Communiqué de presse:
A l’occasion de la Semaine de l’industrie, Syntec-Ingénierie mobilise les forces vives de la profession et rappelle que l’ingénierie joue un rôle moteur dans la transition vers l’industrie du futur. La fédération professionnelle de l’ingénierie a réuni le 21 mars plus de 300 étudiants et une quinzaine d’entreprises lors de son forum Meet’Ingé consacré aux carrières et aux innovations dans l’ingénierie des secteurs de l’industrie, de l’énergie et du conseil en technologies (ICT). Alors que 98% des ingénieurs en formation souhaitent travailler dans l’industrie du futur, les professionnels de l’ingénierie innovent au quotidien pour accompagner leurs clients dans la 4e révolution industrielle.
L’industrie du futur : une filière d’avenir pour les ingénieurs en herbe

Les résultats du sondage* confirment le regain d’intérêt pour l’ingénierie dans le secteur de l’industrie de la part des jeunes présents sur l’événement :
- 95 % des futurs ingénieurs pensent que les métiers de l’ingénierie dans l’industrie et l’ICT renvoient une bonne image ;
- pour 2 étudiant sur 3, l’industrie du futur sera avant tout écologique et durable ;
- 98% des étudiants ingénieurs aimeraient travailler dans l’industrie du futur ;
- 4 sondés sur 5 estiment qu’il faudrait recruter de jeunes ingénieurs formés aux nouvelles technologies pour aider la France à prendre le tournant de la 4e révolution industrielle.
« Le secteur industriel a beaucoup évolué ces dernières années. Portée par la 4e révolution industrielle, l’industrie jouit d’une très bonne image, notamment auprès des étudiants en écoles d’ingénieurs. C’est une excellente nouvelle : l’ingénierie a également besoin des jeunes générations pour accélérer la transition vers l’industrie du futur et répondre aux nouveaux besoins en compétences et technologies des industriels ». explique Nicolas Jachiet, président de Syntec-Ingénierie.
Industrie du futur : les entreprises d’ingénierie innovent pour accompagner leurs clients dans la 4e révolution industrielle
L’innovation industrielle au service de la sécurité des usagers de la route

- parmi les innovations dévoilées il y a quelques jours au salon de l’Auto de Genève, un système de détection piéton et de communication visuelle qui localise via des capteurs les piétons à proximité. S’ils peuvent traverser en toute sécurité, le capot affiche alors une image graphique (smiley) les invitant à s’engager ;
- des capteurs qui suivent en continu les données médicales des occupants du véhicules afin, au besoin, d’accélérer leur prise en charge médicale ;
- intégrée aux optiques, une technologie dérivée du Li-Fi, qui permet d’éviter les carambolages en établissant une communication entre véhicules ;
- la commande gestuelle qui permet au conducteur d’afficher les informations sur le pare-brise d’un simple mouvement de tête.
L’innovation industrielle pour optimiser et automatiser le contrôle qualité

Pour les managers, il permet de :
- générer des points de contrôle et des check-lists ;
- faire remonter des statistiques, intégrant l’état d’avancement en temps réel ;
- récupérer des indicateurs de qualité.
Pour les inspecteurs qualité, il permet de :
- accéder aux points de contrôle et aux check-lists à réaliser ;
- valider ou refuser les mises en conformité des contrôles par voie électronique ;
- photographier et commenter pour argumenter les éventuels refus.
Mis en production effective en janvier 2017, IQ TABLET est utilisé à ce jour pour inspecter la qualité des cabines d’avions. Il a permis de diviser les temps de contrôle par deux et répond ainsi aux besoins de montée en cadence et en production des industriels.
L’innovation industrielle pour concevoir les services énergétiques de demain

Avec ce réseau de chaleur, Egis inscrit Paris-Saclay dans la transition énergétique, en permettant à la fois de :
- réduire l’impact carbone du campus ;
- valoriser les énergies locales ;
- maîtriser la facture énergétique ;
- atteindre un taux d’énergies renouvelables de 60 %
* Sondage mené par Syntec-Ingénierie du 13 février au 22 mars 2017 auprès de 300 jeunes issus de lycées, d’universités, de CFA et d’écoles d’ingénieurs.