Leaders, syndicats, collaborateurs, clients, partenaires… qui détient vraiment le pouvoir en entreprise ? Qui sont celles et ceux qui orientent la stratégie et impulsent les décisions ? Entre signaux faibles et actes forts : qui est à la barre du business ?

 

L’horizontalité ou la meilleure façon de rebattre les cartes du pouvoir et de l’influence en entreprise ? C’est en tout cas une tendance qui permet à l’informel de gagner du terrain dans la sphère professionnelle. « Les afterworks, les « moments machine à café » prennent de plus en plus de place dans une journée de travail. Un mouvement de fond favorisé par l’émergence de nouvelles configurations de travail (openspaces, travail à distance…) qui nous poussent à passer beaucoup de temps sous des standards informels. Un nouveau puzzle professionnel se met alors en place, on travaille de plus en plus en asynchrone et le temps de travail n’est finalement plus uniquement le temps passé au travail » constate Isabelle Barth, DG de l’INSEEC school of Business & Economics.

Rejoins ma tribu !

Alors que le formel prend du plomb dans l’aile, de nouveaux réseaux de pouvoir se mettent en place. Des réseaux d’amitié et d’affinités qui ne sont pas sans rappeler la théorie marketing des tribus de consommateurs. « Le fonctionnement des entreprises se rapprochent de plus en plus du mode tribal. Lorsqu’une tribu prend le pouvoir à un moment X, c’est très difficile à repérer dans l’organigramme classique. »

 Sous l’organigramme… des sociogrammes

Ce qui n’est pas sans questionner la place du leader. Car contrairement à ce qu’on pourrait penser, le leadership n’est pas intrinsèquement institutionnel. « Le leader c’est celui ou celle qui détient l’autorité… et ce n’est pas forcément le boss ! Le sympathique gardien de parking qui sait tout de vos déplacements et auquel tout le monde fait des confidences finit par détenir une sorte de leadership. Sous l’organigramme il y a des sociogrammes », insiste Isabelle Barth.

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L’obsolescence des compétences

Une dynamique qui entre parfaitement dans les schémas de Millennials à la recherche de leadership et de légitimité, plus que d’étiquettes. On doit leur prouver sa compétence. Rien n’est acquis et on peut facilement perdre du leadership si on passe à côté d’un renouveau organisationnel par exemple. Un phénomène calqué sur ce qu’on peut observer sur les réseaux sociaux où un leader d’opinion peut être déchu aussi rapidement qu’il a atteint les sommets.

Quand le collab’ se fait consommateur Le boulot c’est aussi de l’affect. Dans un monde de plus en plus distanciel et asynchrone, l’affectif n’a jamais été aussi présent dans la sphère professionnelle. On se tutoie, on s’appelle par son prénom, on attend une entente parfaite avec son N+1… « Les Millennials s’inscrivent de plus en plus dans le mode du salarié consommateur qui veut tout, tout de suite, du plaisir au travail, un patron qu’il aime… ». Avec un effet couperet immédiat : s’il n’est pas satisfait, il se désengage.

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