Portrait Adilson Borges Rennes School of Business
© Rennes School of Business

#StoryTime : le portrait d’Adilson Borges, DG et Dean de Rennes School of Business

Unframed thinking. Une chose est sûre : la signature de Rennes School of Business va comme un gant à Adilson Borges, son directeur général et dean ! Entre son Brésil natal et sa Bretagne d’adoption, il n’a eu de cesse de naviguer entre monde académique et entreprises en gardant toujours le cap du terrain. Son leitmotiv : être curieux des autres pour trouver les solutions qui font la différence. Portrait.

Cette curiosité, Adilson Borges a commencé à la cultiver très tôt. Pour aider ses parents à boucler les fins de mois, il travaille dès 14 ans, en parallèle de sa scolarité. D’abord dans un vidéoclub, puis dans une enseigne de matériel informatique. « Avec la vente, j’ai découvert que j’aimais le contact avec les gens, les écouter, identifier leurs besoins et m’en saisir pour trouver la meilleure solution pour eux. » Convaincu que « plus on est proche de sa cible, moins on a de chance de la rater », il cultive encore aujourd’hui cette écoute active et cette proximité à la tête de Rennes School of Business. Auprès des étudiants d’abord. Pour preuve, il les associe aux décisions stratégiques de l’école à travers le Junior Comex qu’il a créé, et il n’hésite pas à leur partager son WhatsApp pour répondre à leurs questions et échanger sur des idées nouvelles. Auprès des entreprises également, qu’il considère comme un des deux piliers de l’école.

« Embrassez les changements avec joie et curiosité »

Des entreprises qu’Adilson Borges considère également comme un pilier de sa carrière. Une carrière durant laquelle il n’a eu de cesse d’alterner expériences académiques et en entreprise. Une carrière qui se caractérise aussi par des allers-retours constructifs entre sciences économiques et marketing, entre vision micro et macro, entre Brésil, Etats-Unis, Normandie et Bretagne, entre Unilever, Auchan, Carrefour et l’enseignement supérieur français (à NEOMA d’abord, puis à Rennes School of Business). « La vie professionnelle c’est une grande avenue, pas les rails d’un train. Elle vous offre des chemins de traverse passionnants. Pour la réussir, il faut se connaitre, rester toujours aligné avec ses valeurs, tout en embrassant les changements avec joie et curiosité » estime-t-il.

Do you speak RSB ?

Et côté changements, il y a de quoi faire à Rennes School of Business. Au niveau linguistique d’abord : quand vous traversez son hall d’entrée, ça parle anglais, allemand, chinois, espagnol… Il faut dire que l’école dispose du corps professoral le plus internationalisé de France et rassemble 40 % d’étudiants étrangers, d’une centaine de nationalités différentes. Un cosmopolitisme qui a tout de suite séduit Adilson Borges, lorsqu’un chasseur de tête lui a proposé de candidater à la direction générale de l’école. « Quand vous faites le tour du campus, vous faites un tour du monde : on se sent un peu comme à l’ONU ! Et dans une société aussi polarisée que la nôtre, c’est une vraie richesse pour continuer à construire un monde plus juste, où l’on bâtit des ponts plus que des murs. A Rennes School of Business, on a l’international dans nos veines, l’étudiant au cœur et l’entreprise au centre. »

« Quand deux têtes pensent pareil, c’est qu’il y en a une de trop ! »

Si Adilson Borges a dit oui à Rennes School of Business, c’est aussi pour l’esprit unframed (hors du cadre en bon Français), défendu par l’école. « Cette signature est une promesse. On n’est pas meilleur ou moins bon, on n’est pas comme les autres. Nous ne sommes pas l’unique école, nous sommes une école unique. Oui Rennes School of Business est une école généraliste qui doit fournir à ses étudiants les outils pour être de bons leaders : ça c’est la base, un dû. Mais on doit faire plus, former des leaders capables de sortir du cadre. » Vous l’avez compris, cette philosophie avait tout pour plaire à Adilson Borges qui se définit « unframed de partout ! Je suis Brésilien, Français, Breton, Européen, je suis un citoyen du monde. Je m’épanouis dans le présent et dans l’action, mais j’ai toujours un œil sur le futur. Ce qui me guide, c’est préparer l’avenir, faire la différence dans la vie des gens, aider chacun à atteindre son plein potentiel. Ma grand-mère disait « quand deux têtes pensent pareil, c’est qu’il y en a une de trop »… et elle avait raison ! Le monde normé qui est le nôtre peut nous faire perdre la lumière qui nous anime. Je veux que chacun trouve cette lumière et en soit fier. Moi, ma lumière c’est de ne pas être comme les autres » conclut-il.