interview Emmanuel Métais EDHEC
©Audoin Desforges

Génération campus à l’EDHEC – L’interview d’Emmanuel Métais

Cours, vie asso, international : nous avons interrogé Marianne Lefort et Mathis Hadded, étudiants en pré-master à l’EDHEC sur leur vraie vie à l’école. Emmanuel Métais, directeur général de l’EDHEC, leur répond.

Pourquoi avoir rejoint l’EDHEC ?

Ce que disent les étudiants. « Entrer à l’EDHEC (une des seules écoles de commerce à proposer une entrée pour les élèves en prépa D1), c’était une manière de quitter la théorie pour être actrice de ma vie. Je l’ai choisie pour son parcours Humanités qui a ouvert cette année : on y parle d’art, de sociologie, d’histoire des organisations etc. J’attendais d’une école une stimulation intellectuelle aussi forte qu’en prépa, mais avec plus de matières professionnalisantes : je ne regrette pas d’avoir choisi l’EDHEC ! »

Emmanuel Métais. J’ai mis en place une direction de l’expérience étudiante dès mon arrivée à la tête de l’EDHEC. L’école avait beaucoup grandit, elle s’était internationalisée, avait créé beaucoup de programmes et accéléré sa recherche : il était essentiel de se concentrer sur le service aux étudiants. L’EDHEC est une école qui écoute énormément ses élèves, et leur ressenti – matérialisé par notre Net promoter score – est notre premier indicateur de performance. Nous faisons d’ailleurs régulièrement évoluer notre pédagogie, pour adresser les grands enjeux du monde auxquels il sont et seront confrontés. Je pense bien sûr à l’IA (je rappelle que nous avons lancé un master en IA il y a 10 ans !), mais aussi aux Humanités, toujours plus essentielles dans un monde de plus en plus technologique. Parmi les grandes verticales de l’EDHEC, je citerais aussi bien sûr le climat avec, entre autres, Scientific Climate Ratings (une venture indépendante qui fournit des notations prospectives des risques climatiques quantifiant l’importance financière des risques de transition et des risques physiques) ou notre double diplôme de MSc in Climate Change & Sustainable Finance avec Mines Paris-PSL. Je n’oublie pas non plus l’entrepreneuriat, avec notre engagement pour les entreprises net positive.

La vie associative

Ce que disent les étudiants. « A l’EDHEC, la vie associative est considérée comme un vrai premier pas vers le monde professionnel… mais on n’a pas l’impression que c’est du travail ! On nous laisse du temps pour tenter des choses, pour monter des projets, pour s’investir dans autre chose que les cours.  Notamment dans des activités sportives : il y a plein d’infrastructures à l’EDHEC, dont un dojo, ce qui m’a permis de monter une section judo. »

Emmanuel Métais. La vie associative a toujours été un gros différenciateur à l’EDHEC, à la fois par le nombre d’associations et la manière dont les étudiants se les approprient. C’est un projet de vie complémentaire aux cours, qui apporte une expérience pratique du réel et qui soude durablement les étudiants, même 30 ans après leur diplôme ! Notre label Citizen Association, conçu comme un levier d’évolution individuelle et collective, entend d’ailleurs encourager et accompagner les associations étudiantes dans leur transformation citoyenne. Vous évoquez aussi la question du sport, dont les valeurs font écho à celles de l’EDHEC. L’esprit d’équipe, le dépassement, la résilience ne sont pas des notions désuètes, bien au contraire : elles n’ont jamais été autant d’actualité qu’aujourd’hui !

Dans les pas du directeur

Ce que disent les étudiants. « Une fois dans notre programme, on ne tisse plus forcément de liens avec les autres étudiants. Si j’étais directeur de l’EDHEC, je renforcerais cet esprit de promo en début d’année avec un voyage de rentrée, de grandes sorties ou des projets fédérateurs pour souder tout de suite la promo. Je mettrais aussi en place des dispositifs pour favoriser le mélange entre étudiants français et internationaux. »

Emmanuel Métais. Ces idées m’inspirent beaucoup d’optimisme ! L’EDHEC s’ouvre au monde depuis une trentaine d’années et l’intégration des étudiants internationaux a tout de suite été sur la table. Dans la salle de classe, nous avons opté pour l’anglais, qui permet de partager un langage commun et de se comprendre. Mais dans la vie associative – une dynamique très française – ça a effectivement été un peu plus compliqué. Mais nous agissons sur ce sujet : le bureau International Student Office (ISO) les accompagne tout au long de leur scolarité, ils ont des cours de français… Et ça marche : les étudiants internationaux se mêlent progressivement à la vie associative et surtout, on voit que les étudiants français trouveraient ça anormal que ça ne soit pas le cas !

S’il fallait définir l’EDHEC en une phrase ?

Ce que disent les étudiants. « C’est l’école qui nous donne les clés pour devenir les leaders agiles qui libèreront le monde de demain. C’est une école qui ne reste pas figée, qui s’adapte au monde et aux étudiants dans le monde. L’EDHEC d’aujourd’hui n’a rien à voir avec l’EDHEC d’il y a 10 ans ! »

Emmanuel Métais. C’est une école optimiste et activiste… au bon sens du terme : elle a envie d’agir !

>>>> Envie d’en savoir plus sur les dernières actus de l’EDHEC ? Ça se passe ici !