Tarkett est n° 3 mondial des revêtements de sol mais c’est avant tout une entreprise centrée sur l’humain qui préserve à la fois l’esprit entrepreneurial et les avantages d’un groupe international. Explications de Séverine Grosjean, DRH EMEA et Sharon MacBeath, DRH du Groupe Tarkett.

 

Pouvez-vous nous présenter votre entreprise ? Quelle est votre singularité sur un marché plutôt éclaté ?

Sharon MacBeath : Tarkett est un leader mondial des solutions innovantes de revêtements de sol et de surfaces sportives. Nous offrons une large gamme de solutions intégrant des sols vinyles, linoléum, caoutchouc, moquettes, parquets et stratifiés, gazons synthétiques et pistes d’athlétisme à destination des hôpitaux, des écoles, de l’habitat, des hôtels, des bureaux ou commerces et des terrains de sport. L’expansion entrepreneuriale de Tarkett a vu 21 sociétés de revêtements de sol et de solutions sportives rejoindre le Groupe au cours des 10 dernières années, apportant des compétences et une expertise supplémentaires, de nouvelles perspectives et de nouvelles façons de se développer.

Séverine Grosjean : Nous sommes une entreprise internationale à taille très humaine. Je pense que c’est un réel atout, en effet par rapport à d’autres grands groupes, nos organisations sont relativement plates et peu matricielles ce qui nous permet de rester agiles. Par ailleurs quand on arrive chez Tarkett,  il y a un vrai espace d’autonomie pour prendre des initiatives, faire évoluer son poste, aller au contact des autres métiers etc.

Quels sont les atouts de Tarkett pour attirer, former et fidéliser les jeunes talents ?

SM. : Pour répondre à cette question, nous avons mené une démarche en interne pour qualifier l’expérience de travail chez Tarkett et mettre en avant ce qui nous unit.
« Change the game. Together » (2), en accord avec nos racines entrepreneuriales, nous faisons confiance à nos collaborateurs et leur donnons les moyens d’agir. Notre objectif est d’offrir un milieu de travail stimulant où les collaborateurs sont encouragés à exprimer leur personnalité et leurs compétences pour avoir un impact sur nos activités, et contribuer ainsi au succès du Groupe. Nous mettons en place la démarche de « l’entreprise apprenante », qui permet à nos collaborateurs d’apprendre de l’expérience individuelle et collective  et de partager leur savoir-faire.

SG. : “Design the future of society. Together.”(3), nous développons des solutions pour contribuer positivement à l’environnement et à la qualité de vie, pour ce faire nous engageons nos équipes à intégrer les dimensions du développement durable et de RSE (Responsabilités Sociales des Entreprises) dans leurs activités pour avoir un impact positif auprès de toutes nos parties prenantes, y compris les communautés locales. Un exemple ? Dans notre usine de Sedan, des collaborateurs ont consacré une demi-journée de leur temps en participant à des ateliers (préparation de repas, animations auprès d’enfants, etc.) pour le bénéfice d’associations locales. Ces réalisations permettent de créer du collectif, de se tourner vers les autres et de se retrouver dans ces valeurs de solidarité. C’est une démarche fidèle à notre programme Tarkett Cares, qui encourage chaque employé à consacrer 2 jours par an sur son temps de travail à une initiative de charité et partager ainsi son temps et son expertise, sur la base du volontariat.

© Vincent Vettwillel

Quelles sont les principales portes d’entrée pour les jeunes diplômés ?

SG. : Les stages, l’alternance et les VIE sont de manière générale une bonne porte d’entrée. A titre d’exemple, nous proposons actuellement des VIE en Allemagne, en Suède et en Pologne. Les stages sont une bonne occasion de faire ses preuves et aboutissent régulièrement à des embauches. Nous avons accueilli l’an passé au siège social basé à Paris la Défense, 35 stagiaires et alternants. Dans ma zone EMEA, nous avons pourvu l’an passé plus de 500 postes. A la Défense et sur le territoire français, nous avons actuellement plus de 50 postes ouverts. Nous recrutons beaucoup dans l’IT (mise en œuvre de modules ERP, déploiement de sites web, data analytics) et dans des fonctions à dimension internationale du type Marketing avec des postes de chefs de produit et chargés de communication B2B. A la supply chain, et au manufacturing, nous recherchons des chefs de projets pour accompagner les sites industriels dans projets du type déploiement de nouveaux outils de production. Nous recherchons sur un périmètre plus national, des chargés d’affaires, des chargés de clientèle et des chefs de secteur. Notez que Tarkett est relativement jeune ! A la Défense, un quart des salariés ont moins de 35 ans.

Quels sont les outils d’intégration et de développement mis à disposition des nouvelles recrues?

SG. : Tout nouvel entrant bénéficie d’un parcours d’intégration sur mesure afin d’être autonome le plus rapidement possible. Il rencontre tous les acteurs clés de l’entreprise avec lesquels il sera amené à travailler. Cette première prise de contact rend ensuite plus facile la collaboration. Les nouveaux arrivants ont un parrain ou une marraine qui les aide à s’intégrer. Le module Tarkett Live Campus permet de compléter cette intégration par une formation en usine de 1 à 4 jours permettant de mieux comprendre les activités et les produits du Groupe.

