Bilan positif pour EM Strasbourg ! Nouveaux programmes et nouvelle organisation, la business school capitalise sur ses atouts « du monde d’avant » pour affronter cette rentrée particulière. Le point sur les dernières annonces dévoilées le 1er octobre 2020 par son directeur Herbert Castéran.

 

« Nous avons le plaisir d’accueillir Charlotte Massa, notre nouvelle directrice du Programme Grande Ecole » a introduit Herbert Castéran. Cette enseignante-chercheuse en marketing à EM Strasbourg depuis 2015 succède ainsi à Marie Pfiffelmann (nommée quant à elle directrice du Management du corps professoral et de la Recherche) et appuie sa vision sur trois grands piliers. « L’enrichissement de la culture managériale des étudiants d’abord, avec la volonté le développement personnel et professionnel de nos étudiants dès leur premier jour à l’école. Quel manager veulent-ils devenir, elle est LA prise de conscience que nous mettons au cœur de leur parcours » indique-t-elle.

>>>> Découvrez le portrait d’Herbert Castéran – DG d’EM Strasbourg

La montée en puissance d’une expérience EM Strasbourg et d’innovations pédagogiques transversales, actives et présentes sur chaque niveau et sur chaque année de l’école compte aussi parmi ses priorités. Entre autres innovations : EntoMovoria, une étude de cas réalisée par les 1A du PGE sur une entreprise fictive qui se lance sur le marché d’alimentation à base d’insectes comestibles. Green Mobility propose quant à elle de sensibiliser les étudiants sur l’impact environnemental généré par leur année à l’étranger et de les aider à compenser les 2 tonnes de CO2 émises chaque année par l’ensemble des élèves de l’école et des établissements partenaires qui parcourent à eux seuls près de 8 millions de km.

Deux nouveautés pour 2021 !

Portée par sa nouvelle directrice du Management du corps professoral et de la Recherche, et le recrutement de cinq enseignants-chercheurs (ils sont ainsi 93 en 2020), EM Strasbourg lancera en mars 2021 le DU Leadership, méditation et neuroscience, dirigé par Jean-Gérard Bloch. Une formation de 16 jours divisée en 4 séminaires de 4 jours en mode immersif et intensif au Mont St Odile. Parallèlement, alors que la création de son Institut Européen est ralentie par la crise de la Covid, l’école annonce pour la rentrée 2021 « un nouveau Bachelor trilingue et profondément européen avec deux autres établissements : HEC Liège et l’université allemande d’Hohenheim. »

Tous les indicateurs sont au vert

Des nouveautés pour la business school qui entend bien capitaliser sur ses atouts et ses best practices… même en temps de crise ! Herbert Castéran parle ainsi « d’une belle dynamique pour une école de plus en plus attractive ». En attestent par exemple, ses objectifs atteints et même dépassés pour sa première année sur la banque d’épreuves Ecricome. « L’aboutissement d’une montée en puissance de l’école qui s’est imposée comme un acteur ayant l’excellence au premier rang de ses préoccupations. Une attractivité renforcée par le concours international. Nous avons pour la première fois recruté en marque propre à l’international et nous avons dépassé de 20 % nos objectifs. Alors même que le marché des étudiants étrangers choisissant la France est en recul de 20 % en moyenne » se félicite le directeur de la business school.

Cap sur l’international

Une attractivité hors de nos frontières boostée par sa récente accréditation AMBA. « Une première pour nous qui s’est avérée très fructueuse pour l’école. Nous espérons par ailleurs une bonne nouvelle en décembre de la part d’AACSB et de l’audit EQUIS en 2021 ». Du côté du célèbre classement du FT, l’école obtient la note de 8.9 de satisfaction chez les alumni, soit la 8e meilleure note des écoles françaises. Grâce aux 14 places gagnées par son service carrière, elle atteint également le Top 10 français en matière d’accompagnement professionnel.

La rentrée… et après ?

Alors que 270 000 euros ont été réunis pendant le confinement grâce à la mobilisation de l’école, de ses alumni et entreprises partenaires, pour accompagner les élèves en difficultés, l’heure est aujourd’hui à la gestion, sur la durée, d’une situation totalement inédite. « Nous avons dénombré en septembre 40 contaminations pour 1 000 élèves. Plutôt que d’attendre que l’école devienne un lieu de propagation du virus, nous avons décidé de passer en full distanciel les 1A et 2A du PGE dès le 30 septembre et pour 15 jours, sans aucune rupture pédagogique ou modification des emplois du temps » rappelle Herbert Castéran. Une décision rendue possible par les investissements importants réalisés par l’école pour équiper 40 salles en dispositif co-modal (systèmes de tracking vidéo, systèmes audios spécifiques, visualisation en live pour les étudiants à distance…), former les professeurs aux modalités d’usage de ces nouveaux outils et leur permettre ainsi de redesigner l’ensemble de leurs cours.