Ecole Centrale de Paris

 

Trois raisons de se rapprocher

Hervé Biausser, Directeur de l’École Centrale Paris

Hervé Biausser, Directeur de l’École Centrale Paris

Il est essentiel que les Grandes Ecoles et les universités travaillent ensemble, dans le respect de l’identité de chaque structure et dans la volonté forte de coopérer. Cette vision d’ECP part du constat que les grands enjeux de l’enseignement supérieur sont essentiellement à l’international avec un début de globalisation de l’enseignement supérieur, qui se traduit par une mobilité accrue des étudiants et des enseignants, et des stratégies de recrutement mondial des entreprises. Par ailleurs, les sciences de l’ingénieur et les sciences fondamentales se renforcent. Enfin les dirigeants que l’on forme ont besoin d’être cultivés et ouverts aux sciences humaines et sociales. Tout cela milite à de tels rapprochements.
Le projet de Saclay
Nous sommes entrés dans le projet de Saclay, car non seulement les grandes écoles et les universités, mais aussi les organismes de recherche, doivent coopérer plus étroitement. Ce qu’on présente souvent comme une faiblesse du dispositif français avec ses trois sous-ensembles est en fait une force. Chacun excelle dans un domaine d’activité. Si l’on décide d’unir ce qu’on fait de mieux, on va créer des ensembles de grande qualité, visibles internationalement.
B.B.

Contact : www.ecp.fr

 

Le BDA de Centrale lance La Nouvelle Revue Centralienne !
Sont-ils seulement des ingénieurs, des calculateurs, les Centraliens ? Imperméables à la beauté du texte ? « Non ! » répond Raphaël Lopez, accompagné de son équipe du Bureau des Arts, en lançant une revue résolument artistique, résolument centralienne. Leurs objectifs ? « Que les Centraliens puissent s’exprimer, que les associations puissent communiquer autour de leurs travaux et que des artistes puissent se faire connaître », déclare-t-il. La réussite de la Nouvelle Revue Centralienne s’annonce incontestable d’une part, parce qu’elle représente ce qui manquait jusqu’alors au campus : un symbole fort de l’identité centralienne, et d’autre part, parce que, curieux de tout, les Centraliens trouveront dans ce magazine pléthore de sujets artistiques, mais aussi des témoignages d’anciens sur leur expérience, les possibilités de carrière à la sortie de Centrale, la diversité des métiers proposés etc.
Claire Bouleau