
Une compétition qui rassemble toujours plus d’étudiants
Depuis 11 ans maintenant, les Enacteurs français se donnent rendez-vous à la Cité Universitaire de Paris. Comme chaque année, les projets ont été innovants et créatifs et ont à nouveau bluffé le jury ! « Les étudiants Enactus ont ce petit quelque chose en plus. Curieux et innovants, chez Disney nous partageons aussi ces valeurs. » explique Magdalena, coordinatrice de la poule Espoir. Cette dernière ne cache pas avoir eu un coup de cœur pour les étudiants de Sciences Po. Marien, l’un des sciences politiciens nous explique leur projet : « c’est la première fois que nous venons à la compétition nationale. Notre projet » Pipo » vise à aider les jeunes à se préparer aux entretiens. » Parmi les petits nouveaux de la compétition, nous retrouvons HEC Paris, très impressionnée par l’ampleur de la compétition. Estelle nous raconte en quelques mots la naissance de leur projet » Croc’N’Roll « . « Nous nous sommes rendus compte que les étudiants n’avaient pas toujours le temps de manger dans de bonnes conditions. L’idée nous est venue de distribuer des petits plats faits maison sur le campus grâce à des trolleys. » Conscients que leur projet n’est pas encore totalement abouti, les étudiants profitent du » Forum Projets » pour tirer profit de l’expérience d’autres équipes. L’une d’elles retient particulièrement mon attention : l’université de Nantes, les lauréats de l’édition 2013. Anne-Lyse, qui a fait partie de l’équipe pour le mondial 2013, me fait part de ses impressions. « Nous sommes très heureux d’être présents aujourd’hui. Après le mondial d’octobre, 
Vers de nouveaux horizons !
Cette année, les étudiants ont été nombreux à proposer des projets internationaux. « Ce qui nous a attiré chez Enactus, c’est la possibilité de nous rendre utile tout en voyageant ! » afirment les étudiants de Centrale Nantes. Avec un projet de construction de château d’eau au Brésil et d’une bananeraie au Burkina, ces futurs ingénieurs mettent leur savoir faire scientifique au service des populations locales. « Je pars au Burkina cet été avec Enactus. Ce projet me permet de réaliser mon stage ouvrier dans un cadre humanitaire. J’ai appris bien plus à Culture Burkina que dans certains cours ! » indique l’un d’eux. Les étudiants d’écoles de commerce se servent de leur fibre commerciale pour développer leur projet. C’est le cas de Mylène et Lola, étudiantes à Neoma campus de Reims, revenues récemment du Sénégal dans le cadre du projet Kartiak. « Nous avons mis en place une activité de séchage des fruits pour les différentes saisons. Cela permet d’assurer un revenu annuel aux femmes de la région de Kartiak. » 
Encore une fois, les étudiants ont fait preuve d’un grand professionnalisme à travers des créations abouties et pleines d’avenir. C’est finalement la team IESEG qui remporte la compétition et ira défendre les couleurs de la France à Pékin en octobre 2014.
Olympe Muller