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Etudier dans une université étrangère : et si vous tentiez l’aventure ?

étudier dans une université étrangère
Crédit Unsplash

USA, Europe… : vous avez des envies d’ailleurs pour débuter ou pour poursuivre vos études ? Bonne pioche ! Si les universités françaises n’ont pas à pâlir de leur réussite dans la compétition mondiale, étudier dans une université étrangère peut booster votre CV et propulser votre carrière. Les infos à retenir.

Preuve en est avec la dernière édition du classement de Shanghai publiée le 15 août 2021. Si la France y conserve la troisième place mondiale au rang des pays reconnus pour l’excellence de leur recherche, les institutions anglo-saxonnes continuent de truster les premières marches du podium. Les Etats-Unis en tête. Seize établissements américains sont ainsi présents dans le Top 20, dont les célèbres Harvard et Stanford, respectivement première et seconde universités mondialement reconnues.

Pour étudier dans une université étrangère, US et UK dominent le tableau

Sur la troisième marche du podium : la britannique Cambridge, emblème de la réputation des institutions d’Outre-Manche, et ce malgré l’effet Brexit. Oxford (7e) et University College London (17e) viennent compléter le tableau, permettant au Royaume-Uni d’être triplement présent dans le Top 20.

Des universités anglo-saxonnes qui trustent également le Top 10 de la dernière édition du classement QS. N°1 mondial pour la 10e année consécutive, le Massachussett Institute of Technology (MIT pour les intimes) est suivi de près par Oxford et Stanford, qui complètent le podium, talonnées par Cambridge, Harvard, Caltech, University College London, UCL et University of Chicago. Avec une européenne à la 8e place : la suissesse ETH Zurich.

Des universités que l’on retrouve aussi dans le Top 10 du Times Higher Education (THE). Y sont ainsi distinguées comme les meilleures universités du monde : Oxford, Caltech, Harvard, Stanford, Cambridge, le MIT, Princeton University, Berkeley, Yale et University of Chicago.

Mais l’Europe résiste !

Pour renforcer l’influence européenne dans les plus grands classements mondiaux face à ces mastodontes anglo-saxons, la Commission européenne a lancé, en écho au discours d’Emmanuel Macron à La Sorbonne en 2017, deux appels à projets pilotes en 2018 et 2019. Le but ? Tester différents modèles d’universités européennes. 41 projets de 3 ans ont ainsi été sélectionnés. Ils rassemblent plus de 280 établissements supérieurs issus des 27 Etats de l’UE et concernent près de 6.9 millions d’étudiants (18 % des étudiants européens). 32 établissements français sont impliqués dans 28 de ces alliances. « Des réseaux d’universités de plusieurs pays d’Europe, mettant en place un parcours où chacun de leurs étudiants étudiera à l’étranger et suivra des cours dans deux langues au moins. Des universités européennes qui seront aussi des lieux d’innovation pédagogique et de recherche d’excellence. Nous devons nous fixer l’objectif, d’ici à 2024, d’en construire au moins une vingtaine » annonçait alors le président français. Parmi leurs objectifs : promouvoir des valeurs européennes communes et une identité européenne renforcée autour des secteurs et disciplines universitaires, et réaliser une progression significative dans la qualité, la performance, l’attractivité et la compétitivité internationale des établissements d’enseignement supérieur.

Le plat pays aussi est sexy !

Régulièrement classée parmi les meilleures universités mondiales, KU Leuven est distinguée à la 45e place du classement du THE. La plus grande université de Belgique est aussi une des plus anciennes et des plus renommées d’Europe. Grande université de recherche européenne et co-fondatrice de la Ligue européenne des universités de recherche (LERU), elle propose plus de 80 programmes internationaux (dont 11 programmes en anglais) sur ses campus répartis dans 10 villes belges. Forte d’une longue tradition de collaboration internationale en matière de recherche, l’université a lancé en 2019 un PhD program conjoint en économie appliquée avec l’IESEG. Au carrefour de l’UE, elle s’impose comme une véritable place to be pour les étudiants qui visent des carrières mondiales. 

Etudier dans une université étrangères : pourquoi franchissent-ils le pas ?

La population étudiante mondiale a progressé de 43 % en dix ans pour atteindre 222 millions en 2017. Un nombre qui devrait dépasser les 300 millions d’ici 2027 selon les estimations de la dernière enquête de Campus France. De plus, 5.3 millions d’étudiants (soit 2.4 % de l’ensemble des étudiants) ont traversé une frontière pour étudier en 2017 (+71 % en 10 ans). Sans surprise, leurs deux principaux pays d’accueil sont anglophones : les États-Unis (qui accueillent à eux seuls près d’un étudiant sur cinq en mobilité) et le UK.

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