interview Frédéric Meunier Efrei
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Efrei – L’interview Back to school de Frédéric Meunier

Pourquoi Frédéric Meunier, directeur de l’Efrei, ferait-il le choix de cette école convaincue que l’ingénieur numérique est le nouvel ingénieur généraliste ? Réponses ici !

Car le monde est numérique

9 Français sur 10 ont un smartphone, 94 % sont connectés à Internet, 73 % ont effectué des démarches administratives en ligne dans l’année passée, et 67 % considèrent que le numérique facilite leur vie quotidienne (Baromètre du numérique Arcep/Arcom 2025). Systèmes d’information, gestion de la donnée, cybersécurité sont donc devenus des enjeux aussi puissants qu’omniprésents. De leur côté, les services, les métiers du marketing, de la communication ou du management se sont digitalisés. De fait, les compétences technologiques sont aujourd’hui incontournables dans la plupart des secteurs d’activité et tous les types d’entreprises ont besoin d’experts et d’ingénieurs du numérique.

Car le diplôme d’ingénieur du numérique est un passeport pour l’emploi

Comme l’indique l’Observatoire prospectif des métiers et des qualifications (OPIIEC), « entre 2025 et 2030, si le taux d’orientation en école d’ingénieurs vers des entreprises du secteur de l’ingénierie reste stable, le secteur devra recruter 20 000 profils bac +5 en provenance d’autres filières universitaires ou en reconversion d’autres secteurs. » Par ailleurs, la 36ème enquête d’IESF révèle une profession en quasi plein emploi, avec un taux de chômage inférieur à 3 % entre 30 et 54 ans. Dans un marché de l’emploi complexe, la demande d’ingénieurs en France et à l’international reste très forte. A l’Efrei le taux d’insertion est de 98 % un an après la diplomation, pour une rémunération moyenne de 47 500 € en formation initiale (52 300 € en alternance).

Car le monde appartient à ceux qui maîtrisent le numérique

La révolution numérique est toujours en marche. Si l’IA générative est venue rebattre les cartes et remettre en question nos façons de travailler, ce n’est qu’une seule révolution parmi les nombreuses à venir : quantique, réalité augmentée, robotique humanoïde… et tant d’autres que nous ne pouvons pas encore imaginer. A l’Efrei, nous pensons que l’avenir appartient à celles et ceux qui sauront s’adapter au numérique et à ses évolutions. On ne peut pas apprendre les technologies de demain, mais on peut les anticiper et apprendre à apprendre, savoir s’adapter et continuer d’actualiser ses compétences. C’est pour cela qu’à nos yeux, l’ingénieur numérique est le nouvel ingénieur généraliste.

Car il n’est pas indispensable d’avoir un niveau exceptionnel en mathématiques pour faire une école d’ingés

Les écoles d’ingénieurs comme l’Efrei sont accessibles dès lors que l’on fait preuve d’un intérêt et d’une appétence pour les mathématiques… sans pour autant avoir obligatoirement 18/20 de moyenne ! Au contraire, le système de la prépa intégrée est prévu pour renforcer ce niveau et voir les bases qui seront développées pendant le cycle ingénieur. Ce niveau en maths et spécialités scientifiques n’est pas si différent de celui requis par une bonne école de management par exemple.

Et pour l’expérience étudiante bien sûr !

A l’Efrei, l’expérience étudiante est conçue comme un complément de la pédagogie. Nos campus à Villejuif (21 500 m²) et à Bordeaux (3 500 m²) ont d’ailleurs été pensés comme des espaces de travail suivant les modèles des entreprises : coworking, boxes pour s’isoler, salles de réunion réservables etc. Ce sont aussi des lieux de vie, avec des espaces dédiés aux étudiants : Student Hub, Innovation Lab, salles de repos, de sport… Avec 65 associations, la vie asso de l’Efrei est également très active. C’est d’ailleurs ce qui m’avait fait un vrai effet wahou quand j’avais découvert l’école.  Ici, l’ambiance et l’état d’esprit des étudiants sont vraiment différents. Je ne saurai pas expliquer pourquoi, mais je le constate en tout cas encore tous les jours !

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