Interview Valéry Julien Eiffage

Donnez du génie à votre énergie avec Eiffage – L’interview de Valéry Julien

Travailler en mode projet avec les nouvelles technologies sur des sujets complexes à fort impact environnemental : un combo qui vous parle ? Alors rejoignez Valéry Julien (HEC Paris 22), Directeur Administratif et Financier d’Eiffage Energie Systèmes – Région Méditerranée.

Qu’est-ce qui fait la marque de fabrique d’Eiffage et vous distingue des autres majors du secteur, notamment sur le plan de la RSE ?

On ne peut pas opposer les enjeux économiques et financiers aux enjeux sociétaux. C’est pourquoi les considérations RSE ont toujours fait partie intégrante de notre ADN. Si on veut attirer les talents, il est primordial que les ambitions affichées sur un plan RSE soient alignées avec nos réalisations. Nos produits s’inscrivent en outre au cœur de la transition énergétique et digitale. Eiffage Energie Sytèmes en tant que numéro 1 européen sur le photovoltaïque, accompagne ces défis écologiques. Les investissements dans des projets liés à l’énergie nucléaire, aux mobilités douces ou à la modernisation des établissements de santé témoignent notamment de cette volonté d’accompagner la décarbonation de l’économie. D’autre part, fort de nos ancrages au cœur des territoires, nos engagements RSE se déploient au plus près du terrain : agrément environnemental, insertion de populations en difficulté, privilégier l’économie circulaire, les collaborateurs de Eiffage, qui sont à 80 % actionnaires de la société, sont souvent à l’initiative de ces opérations.

Pourquoi la gestion de grands projets de construction énergétique fait-elle particulièrement sens pour la Gen Z ?

Tout simplement parce qu’ils sont une partie de la solution ! Un nouvel EPR, une station hydrogène, une centrale photovoltaïque, de l’éolien en mer… Ces projets où Eiffage est souvent leader et à l’avant-garde, répondent aux problématiques d’indépendance, tout en décarbonant l’économie. C’est très stimulant pour les jeunes dip’ de travailler sur ces grands projets, particulièrement complexes à concevoir et à réaliser. En mobilisant de nombreuses technologies et compétences, ils impliquent de travailler en mode projet, ce qui répond aux aspirations de la jeune génération.

3 000 recrutements chaque année ! Qu’est-ce qui fait que tous les talents s’épanouissent chez Eiffage ?

Nous déployons tout un parcours d’intégration, de formations internes, de tutorat, ou de travail en équipe pour susciter l’esprit de Groupe. Très rapidement, nous leur donnons en outre des responsabilités sur des projets complexes et impactant. La possibilité de pouvoir changer de branche, de région, voire de partir en Europe, où nous réalisons désormais 50 % de notre CA catalyse l’intérêt pour Eiffage. Enfin, ils sont souvent étonnés de découvrir que notre base line Esprit de famille, se concrétise par notre attachement à l’égalité femme-homme ou notre volonté d’intégrer les populations en difficulté. Un cocktail qui fait véritablement écho auprès d’eux.

Au sein de la DAF, quelles compétences sont aujourd’hui essentielles ? Pourquoi les alumni d’HEC y ont toute leur place ?

Au-delà des compétences techniques liées à cette fonction (finance, fiscalité ou droit), il est important de maîtriser les outils digitaux (pas uniquement Excel !) et d’avoir une appétence pour l’IA. Alors que l’automatisation s’accélère, la curiosité, la capacité d’analyse, le regard critique et une vision à 360, me paraissent essentiels. Il faut enfin s’intéresser à la stratégie, à la macro-économie ou aux nouveaux enjeux (supply chain, géopolitique, IA) pour pouvoir accompagner les opérationnels dans leurs choix. Pour toutes ces raisons, les alumni d’HEC sont des candidats parfaits pour nous rejoindre !

Un diplôme d’une Parisienne, un sésame à vie ? Pourquoi la formation continue est-elle selon vous indispensable ?

Le diplôme d’une Parisienne permet d’acquérir des fondamentaux structurants. Il fournit des outils et des leviers d’analyse pour bien démarrer. La qualité du corps professoral, la diversité des réseaux sont une force indéniable. Mais considérer un diplôme, même prestigieux, comme un sésame à vie serait aujourd’hui pour le moins présomptueux et le meilleur moyen de sombrer dans une attitude un peu sclérosante. Par conséquent, on ne peut faire l’impasse sur la formation continue, qu’elle soit technique, réglementaire ou managériale.

Elitisme ou ouverture : qu’y a-t-il vraiment derrière les portes des Parisiennes ? On ne peut pas opposer ces deux facettes, qui sont indissociables. Pour conserver leur rang, les grandes écoles doivent pérenniser leur exigence académique. Mais dans un monde en perpétuel changement, l’ouverture sur le monde est primordiale pour s’adapter, innover et anticiper.

Contact : valery.julien@eiffage.com