Habité par la passion du cinéma, Charles Nemes se battra avec ses parents pour faire accepter sa vocation. Il tracera ensuite son chemin vers la réalisation de films et séries, mais aussi l’écriture de romans, porté par un désir permanent de création, une forme d’urgence mais aussi d’impudence.

 

3 séries, 20 films, 6,2 millions d’entrée au cinéma, le réalisateur, scénariste et auteur Charles Nemes a attrapé le virus du cinéma au cinéclub de son lycée. Il y visionne tout le cinéma classique et d’art et d’essai, et s’absorbe dans les débats qui suivent les projections. « La culture cela se travaille. Et pour faire du cinéma, j’estime qu’il faut une solide culture cinématographique. On ne peut être orphelin de la destinée du cinéma pour en faire partie. » Aujourd’hui, sa filmothèque comprend près de 1 000 films. « Dont un grand nombre reçu en coffrets car je fais partie depuis 15 ans de l’Académie des César. »

Se cultiver jusqu’à plus soif

Observer ses pairs, des mentors, se cultiver jusqu’à plus soif, c’est ainsi que Charles Nemes trouvera son style. « Les gens retiennent plutôt la partie comédie de ma filmographie (La Tour Montparnasse infernale, Hôtel Normandy, la série H), mais j’ai fait des choses plus acides comme les Maigret. » Il explorera aussi d’autres facettes de la création avec l’écriture de 8 romans déjà, et la réalisation d’une soirée Primo Levi sur Arte.

Tracer son chemin

Pour tracer son chemin, Charles Nemes dit avoir « mené une interminable guerre avec mon père. J’ai organisé mon échec scolaire pour dévier d’un chemin tout tracé. Je voulais faire du cinéma et rien d’autre ! » Depuis le métier est devenu « acceptable » à en considérer la « flopée d’enfants d’amis qui souhaite faire du cinéma » et vient lui demander conseil. Le réalisateur donne aussi des cours, notamment au Conservatoire européen d’écriture audiovisuelle (Ceea).

« On apprend toujours ce dont on a besoin »

Etre « inéduqué » est presque une revendication pour Charles Nemes. « On apprend toujours ce dont on a besoin pour faire ce qui nous anime, quels que soient ses élans. Je suis un autodidacte mais j’ai de la culture ! » Il apprend ainsi la technique, se laissant porter par ses aspirations artistiques. Il dit aussi que certaines choses ne s’apprennent pas comme « les qualités relationnelles, la réactivité. Mais surtout on n’apprend pas ce qui est en soi, cette forme d’urgence faite de désir et de douleur, d’impudence de celui qui veut être poète et pense être aussi bon que Rimbaud ».

Charles Nemes avoue qu’il a confiance en ce qu’il peut faire et dire, mais du mal à le « vendre », « dans cette forme de séduction qu’il faut instaurer devant un producteur pour faire financer son projet ».

Raconter des histoires

L’auteur a toujours mis un grand soin à la rédaction de ses scenarii et synopsis. Il aime raconter des histoires et se lance, transformant un scenario en roman. « Je n’ai pas pris de cours d’écriture, qui ont tendance à normaliser l’expression. J’ai surtout beaucoup appris en lisant les autres. » Au début d’un projet de livre, Charles Nemes connaît le début et la fin « mais jamais le milieu du récit. Mes idées naissent lorsque je me mets à écrire. D’une certaine manière je ne fais que consigner un ressenti ». Il est étonné, et même émerveillé d’avoir publié si rapidement ces dernières années, un ouvrage par an. Son dernier roman, Une si brève arrière-saison, est paru aux éditions HC en août 2018.

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