DIRECTRICE DE L’UNITÉ DE PRODUCTION THERMIQUE INTERRÉGIONALE D’EDF (UPTI) VALÉRIE AUDOUBERT (POLYTECH MARSEILLE 91) N’A RIEN PERDU DE LA PASSION POUR L’INDUSTRIE QUI L’ANIME DEPUIS L’ENFANCE. SOUVENT PIONNIÈRE DANS UN ENVIRONNEMENT MASCULIN, ELLE PARTAGE AVEC EDF LA VOLONTÉ DE PROMOUVOIR TOUS LES TALENTS.

 

VALÉRIE AUDOUBERT, (POLYTECH MARSEILLE 91) DIRECTRICE DE L’UNITÉ DE PRODUCTION THERMIQUE INTERRÉGIONALE D’EDF © EDF Fabrice Arfaras

VALÉRIE AUDOUBERT, (POLYTECH MARSEILLE 91) DIRECTRICE DE L’UNITÉ DE PRODUCTION THERMIQUE INTERRÉGIONALE D’EDF © EDF Fabrice Arfaras

ENTRE CHALLENGES TECHNIQUES ET MANAGÉRIAUX
Allier technique et management, tel est le quotidien de Valérie Audoubert. Si elle voit d’abord son rôle de Directrice sous le prisme managérial (elle est responsable de 1 000 salariés) elle dirige la majorité des centrales de production thermique à Flamme d’EDF (12 sites en France) à travers différents procédés techniques (gaz, fuel, charbon). Entre premières technologiques et démarche responsable, l’UPTI regorge ainsi de challenges passionnants pour un(e) jeune ingénieur(e), comme par exemple sur le site de la centrale à charbon de Bouchain (Nord) qui cessera son activité en 2015. « En parallèle d’un processus de déconstruction, dépollution et remise en état du terrain, nous construisons avec un grand partenaire industriel un nouveau cycle combiné gaz, une véritable prouesse technologique. »

 

UNE INGÉNIEURE PASSIONNÉE
Qu’ils rejoignent l’UPTI dans l’expertise technique ou le management, les jeunes ingénieurs ont tout pour s’y épanouir. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Valérie Audoubert, tout juste diplômée, n’avait postulé que dans deux entreprises, EDF en tête. « Passionnée d’industrie depuis la visite d’une aciérie à l’âge de 8 ans, j’ai choisi EDF car j’aime la complexité des phénomènes physiques mis en oeuvre par l’industrie thermique, ce qu’on ressent dans une centrale, les sons, les odeurs, les vibrations, l’énergie… Pour moi, c’est un art qui allie plaisir et utilité. Car produire de l’énergie avec EDF, c’est travailler pour la collectivité dans une entreprise dont l’éthique, l’engagement pour le développement durable, la capacité donnée à chacun de faire valoir ses idées et de construire des projets font écho à mes valeurs. »

 

« L’école et l’entreprise suscitent des vocations et mettent en lumière les réussites sans mentir sur les réalités quotidiennes. Et chez EDF, c’est du concret : les femmes voient que tout y est possible. »

LA COMPÉTENCE AVANT TOUT
Souvent première femme à atteindre son niveau de responsabilités, Valérie Audoubert en est convaincue, « recruter, c’est trouver la meilleure compétence au meilleur endroit. Si je considère qu’une collaboratrice enceinte ou mère de 3 enfants est la meilleure pour un poste, c’est à elle que je le propose, sans autre considération. L’éducation, la pression sociale et l’autocensure sont autant de freins aux carrières des femmes qui sautent dès qu’elles prennent conscience de leur valeur réelle et commencent à se rebeller contre l’ordre établi. C’est le rôle de l’école et de l’entreprise de susciter des vocations et de mettre en lumière des réussites sans mentir sur les difficultés quotidiennes. Et chez EDF, c’est du concret : les femmes voient que tout y est possible. »

 

EDF ENCOURAGE TOUS LES TALENTS
Très engagé pour l’égalité femmes – hommes, EDF mise sur une meilleure détection des talents pour favoriser l’accession des femmes à tous les niveaux hiérarchiques. « Cela nous permet de mieux gérer nos besoins, d’anticiper les mouvements et donc d’améliorer notre fonctionnement. EDF est une magnifique entreprise qui sélectionne les meilleures compétences pour un poste donné, sans faire de différence. Elle rompt les schémas établis pour que diversité rime avec richesse et non dissonance. »

 

Souvenir DE CARRIÈRE
« Jeune ingénieure je devais assurer une présentation très technique face à des experts, tous des hommes plus expérimentés que moi. Quand je me suis levée pour faire ma présenta tion, j’ai senti une certaine surprise dans l’assistance. Je n’étais donc pas une assistante mais bien une ingénieure comme eux ! S’ils étaient génés ce n’était pas mon cas, car c’est sans doute à cette occasion que mes qualités ont été repérées : ma connaissance affutée des dossiers a fait la différence. Les années ont passé et heureusement les mentalités ont bien changé depuis et ça ne serait plus concevable aujourd’hui. »

 

CW.

 

Contact : www.edfrecrute.fr