Les grands métiers exercés par les HEC

 

Premier acteur de l’hospitalisation privée en France avec 110 cliniques et hôpitaux privés, Générale de Santé a pour ambition de devenir la préférence santé auprès des Français. Son nouveau Directeur général, Pascal Roché (HEC 84), nous présente le nouveau plan stratégique du Groupe et les perspectives offertes aux jeunes diplômés à la direction des établissements.

 

 

Pascal Roche

Pascal Roche

Regroupé autour de quatre grand pôles d’activités, Générale de Santé compte au total 60 établissements de Médecine-Chirurgie-Obstétrique (MCO), 20 établissements de soins de suite et de réadaptation, 25 établissement de santé mentale et 18 établissements spécialisés dans le traitement des cancers. Créé en 1987 pour répondre aux besoins identifiés d’une offre de soins complémentaire à celle de l’hospitalisation publique, Générale de Santé est devenu le premier acteur de l’hospitalisation privée en France (avec 17 % des parts de marché), essentiellement par croissance externe jusqu’en 2007. De 2007 à 2010, le groupe est sorti d’activités périphériques comme la biologie ou les soins à domicile pour se recentrer sur les métiers de l’hospitalisation en France.

 

Répondre aux besoins de santé de chaque bassin de vie
« Nous employons près de 25 000 collaborateurs et soignons un million de patients chaque année. Les 5 500 praticiens qui travaillent avec nous représentent, tous métiers confondus, la première communauté médicale libérale en France, souligne Pascal Roché, qui vient juste d’être nommé cet été Directeur général en raison notamment de son expérience de dirigeant et du management de réseaux décentralisés. En effet, la première ambition de notre nouveau plan stratégique MAP (comme Médicalisation, Adaptation et Pôles) est de travailler en réseaux en regroupant nos établissements au sein de 21 pôles afin d’assurer les synergies correspondant aux bassins de vie de nos patients. En santé, la qualité des soins et l’efficience vont de pair. Nous opérons sur des métiers à faible marge, sous contrainte, et le Groupe a besoin de dégager du profit utile puisque chaque année près de 200 millions d’euros sont investis dans de nouveaux équipements pour doter nos établissements de plateaux techniques et d’infrastructures performants. » MAP, c’est d’abord M comme médicalisation, c’est à dire associer encore plus les médecins aux décisions. « Ce sont nos partenaires, ils deviennent une ressource rare et nous avons besoin de travailler avec eux sur des partenariats gagnantgagnant. » C’est ensuite A comme Adaptation puisque l’objectif est de clarifier les responsabilités, d’éviter les logiques hiérarchiques inutiles et de simplifier les circuits de décision « au plus près du terrain, là où la médecine s’exerce concrètement dans la prise en charge du patient. »

 

Des métiers de service
Pascal Roché reconnait avoir la chance d’entamer à l’approche de la cinquantaine une quatrième vie chez Générale de Santé. Après six ans de conseil en stratégie, une dizaine d’années ensuite dans le groupe AXA dans des fonctions opérationnelles puis des fonctions au siège notamment sur l’assurance santé, puis la Présidence de Barclays France de 2002 à 2011, le nouveau Directeur Général de Générale de Santé a trouvé le fil conducteur de son parcours. « Ce sont trois métiers de services tournés autour de la personne, notamment l’assurance Dommages aux Biens, mais aussi la banque de détail où les gens confient leur argent, et en fait leur projet de vie. Ici, ce métier de services est encore plus “ au coeur “ des gens, qui nous confient leur santé. Il n’est donc pas question d’usine, de brevet mais d’une dimension humaine, de compétences professionnelles et d’un management tourné vers le patient. C’est ce qui fait la différence ! »
Pour les jeunes diplômés des grandes écoles, l’une des portes d’entrées du Groupe est de devenir après quelques mois d’expérience directeur des opérations d’un établissement, en clair le n° 2 après le directeur d’établissement, pour organiser et encadrer le personnel de gestion et les infirmières. C’est dans ce vivier que se recrutent ensuite les directeurs d’établissement à qui le Groupe offre autonomie et responsabilités. « HEC est avant tout une école de la curiosité et de la diversité. Diversité des métiers ou des secteurs d’activité que l’on retrouve dans mon parcours, conclut Pascal Roché. On se rend vite compte qu’on ne peut pas tout maîtriser, qu’il va falloir apprendre des autres, s’entourer de compétences pour résoudre des problèmes. Enfin, et c’est peut-être le plus important, c’est une école où l’on se crée, à titre personnel, des amitiés pour la vie. »

 

B.B.

 

Contact : www.generale-de-sante.fr