« Nous sommes la première business school universitaire de France triplement accréditée ». Avec cette signature, l’EM Strasbourg entend marquer sa différence dans un écosystème extrêmement concurrentiel. Mais quelles nouveautés attendent les étudiants de l’EM Strasbourg en 2026 ? On fait le point.
« Nous sommes très satisfaits des recrutements de notre Programme Grande Ecole (PGE) post bac. Pour notre première année de participation au Concours SESAME, 100 % des places ont été remplies dès la phase principale. Nos recrutements d’étudiants internationaux ont aussi augmenté, tout comme le nombre de préparationnaires (+47%), ce qui confirme notre attractivité auprès des CPGE. Nos réaccréditations EQUIS et AACSB attestent par ailleurs de notre niveau d’excellence académique et de la qualité continue de nos process. Ces bases solides, nous rassurent sur notre trajectoire et nous permettent donc aller plus loin en termes de qualité. Nous voulons nous imposer comme un leader sur le bassin rhénan et installer durablement notre PGE post bac comme une référence sur le marché, avec l’ambition d’intégrer le Top 3 d’ici 2028 » a indiqué Babak Mehmanpazir, DG de l’EM Strasbourg, lors du point presse organisé par l’école le 9 décembre dernier.
L’EM Strasbourg en 2026 ? La vision du président du conseil d’école
Un point presse qui a permis à Christian Buchel, président de l’Union Française de l’Electricité, président du conseil d’école de l’EM Strasbourg (et Alsacien et fier de l’être !), de partager sa vision pour l’établissement. « J’entends renforcer les liens entre l’école et le monde de l’entreprise, soutenir son développement stratégique et accroître son rayonnement régional et international. Je porte une attention particulière au positionnement rhénan et transfrontalier de l’école, ainsi qu’à la coopération fructueuse avec l’Université de Strasbourg pour former des leaders responsables, performants et engagés, porteurs des valeurs européennes qui sont les nôtres.
Une nouvelle étude de cas transversale dédiée à l’upcycling
Le projet Green Leap, nouvelle étude de cas transversale développée au sein de son PGE, va d’ailleurs dans ce sens. Cette année, les étudiants en 2A et 3A travaillent en effet sur le cas fictif d’une maison de maroquinerie centenaire souhaitant intégrer l’upcycling, via une collection de sacs réalisés à partir de toiles de voiles réutilisées. « Cette étude de cas est construite comme un laboratoire pédagogique permettant de mobiliser les principaux enseignements du programme, mais aussi de développer des savoir-faire, des compétences comportementales et une vision systémique de l’entreprise » explique Charlotte Massa, directrice des programmes de l’EM Strasbourg.
L’EM Strasbourg mise sur l’apprentissage par l’action avec le TeamLab
A la rentrée 2026, le bachelor d’Affaires Internationales s’enrichira quant à lui du TeamLab, un dispositif pédagogique inspiré d’un modèle finlandais et promoteur de l’apprentissage par l’action promu par l’école. Ce parcours optionnel permettra à 25 étudiants volontaires de 2ème année de suivre les mêmes enseignements que leurs camarades en parcours classique, mais sur un format de projet collectif, en équipes autonomes et accompagnés par des coachs. Tout en restant immergés dans leur promo sur certains cours bien sûr (économie en amphi, langues etc.) « C’est un moyen privilégié de renforcer l’esprit d’équipe, le leadership responsable, la prise d’initiative, la gestion de projet et la capacité à apprendre du feedback » précise Charlotte Massa. Un dispositif alléchant mais qui ne convient pas à tout le monde. « Certains étudiants peuvent s’y perdre. Après l’appel à candidatures, nous évaluerons les profils pour nous assurer de la compréhension de la dynamique du parcours et de l’investissement requis » précise-t-elle.
Des badges digitaux de compétences seront délivrés par l’EM Strasbourg en 2026
Enfin, à la rentrée 2026, l’école déploiera des badges digitaux de compétences pour valoriser les acquis des étudiants. Ils permettront « d’attester des compétences développées au cours du cursus (gestion de projet, leadership, agilité…), mais aussi de soft skills et de mad skills que le diplôme ne révèle pas toujours » détaille l’école.
« Forte de ces projets et en poursuivant sur cette trajectoire, l’EM Strasbourg confirme sa singularité : une école solidement ancrée dans son territoire, ouverte sur le monde, et désormais première business school post-bac du Grand Est » conclut Babak Mehmanpazir. »
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