Communiqué de presse :

ESCP Business School annonce une refonte de son programme phare, le Master in Management Grande Ecole, qui a nécessité un profond travail collaboratif avec l’ensemble de la communauté ESCP.

 

L’année de son Bicentenaire, en 2019, l’école a travaillé avec l’ensemble des parties prenantes pour refonder le plus vieux programme de management du monde : le Master in Management (Grande Ecole).

Ce programme unique au monde se déroule sur 6 campus européens et se poursuit à travers 130 programmes d’échanges et 40 double-diplômes. Il forme chaque année plus de 900 diplômés de 90 nationalités différentes. Accrédité dans chaque pays de nos campus, il est également classé parmi les meilleurs Masters in Management du monde.

Cette refonte pédagogique et académique est la traduction opérationnelle de l’évolution de la plateforme de marque de l’école annoncée fin 2019.

“ESCP, parce qu’elle est une école bicentenaire et européenne, sait combien chaque époque historique nous place face à des choix. Celle que nous vivons aujourd’hui nous invite donc à faire des choix éclairés et c’est notre rôle d’apporter les éclairages nécessaires. Nos étudiants nous y poussent, nos professeurs s’investissent dans tous les champs de recherche liés au développement durable, à la transformation numérique, depuis plusieurs années. Cette refonte, fruit d’un travail de longue haleine, arrive à un moment de l’Histoire qui confirme notre vision, déclare Frank Bournois, Directeur général de ESCP. Étymologiquement, n’oublions pas que choisir veut dire voir. Nous devons donc apprendre à nos jeunes à ouvrir les yeux sur le futur et le monde pour les aider à discerner et choisir.”

“ESCP prépare des leaders internationaux responsables et humanistes, des choice-makers avance le professeur Léon Laulusa, DGA Affaires académiques et internationales. Pour avoir un impact positif sur le monde, il faut conjuguer une excellence académique, d’où la grande sélectivité de ce programme, et une grande ouverture sur le monde, tant d’un point de vue culturel que sociétal. Le modèle de ESCP est unique en ce sens: une seule école avec six approches pédagogiques propres à chaque campus. La technique est indispensable mais reste vaine sans valeurs et sans vision. Celles-ci s’acquièrent par une combinaison d’ouverture internationale, d’acquisition de doubles compétences managériales et techniques et d’une solide formation humaniste, pour que chaque étudiant se forge sa propre grille de lecture pour initier des choix créateurs de valeurs humaines.”

Le programme améliore encore ce qui fait du Master in Management un programme unique : ouverture internationale (aujourd’hui, 45% sont français, 29% autres européens et 26% extra-européens) et multidisciplinarité (14 doubles-diplômes ingénieurs, droits, mathématiques…).

Par ailleurs, la pédagogie digitale sera renforcée, permettant le suivi des cours à distance d’un campus à l’autre et l’interaction accrue entre les étudiants et les professeurs de toutes les nationalités. “La crise du Covid-19 a montré que nous avions raison d’anticiper, se félicite Frank Bournois. Nous avons pu réagir très rapidement en basculant tous nos cours en ligne. Après la crise, certains le resteront. La pédagogie ne sera plus jamais comme avant.”

Concrètement, pour répondre tant aux besoins exprimés des entreprises en termes de compétences qu’aux attentes des jeunes générations en quête de sens et de cohérence entre monde des affaires et société, les contenus ont également été revisités avec le lancement de nombreux cours inédits.

L’année de pré-Master commence par un séminaire sur Sustainability and Business, tandis que le cycle de master est lancé avec un séminaire centré la transformation digitale. Ces deux thématiques servent ainsi de base aux différents enseignements du programme.

Une large part est également consacrée aux apprentissages en ligne qui se sont avérés précieux lors du passage en 100% digital pendant le confinement. Ainsi le séminaire annuel Designing Europe, qui rassemble l’ensemble de la promotion au parlement européen de Bruxelles pour une simulation grandeur nature sur la négociation communautaire, est-il préparé par des SPOC (Small Private Online Courses) portant sur le fonctionnement des institutions européennes et les fondamentaux de la négociation.

“Le Master in Management ESCP permet à chaque étudiant une personnalisation complète de son parcours. Il est à la fois généraliste, puisque nos diplômés ont vocation à occuper des fonctions de direction générale ou créer leur propre entreprise au cours de leur carrière, et spécialiste car il permet d’entamer son parcours professionnel en occupant des fonctions-clés à un haut niveau. Cette réforme permet également l’acquisition de double compétence, puisque l’étudiant pourra suivre jusqu’à trois spécialisations pendant son cursus ”, explique Cécile Kharoubi, Directrice académique du MiM.

“Avec cette refonte, nous élargissons le champ des possibles pour nos diplômés puisque nous ouvrons 28 nouvelles spécialisations sur portant l’offre d’ensemble à 58 sur nos campus, toutes en phase avec les problématiques actuelles : (sustainability, IA, robotique, éthique, management à l’ère du digital, data sciences, etc.). Afin de promouvoir une spécialisation multidisciplinaire et donc garantir une grande ouverture d’esprit et une polyvalence unique, les spécialisations commencent plus tôt dans le parcours”, poursuit Anaïs Ravet, Directrice des études du MiM.

 

Le monde post-COVID ?

Au moment où de nombreux modèles globaux risquent d’être remis en cause au profit de l’enseignement numérique, le modèle multi-campus européen de ESCP reste plus que jamais pertinent.

“La force de l’Europe, c’est d’être multiculturelle. Avoir des campus dans différents pays peu éloignés nous permet de proposer une expérience totalement intégrée et maîtrisée, réellement internationale avec un coût carbone plus faible (que nous compensons) et compatible avec une situation sanitaire qui va nécessairement impacter les déplacements à moyen terme. L’Europe est un laboratoire in-vivo du monde multiculturel auquel nous préparons, conclut Frank Bournois.”