Produire des médicaments de qualité à coût maîtrisé pour permettre au plus grand nombre d’y accéder : c’est le leitmotiv de Sandoz. Pour remplir sa mission, le n°1 mondial des Biosimilaires et n°2 des génériques commence par l’attention portée à ses talents. Rencontre avec Christophe Delenta, (docteur en pharmacie univ. Descartes, master marketing Paris XI, 95) président de Sandoz France. – Par Alexandra Montfort

 

 

La force d’un groupe mondial et l’agilité d’une startup

Lorsqu’on intègre Sandoz, on combine l’appartenance à sa maison mère, Novartis, N°1 mondial de la santé, avec l’énergie, la culture entrepreneuriale, la flexibilité d’une startup, propres au business model du générique. « Je viens d’un laboratoire princeps, et un temps d’adaptation est nécessaire. Ici tout va extrêmement vite, il faut être réactif, très opérationnel. Il y a sans cesse de nouveaux produits à lancer sur le marché. C’est exaltant, » s’enthousiasme le nouveau président.

 

Le recrutement, un investissement sur le long terme

Sandoz évolue dans deux business models différents, ce qui confère à ses collaborateurs une vie professionnelle riche aux possibilités d’expérience et de développement quasi infinies. Ils ont accès à la mobilité, qu’elle soit fonctionnelle ou géographique, dans ce groupe présent sur toute la chaine de valeur du médicament (princeps, medical devices, générique, biosimilaires) dans 160 pays. Au sein même de Sandoz, Christophe Delenta insiste sur la culture de responsabilisation des collaborateurs afin de rapidement les faire évoluer. « Lorsque nous recrutons une personne, nous évaluons son potentiel à moyen ou long terme et faisons en sorte de lui donner envie de rester dans la maison. »

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Les mêmes chances pour tout le monde

Chez Sandoz, la diversité constitue un sujet important. La parité exacte au sein du Comité de Direction l’illustre. L’équilibre des genres dans le comité n’a pas uniquement valeur d’exemple pour le président. « La confrontation des genres, des sensibilités enrichit le débat, la réflexion et sa mise en oeuvre. Nous en avons donc besoin pour plus de performance. » Afin de sensibiliser tous les collaborateurs sur ces questions et d’attirer de nouvelles compétences, la société à travers un programme  » Diversité et Inclusion  » ; on organise notamment des conférences sur les stéréotypes et le handicap, et dans le cadre d’un partenariat avec l’ESSEC nous sensibilisons les étudiants à nos problématiques business. « C’est en multipliant nos horizons que nous nous ouvrons à l’innovation et nous souhaitons que l’ensemble des équipes s’engage sur ces sujets-là. »

« Chez Sandoz, on ne recrute pas pour un poste mais pour une carrière »

 

Diriger c’est savoir écouter

Afin qu’un dialogue ouvert se créé en dehors des moments de partage, Sandoz a mis en place des enquêtes régulières. Les collaborateurs peuvent ainsi faire remonter leurs idées, les feedbacks, pointer du doigt ce qui ne va pas. « Cela nous permet de corriger le tir rapidement. Je suis moi-même très à l’écoute des collaborateurs. Je veux prendre le pouls de l’entreprise sans intermédiaire, en laissant ma porte ouverte le plus possible. Les discussions informelles dans un couloir comptent autant que les réunions du Comité de Direction ! » Pour Christophe Delenta l’écoute, la simplicité et la proximité, c’est ce qui caractérise un bon dirigeant.

 

Quels sont vos leitmotiv ?
1. Je préfère me tromper que de ne rien faire ; cela me permet d’apprendre de mes erreurs.
2. Lorsque j’ai pris une décision, je préfère ne pas regarder en arrière. En revanche, je fais tout mon possible pour que ce soit la bonne.

 

Quand avez-vous compris que vous étiez fait pour diriger ?
C’est lorsqu’il y a une adéquation entre la préparation que l’on peut recevoir et les opportunités qui se présentent. Pour tenir un poste de direction, il y a 60 % d’apprentissage, 20 % de formation et 20 % d’interactions et de transmission des compétences avec les personnes avec qui on travaille. Ensuite ce sont les expériences positives qui donnent confiance en soi et permettent de se dire que l’on est fait pour cela. Après il faut faire preuve d’agilité et prendre du plaisir. Il n’est pas pensable pour moi de ne pas avoir un moment de satisfaction dans ma journée.

 

Contact :
communications.france@sandoz.com