Diplômé de Sciences Po Paris (2011), il décide d’intégrer le programme Grande Ecole de l’ESSEC afin d’élargir sa connaissance du monde de l’entreprise et développer ses connaissances en marketing/communication. Actuellement en dernière année, il suit la Chaire Entrepreneuriat Social et préside en parallèle l’association Prix Littéraire des Grandes Ecoles. Un projet qu’il défend corps et âme et qu’il a vocation à faire grandir bien au-delà de la sphère étudiante.

2011 Diplômé de Sciences Po Paris
2014 Chaire Entrepreneuriat Social à l’ESSEC (3A)

Il faut le savoir, Romain est du genre à ne pas se prendre trop au sérieux. Vous échangez quelques minutes avec lui et vous découvrez rapidement un jeune homme curieux, spontané, optimiste, mégalomane (c’est lui qui le dit !) et bourré d’humour (second degré obligatoire).

Il n’y a pas de bonne ou mauvaise littérature
Encouragé très jeune par ses parents à lire des auteurs classiques comme Victor Hugo, Romain a toujours eu le goût des livres et des mots. Auteur de quelques nouvelles à ses heures perdues, il défend avec force la démocratisation de cet Art qu’est la Littérature. « Le monde de la littérature est parfois un peu trop conservateur. Cela me désole d’observer à quel point la littérature peut être socialement clivante alors qu’elle devrait être à la portée de tous, sans a priori ! Avec le Prix, notre volonté est de mettre en avant des auteurs encore peu connus, des petites et grandes maisons d’édition, et de se détacher de l’étiquette  » grandes écoles  » parfois lourde à porter. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise littérature ! »

Un voyage : le Ladakh au Cachemire. On a l’illusion que personne n’y a jamais mis les pieds

Une période historique : l’époque des Grandes Découvertes

Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez
Et lorsqu’on lui demande quel est son roman préféré, il cite sans hésiter Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez. « C’est le meilleur livre de réalisme magique. Il décrit des situations quotidiennes de façon surnaturelle, c’est exceptionnel. Chaque situation du quotidien peut se révéler être une surprise, c’est un roman qui vous encourage à devenir ou rester optimiste ! »

Ses auteurs incontournables : Jeffrey, Eugenides, John Kennedy, Toole, Mario Vargas Llosa… et tant d’autres

Donner l’envie d’y croire
« L’expérience du Prix est ma première expérience associative. On y retrouve les enjeux de la Communication, des affaires publiques, et une démarche entrepreneuriale forte puisqu’il y a beaucoup à faire. » Juré l’an dernier, il endosse cette fois le rôle d’un président sur motivé et ambitieux ! « C’est un poste chronophage qui demande beaucoup d’énergie. Notre plus gros challenge est d’élargir la couverture médiatique du Prix, d’en faire une référence culturelle au-delà du monde étudiant et associatif. » Côté management d’équipe, Romain est tout aussi engagé. « Il faut réussir à inspirer confiance, donner l’envie d’y croire et présenter une direction générale du projet que l’on porte. Il est important d’être entouré de bonnes personnes pour s’assurer que tout fonctionne. » A tout juste 25 ans, et au-delà de l’aventure du Prix, il n’est pas du genre non plus à manquer d’assurance. « J’ai l’intention de créer ma boîte dans quelques années, quelque chose dans lequel je crois profondément. J’attends le moment opportun, celui où je me sentirai prêt. »

Couleur : écarlate !

Un animal : le lynx rusé mais tout doux quand même !

 

N’ayant pas peur des mots, Romain est de ceux qui nous réservent de belles histoires !

 

Audrey Froitier