Formation généraliste aux nouvelles technologies, pédagogie de l’action citoyenne, l’ESEO propose un modèle de formation d’ingénieurs attractif tant aux yeux des étudiants que des recruteurs. Pour preuve, le développement de l’institution avec déjà 3 campus en France. Olivier Paillet, directeur de l’ESEO, nous dévoile les grands axes de sa stratégie.

 

Votre ambition pour l’ESEO ?

Devenir un groupe national de grande école d’ingénieurs ! Pour cela nous essaimons notre modèle, né à Angers. Nous avons déjà ouvert des campus à Paris et à Dijon. Le cycle ingénieur complet sera ouvert à Paris pour 2019. A l’horizon 2021, nous aurons emménagé dans un nouveau bâtiment à Dijon, afin d’accueillir plus d’étudiants. En 2025, nous tablons sur des promotions de 400 à 450 élèves contre 240 aujourd’hui. Avoir plusieurs campus, cela veut aussi dire la possibilité d’une mobilité intercampus.

Lire notre article sur l’ouverture du site parisien

Comment avez-vous choisi les villes d’accueil ?

Ce sont des villes attractives pour les étudiants en premier lieu. En ce qui concerne Dijon, nous nous installons en partenariat avec la Métropole dans le cadre du projet de Smart city. Pour grandir, l’ESEO a besoin d’élargir son offre localement.

« Notre dynamique est intimement liée à l’extraordinaire essor des technologies dans la société »

Olivier Paillet, directeur de l'ESEO ©ESEO

Olivier Paillet, directeur de l’ESEO ©ESEO

Ce modèle que vous essaimez, quelles en sont les grandes caractéristiques ?

L’ESEO forme des généralistes dans les nouvelles technologies

Notre particularité est de couvrir tout le spectre de ces technologies. Notre offre d’options est de plus en plus variée, allant du big data aux fintech en passant par la robotique, les véhicules intelligents ou encore l’énergie et le biomédical

Notre positionnement est d’accompagner la société dans ses transformations. Forts d’un socle généraliste, nos diplômés peuvent in fine aller vers tous les domaines qui les intéressent

La dimension humaine avec le développement de qualités professionnelles et personnelles n’est pas oubliée. Nous formons des ingénieurs ouverts d’esprit, autonomes, créatifs ; dotés de valeurs, d’une éthique et soucieux de RSE

L’ESEO en un clin d’œil

Ecole généraliste préparant aux métiers d’avenir dans des domaines de pointe, des secteurs d’innovation
Admissions post-bac
15 parcours d’option en cycle ingénieur
50 bi-diplômes
3 campus : Angers, Paris, Dijon
240 élèves/promotion

Quels sont les domaines qui leur plaisent le plus actuellement ?

Les effectifs de l’option objets connectés sont deux fois plus nombreux que la moyenne des autres options. Nos élèves plébiscitent aussi les domaines du logiciel et de la donnée très porteurs en termes d’emploi, et également des systèmes embarqués.

Comment vos étudiants développent-ils plus particulièrement leurs qualités humaines ?

Classiquement via la vie associative, avec 30 associations. Mais aussi via un engagement citoyen en dehors de l’école, en tant que bénévoles pour une cause ou un domaine qui leur tient à cœur. Cet engagement est valorisé et reconnu dans le cadre de leur cursus. A L’ESEO nous pratiquons la pédagogie de l’action citoyenne.

Et pour l’ouverture internationale, quelles sont les possibilités ?

Nos étudiants ont l’obligation de passer un semestre hors de France. Nous avons notamment un campus à Shanghai en partenariat avec l’ESSCA. Nous sommes actuellement en pourparlers avec d’autres institutions européennes pour élargir notre offre à 3 autres destinations. Pour les étudiants internationaux, nous proposons déjà une summer school et avons ouvert un campus au Mali pour y dispenser notre cycle préparatoire. Ces deux années sont un tremplin pour des étudiants maliens, bien formés, pour venir étudier en cycle ingénieur en France.

50 bi-diplômes, l’offre est conséquente, est-elle plébiscitée par vos élèves ?

Chaque année 20 à 25 % d’une promotion prépare un double diplôme chez l’un de nos partenaires en France ou à l’international. En général l’année supplémentaire que cela engendre est réalisée en césure entre la 4e et la 5e année du cursus ESEO. Ils obtiennent ainsi deux masters, et le titre d’ingénieur. Pour exemple, en France nous proposons un double diplôme avec Audencia et avec l’ESSCA.

« A l’ESEO, 87 % des étudiants signent un contrat avant la fin de leurs études ! »

Votre développement est aussi en lien avec le placement exceptionnel de vos diplômés ?

Notre dynamique est intimement liée à l’extraordinaire essor des technologies dans la société.  Les transformations sont partout et nos ingénieurs formés pour les anticiper et les mener. Ils possèdent exactement les compétences attendus par les entreprises qui font face à une pénurie de ces profils. Notre proximité historique et intrinsèque avec les entreprises est évidemment un atout pour faire (re)connaître nos formations et répondre aux enjeux et besoins des recruteurs.

A l’ESEO, 87 % des étudiants signent un contrat avant la fin de leurs études ! Les recruteurs viennent les chercher avant leur diplomation car ils savent qu’ils sont très recherchés et pourraient leur « échapper » s’ils attendent trop.

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