GRANDE ÉCOLE D’INGÉNIEURS GÉNÉRALISTE EN INFORMATIQUE ET TECHNOLOGIES DU NUMÉRIQUE, L’EFREI FORME DE FUTURS INGÉNIEURS… ET DE PLUS EN PLUS D’INGÉNIEURES ! EN EFFET, L’AN DERNIER, L’EFREI A RENFORCÉ SON ENGAGEMENT EN FAVEUR DE L’ÉGALITÉ DES CHANCES, DE LA PARITÉ ET DE LA DIVERSITÉ NOTAMMENT POUR DÉFENDRE LA CAUSE DES FEMMES. C’EST DANS CE CADRE QUE L’ÉCOLE A PARTICIPÉ À L’OPÉRATION « INGÉNIEUSES’14 » EN MARS DERNIER. UN SUCCÈS PUISQU’ELLE A REMPORTÉ LE PRIX DU PROJET LE PLUS ORIGINAL.

De g. à d. : Frédéric Meunier, Directeur de l’Efrei ; Annick Fitoussi, Chef de projet de l’IPECP ; Clara Le Gros et Anton Hosek, membres de l’IPECP.

De g. à d. : Frédéric Meunier, Directeur de l’Efrei ; Annick Fitoussi, Chef de projet de l’IPECP ; Clara Le Gros et Anton Hosek, membres de l’IPECP.

Le prix du projet le plus original, c’est ce qu’a remporté l’Efrei le 12 juin 2014 lors de la cérémonie de remise des prix d’« Ingénieuses’14 » à AgroParisTech ; une opération annuelle pilotée par la CDEFI. Son écoles d’ingénieurs à prendre des initiatives en ce sens. C’est face à 42 autres projets comme ceux de l’ENSCCF et de Télécom Paris Sud que l’Efrei a remporté ce prix d’une valeur de 300e pour son caractère innovant. Geneviève Fioraso, la secrétaire d’Etat à l’Enseignement et à la recherche, était d’ailleurs présente. Pour l’Ecole d’ingénieurs généraliste en informatique et technologies du numérique, c’est un pas de plus vers l’égalité des chances et la parité… Et ce n’est qu’un début !

 

« On est d’abord compétente avant d’être femme. »
Annick Fitoussi

UN GROUPE DE RÉFLEXION… ET D’ACTIONS !
Si tout cela a été possible, c’est parce que l’Efrei a renforcé son engagement en faveur de la parité hommes/femmes à la rentrée 2013. A l’image des valeurs de l’école* représentées sur une fresque murale au coeur du campus, la Direction a annoncé sa volonté de lutter contre les stéréotypes liés à la réussite au féminin. C’est ainsi que l’Efrei a créé le groupe de réflexion IPECP – Innovation Pédagogique pour l’Egalité des Chances et la Parité – en septembre 2013. Une quarantaine de membres entre étudiants, enseignants, équipe pédagogique et anciens élèves travaillent régulièrement sur ces problématiques. C’est ce qui leur a donné envie de participer à « Ingénieuses 14’ » en mars dernier. « Nous prendrons appui sur l’IPECP pour développer un projet artistique ! » soutenait alors Annick Fitoussi, Chef de projet de l’IPECP.

 

D’INGÉNIEUSES IDÉES
Après la création du projet, place à sa concrétisation. C’est l’objectif que s’est fixé l’IPECP pour l’année en cours avec la réalisation :
• De vidéos et de clips mettant en valeur l’évolution des mentalités quant au droit des femmes dans la société ;
• De jeux ludiques pour les filles d’écoles primaires (type « Question pour une championne ») ;
• D’un MOOC autour du coaching féminin c’est-à-dire de cours en ligne avec un « marrainage » au sein du groupe Efrei pour favoriser l’entraide des femmes dans le milieu professionnel.
Ces trois cibles ont été définies pour pouvoir agir en amont. « Il faut déconstruire les stéréotypes au plus tôt », soutient Annick Fitoussi. Des actions qui peut-être mèneront vers une évolution positive des mentalités pour, à terme, recruter davantage de filles en écoles d’ingénieurs.

 

*Exigence, solidarité, audace, agilité, proximité, créativité… (3.100)

 

Des étudiantes au coeur de l’action…
CLÉLIE LAMOUR, MEMBRE DE L’IPECP ET ÉTUDIANTE EN M2 À L’EFREI
« J’ai intégré l’IPECP à sa création. Depuis, j’ai mené des actions de sensibilisation auprès de collégiennes et de lycéennes. C’est un sujet qui me tient à coeur parce que je suis une femme mais aussi parce que je souhaite avoir les mêmes chances qu’un homme à ma très prochaine entrée dans la vie active. Le fait qu’une femme ait un salaire inférieur à un homme pour un même poste me révolte ! C’est pourquoi nous devons changer les choses. »

 

…Qui transmettent leur passion
CLARA LE GROS, MEMBRE DE L’IPECP ET ÉTUDIANTE EN L2 À L’EFREI
« Je suis la plus jeune élève investie dans ce projet. Il m’a semblé important de le faire parce que les disparités subsistent. Et même si l’égalité semble difficile à atteindre, c’est possible notamment en intervenant dès le plus jeune âge. D’ailleurs, mon objectif, cette année, c’est de sensibiliser de nouveaux Efreiens ! »

 

Annick Fitoussi