association étudiante bde sinister
crédits BDE EDC Siniste

BDE Sinister, plus qu’un logo et un Insta : rendre une asso vivante et engageante

Les associations étudiantes créent du lien, animent la vie étudiante et permettent à chacun de s’impliquer autrement que dans les cours. C’est aussi une première expérience de travail en équipe, de gestion de projet ou de communication. Toutefois, avec le manque de temps, la pression académique et les petits jobs en parallèle difficile de s’investir à 100 %. Pour le vice-président du BDE Sinister, l’enjeu est clair : il faut savoir rendre son association visible, accessible et humaine.

Des réseaux sociaux bien pensés, au service de l’image

Être présent sur les réseaux sociaux, c’est indispensable. Mais pour que ça fonctionne vraiment, il faut proposer du contenu soigné et authentique. De belles photos, des vidéos qui donnent envie, des stories qui montrent l’ambiance réelle… c’est ce que les étudiants attendent. « Nous, on a compris que si on postait juste des affiches, ça ne marchait pas. Ce qui engage, ce sont les moments en coulisses, les vidéos un peu spontanées ou stylées qui montrent l’ambiance », explique Giani. « Si on veut que les gens s’impliquent, il faut leur donner envie, leur montrer que ça a du sens et que ça peut être fun », ajoute-t-il. Il ne s’agit pas seulement d’informer, mais de montrer la vie de l’association : les moments partagés, l’ambiance, les coulisses. Ce sont ces petits détails qui donnent envie de rejoindre une équipe. Et surtout, on évite les messages froids ou trop « corporat »” générés automatiquement. Les gens veulent savoir à qui ils ont affaire. « L’erreur, c’est de se contenter de messages génériques. Les étudiants voient tout de suite si c’est un post fait par une IA ou une personne qui parle avec sincérité »

Des événements qui parlent aux étudiants et créer du lien

Organiser des événements, c’est souvent ce qui donne de la visibilité à une association. Mais pour que ça attire davantage, il faut penser à deux choses : le lieu et la facilité d’accès. Un lieu sympa, original ou simplement convivial fait toute la différence. Il faut que ce soit un endroit où les étudiants ont envie d’aller. Et si c’est proche du campus ou facile d’accès, c’est encore mieux. Ça rassure, ça motive à venir, et ça facilite l’organisation. « On organise chaque année un voyage au ski. Cette année, on est partis à Risoul, à environ dix heures de route, qui passent vraiment vite quand tout le monde discute, rigole, chante. Le voyage au ski c’est moment que les étudiants attendent avec impatience : on skie ensemble la journée, le soir on partage de grandes raclettes dans une ambiance hyper cocooning. C’est vraiment l’un des temps forts de l’année, sans stress, sans avion, juste le plaisir d’être ensemble », raconte Giani. Enfin, ce qui rend une association attirante, ce sont les gens qui la composent. Rien ne remplace le contact humain. On peut bien sûr envoyer des mails ou publier des posts, mais ce qui fait vraiment la différence, c’est la manière dont on se rend disponible. Parfois, le simple fait de dire qu’on est là, qu’on écoute, suffit à créer un lien. Les étudiants veulent se sentir écoutés, accueillis, et avoir l’impression qu’ils peuvent trouver leur place facilement. Être disponible, répondre aux questions, créer des moments d’échange informels… c’est souvent ce qui donne envie de s’engager. « On sous-estime parfois l’impact d’un simple échange humain. Montrer qu’on est accessible, qu’on écoute, ça fait toute la différence », conclut Giani.

Contacts :

giani.lopes@edcparis.edu

www.edcparis.edu/fr/

Instagram @bde.sinister