Partenaire historique des établissements de santé à travers le monde, B. Braun a triplé ses investissements en France en 2014. Une dynamique alliant performance et innovation au service du patient, portée par les équipes de Marc-Alexander Burmeister (Université de Hambourg 2003, Wharton Business School 2010), PDG des filiales du Groupe en France. Rencontre avec ce médecin-anesthésiste devenu top manager.

 

Marc-Alexander Burmeister (Université de Hambourg 2003, Wharton Business School 2010), Président des filiales de  B. Braun en France © Abdel Rahmani

Marc-Alexander Burmeister (Université de Hambourg 2003, Wharton Business School 2010), Président des filiales de B. Braun en France © Abdel Rahmani

 

Innover sur le long terme
Si les établissements de santé font confiance à B. Braun depuis plus de 175 ans, c’est avant tout pour sa capacité à fournir des produits et services innovants améliorant de façon tangible et pérenne la qualité et la sécurité des traitements. Une stratégie déployée en France avec succès.  » Nous avons récemment mis sur le marché un stent coronaire novateur, dont le lancement a été couplé à des études cliniques afin d’obtenir des données sur l’intérêt médical et économique de son utilisation « . Une démarche qui se traduit aussi en termes de services, notamment dans des centres de dialyse français où B. Braun a mis en place des dispositifs permettant aux patients diabétiques de bénéficier, lors de leurs longues séances de traitement, de diagnostics, conseils et soins pour des pathologies connexes telles que le diabète.

 

« En 2014, le Groupe
a investi 30 M€ sur
le marché français. C’est la preuve de la confiance qu’il porte
au potentiel industriel de ce pays dont le niveau et la qualité de la formation des jeunes sont très élevés »

Investir pour assurer la pérennité du système de santé
Des avancées notables pour le bien-être des patients bien sûr, mais aussi pour l’optimisation des coûts et du fonctionnement des établissements de santé.  » La pérennité d’un système de santé passe aussi par la capacité de l’industrie à développer des produits et services toujours plus novateurs à un prix compétitif. Cela nécessite un dialogue constructif entre industriels, institutionnels et professionnels de santé permettant de mieux structurer les processus, d’améliorer la qualité des soins et d’éviter les gaspillages.  » Un dialogue public / privé peut-être parfois plus délicat à mettre en place en France que dans d’autres pays mais qui, une fois entamé, est porteur d’incroyables opportunités.  » En 2014, le Groupe a investi 30 M€ sur le marché français. C’est la preuve de la confiance qu’il porte au potentiel industriel de ce pays dont le niveau et la qualité de la formation des jeunes sont très élevés. « 

 

Médecin un jour, médecin toujours
Une performance menée par un PDG qui fait rimer réussite et responsabilité.  » Médecin praticien, le bien-être de mes patients était mon objectif. Aujourd’hui, même si le contact est moins direct, ma responsabilité vis-à-vis des patients reste la même. Chaque jour j’aborde des questions qui leur permettront, demain, de mieux vivre la maladie. Médecin, c’était et c’est encore mon métier. « 

 

Réussir : quel sens en 2016 ?
Ciblage, préparation et opportunité : tel est le triptyque qui guide depuis toujours la réussite de Marc-Alexander Burmeister. Une recette plus que jamais d’actualité qu’il applique aussi bien dans sa vie professionnelle que personnelle.  » Pour tous mes projets, j’élabore un plan A, un plan B et un plan C qui se concrétisent, ou non, en fonction des opportunités. Une fois mes études de médecine terminées, j’ai donc élaboré 3 plans : devenir Directeur du Département Anesthésie de l’Université, prendre la direction d’un hôpital ou me diriger vers l’industrie. Une belle opportunité s’est alors présentée dans le secteur industriel où j’ai évolué au fil de nouveaux  » triples plans  » qui ont guidé le PDG que je suis devenu. « 

 

Le symbole de la réussite c’est…
 » Avoir la liberté et la capacité de créer, de changer les choses. « 

 

Un évènement marquant de votre réussite ?
 » 3 ans après mon diplôme, j’ai eu la chance de pouvoir parler de mes différents plans de carrière avec le Chief Medical Officer de Bayer, un médecin qui s’était dirigé vers l’industrie et donnait en parallèle des cours à l’Université. Non seulement il m’a rassuré sur leur réalisme et leur bien-fondé, mais en plus il m’a donné des conseils qui ont accompagné la suite de mon parcours. « 

 

CW.

 

Contact
http://www.bbraun.fr/cps/rde/xchg/cw-bbraun-fr-fr/hs.xsl/career.html