les 30 ans de l’inseec

 

Le monde agricole est en pleine mutation. Son challenge ? Nourrir les 7 milliards d’habitants de la planète. Pour cela, il se restructure et s’internationalise à grande vitesse. Assurer la protection sociale des hommes et des entreprises très variées du secteur est le défi que relève au quotidien Agrica, le leader français. Une mission dont parle avec passion Eric Gérard (INSEEC 88), Directeur des Assurances de Personnes.

Eric Gérard (INSEEC 88), Directeur des Assurances de Personnes d’Agrica

Eric Gérard (INSEEC 88), Directeur des Assurances de Personnes d’Agrica

Pouvez-vous nous présenter le coeur de métier d’Agrica ?
Agrica est un groupe de protection sociale indépendant ayant vocation de protéger les salariés du monde agricole. Il emploie 850 personnes, en couvre 1 million 450.000 dans 158.000 entreprises clientes et gère 5,8 milliards d’euros pour 2,4 milliards de chiffre d’affaires. Derrièreces chiffres, se trouve un groupe pétri de valeurs humaines en recherche constante d’allier responsabilité et solidarité.

 

Quelles fonctions recouvre votre poste de Directeur des Assurances de Personnes ?
J’ai la responsabilité de l’ensemble des activités concurrentielles du groupe dont je dois assurer la croissance avec le double objectif d’en préserver l’indépendance et la rentabilité tout en améliorant bien sûr la protection sociale des adhérents, ce qui constitue un vrai challenge mais fait tout l’intérêt du poste : être partie prenante de la stratégie globale, prendre des décisions lourdes de conséquence et, au quotidien, fédérer 275 collaborateurs pour qu’ils oeuvrent non seulement dans le même sens, mais ensemble. C’est complexe et… passionnant !

 

Quels défis doit aujourd’hui relever Agrica et quels profils recherchez-vous ?
L’univers agricole est en pleine mutation. Il lui faut nourrir 7 milliards de personnes et, contrairement aux idées reçues, le nombre de ses salariés reste stable, avec néanmoins des employeurs de plus en plus divers : exploitations, organismes de services et d’enseignement, coopératives de plusieurs dizaines de milliers de salariés, etc. Il nous faut affirmer notre rôle de leader en opérant nous-même une mutation qui accompagne la restructuration actuelle et débouche sur la création de produits adaptés aux nouvelles exigences. Cela implique d’intégrer dans nos équipes des gens capables d’appréhender ces changements. Une bonne technicité reste requise, le goût du conseil et l’intérêt pour l’autre aussi, mais il faut de plus posséder une grande ouverture d’esprit parce qu’avec des clients de plus en plus internationaux notre regard doit constamment rester fixé sur l’extérieur : l’international d’une part, mais aussi les autres secteurs. Tout profil issu de l’industrie ou des services est intéressant dès lors que cet état d’esprit est partagé.

 

De quels atouts vous a doté votre formation à l’INSEEC ?
Je suis passé de la métallurgie au conseil, puis à l’assurance et, à chaque fois, les gens pensaient que j’avais toujours fait ça. La formation généraliste reçue à l’INSEEC nous rend adaptables, capables de « lire » les grandes lignes inscrites dans toute organisation. Et puis, dès le début, il y a cet ancrage dans le concret : multiplicité des stages, passage obligé à l’international, pédagogies novatrices… on sort de là armé pour affronter un monde réel qui n’est que diversité et différences.

 

Quelques conseils donner aux jeunes diplômés ?
Soyez curieux, remettez-vous en question, multipliez les expériences et, surtout… restez humble. Le monde bouge si vite qu’on est tous en apprentissage continu. Constituez-vous enfin un réseau, c’est essentiel et intéressez- vous à ce que font les autres, ils sont autant de points de repères dont l’évolution reste liée à la vôtre d’une manière ou d’une autre.

 

JB

 

Contact
gerard.eric@groupagrica.com