SM. : À mesure que la famille Tarkett grandit, nous continuons d’apprendre les uns des autres. Nous sommes une organisation où les gens apprennent par la collaboration, la confrontation des idées, la résolution de problèmes, l’expérimentation et le partage des connaissances.

 

© Vincent Vettwillel

Axel Roy  (ENSCM 2012, KTH 2013), 27 ans, chef de projets environnement à la Division EMEA de Tarkett

« Apprendre vite pour monter en compétences »

« J’ai intégré l’ENSCM pour obtenir un double diplôme d’ingénieur chimiste avec une spécialisation en développement durable et une troisième année passée à l’Institut Royal de Technologie de Stockholm en Suède, un pays leader en matière de politiques climatique et environnementale. Après un stage de fin d’étude, je suis resté 5 ans chez Bureau Veritas dans le conseil junior puis confirmé en environnement, plus précisément dans l’analyse du cycle de vie et l’éco-conception. Je ne connaissais pas Tarkett avant de tomber sur une offre parue en février 2017. Après quelques recherches et la lecture du rapport RSE, j’ai été convaincu de l’engagement de Tarkett en matière de développement durable, ce qui a été décisif dans mon choix de postuler. Mes différents entretiens avec le service RH et les personnes avec lesquelles j’aurais potentiellement l’occasion d’interagir, m’ont convaincu  de l’attractivité du poste et de l’environnement bienveillant et agréable sur le lieu de travail. La forte dimension internationale au sein de la division EMEA a aussi été un élément déterminant dans ma décision de rejoindre Tarkett. Que ce soit au siège ou dans mes déplacements, l’interaction avec un éventail de profils et de métiers me permet d’apprendre vite et de monter en compétences. Je peux envisager avec sérénité le travail qui nous reste à accomplir pour atteindre les objectifs de développement durable que Tarkett s’est fixé pour les années à venir ! »

 

Quelques chiffres clefs : Tarkett est implanté dans 100 pays, compte environ 13 000 collaborateurs de 40 nationalités, 24 laboratoires de R&D, 1 centre de recherche et d’innovation, 4 centres de design, 34 sites industriels, 7 centres de recyclage. Tarkett réalise 2,8 Mds€ de chiffre d’affaires, est n° 1 mondial dans le revêtement en vinyle, et vend 1,3 million de mètres carrés de revêtement de sol chaque jour.

 Contact : https://careers.tarkett.com

 

Le Grand témoin – Maud Fontenoy

Défenseure d’une écologie pragmatique et positive, Maud Fontenoy travaille aux côtés de la jeunesse et des entreprises pour que chacun puisse agir pour la planète.

[#PopTaCulture] Ce que la série Big Little Lies nous révèle des nouveaux enjeux de notre génération

Camille Clot, étudiante de KEDGE Business school – Bordeaux, décrypte la série à succès Big Little Lies (HBO) : le reflet de toute une génération.

Décryptons-les : les statuts des grandes écoles de commerce

Public, privé ou consulaire : tour d’horizon des trois statuts juridiques en vigueur pour les grandes écoles de commerce françaises.

La géopolitique, nouveau must have des business schools ?

Comment dompter un monde où la technologie fait loi sans la culture ? C’est pour répondre à cette question que les business schools font désormais de la géopolitique un des meilleurs atouts de leurs formations. Mais comment mettent-elles la culture au service de l’action ?

Agri, agro : il y a du boulot !

Les ingénieurs agronomes sont en première ligne pour accompagner les agriculteurs face aux enjeux climatiques. Les écoles doivent alors adapter leurs programmes pédagogiques.

Ingénieur et apprenti : pourquoi pas moi ?

15% des étudiants en école d’ingénieurs passent aujourd’hui par l’apprentissage. Une voie privilégiée pour entrer facilement dans le monde de l’emploi.

Ingénieur mais pas que : zoom sur les doubles formations

Face à des entreprises qui apprécient de plus en plus les profils hybrides, terminer son cursus avec un double diplôme en poche est un atout pour les ingénieurs.

Les ingés ont la santé

Robot chirurgiens, prothèses ou encore respirateurs, derrière se cachent les ingénieurs. Mise en lumière de cet allié de l’ombre du personnel soignant.

Crypto-monnaies : quand la monnaie change de main

Les crypto-monnaies ont émergé en 2008 et font depuis parler d’elles. De grandes entreprises comme Facebook projettent de créer la leur ainsi que des banques centrales.

Le management de la culture, ça se cultive !

Alors que la crise du Covid-19 a mis un coup d’arrêt brutal à la vie culturelle mondiale, l’industrie française de la culture et de l’évènementiel a plus que jamais besoin de managers ultra spécialisés pour revenir en force. Mais comment les diplômés des business schools peuvent-ils truster les pages Culture ?