Le Club Finance Paris rassemble des étudiants et jeunes diplômés des meilleures grandes écoles de commerce et d’ingénieurs de France. Le but ? Les mettre en relation avec les acteurs du monde de la finance.

 

Chaque année, plus de 20 % des diplômés des grandes écoles de commerce et plus de 10 % des diplômés des grandes écoles d’ingénieur choisissent de se diriger vers les métiers de la finance. Quelles sont leurs motivations ? La réalité est-elle à la hauteur de leurs attentes ?

Un secteur à forte technicité

Bien qu’ils recouvrent des dimensions très variées, les métiers de la finance partagent tous une certaine technicité. Qu’il s’agisse de se plonger dans les états financiers d’une entreprise, de structurer un produit complexe, d’élaborer un modèle statistique d’évaluation des risques ou de vérifier qu’un financement international ne contrevient pas à des embargos, il est nécessaire d’acquérir une solide expertise, non seulement dans son propre domaine, mais également dans tous les métiers adjacents. Ce qui convient bien aux profils assez généralistes des étudiants de grandes écoles.

Un milieu stimulant

Les métiers de la finance n’échappent cependant pas à une certaine pression. Une pression d’autant plus forte que l’on se trouve au contact direct des clients. Juliette, ancienne stagiaire en vente de produits structurés, passait « l’essentiel de [s]es journées à répondre au téléphone aux demandes des clients et à préparer des présentations commerciales. Il fallait être toujours disponible et très réactif. » Cette pression permanente est pourtant bien connue des candidats. Et c’est même ce qui fait, pour certains, le principal intérêt de la chose. Pour Paul-Henri, « les métiers de la finance offrent une stimulation intellectuelle rare et mobilisent des compétences variées qui correspondent bien aux capacités des étudiants issus de classe préparatoire. La compétitivité et le haut niveau d’exigence nous poussent à nous améliorer tout le temps. »

Une forte exposition

Si les exigences sont importantes, c’est que les enjeux le sont tout autant. Les banques sont sollicitées tous les jours par les plus grandes entreprises du monde pour des missions qui doivent parfois rester secrètes et donc être accomplies dans un temps très réduit. Les jeunes financiers peuvent ainsi bénéficier, dès le début de leur carrière, d’une exposition très forte aux dirigeants d’entreprises et acquièrent un vaste réseau qui se révèle particulièrement utile lorsqu’ils souhaitent quitter leur poste pour rejoindre une entreprise ou un cabinet de conseil.

Un secteur au cœur de l’économie

La finance se trouve enfin au cœur de toute l’économie mondiale et joue un rôle central dans le financement des entreprises et le bon fonctionnement des marchés. Toute décision politique étant susceptible d’avoir un impact sur les marchés, il est indispensable de suivre de très près l’actualité économique afin d’anticiper un potentiel choc boursier. Les métiers de la finance sont par ailleurs souvent très loin d’être abstraits. Mathilde explique ainsi avoir « choisi de travailler dans un fonds de capital-investissement car [elle] trouve du sens dans le fait de contribuer directement à la croissance des entreprises, à l’accompagner dans son développement et donc, à améliorer le bien-être de toute la population ». De quoi battre en brèche les préjugés d’une finance ne vivant que par et pour l’argent au détriment de l’« économie réelle ». « Les banques ont tout intérêt à ce que les entreprises se portent bien, car c’est avec les entreprises en bonne santé que l’on fait le plus de business » conclut un professionnel du secteur.

 

Étudiant d’une grande école, passionné et motivé par l’économie et la finance et ayant une solide expérience associative ? N’hésite pas à nous contacter !

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