire évoluer les choses au bénéfice des autres. »

 

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