Remise des prix du 5e concours Sciences et Technologies dans l’Art

 

Créé à Supélec à l’occasion de la Présidence Française de l’Union Européenne en 2008, le concours « Sciences et Technologies dans l’Art » a célébré le 14 février dernier sa cinquième édition. Coup de projecteur sur cette initiative qui permet à des ingénieurs en devenir d’exprimer pleinement leur créativité.

 

Gratien Désormeaux entouré de Jean-Jacques Duby et Michel Gaillard.

Gratien Désormeaux entouré de Jean-Jacques Duby et Michel Gaillard.

« Science et connaissance, art
et anticipation : les deux couples qui se cachent bien des
choses mais quand
ils se comprennent, rien au monde ne les surpasse »
Vladimir Nabokov

Vers un nouveau portrait de l’ingénieur
Issu de la volonté de l’école et de ses anciens, ce concours exprime la volonté de l’ensemble de la communauté Supélec d’ouvrir l’esprit des ingénieurs à des domaines différents de leurs matières école d’ingénieurs et de scientifiques purs et durs, il est indispensable de cultiver les soft skills et ce concours est une illustration parfaite de l’engagement de Supélec en ce sens. » Cette initiative vise également à souligner les similitudes entre la démarche créatrice de l’artiste et du scientifique. En effet, pour Julien Roitman, Président d’IESF et membre du jury « l’ingénieur est un créateur. Face à un problème, il doit mettre à profit ses connaissances et ses expériences mais également inventer une solution et la mettre en oeuvre. Il s’inscrit donc pleinement dans un processus créatif. » Ce concours est enfin un outil mobilisateur pour une communauté en convergence entre écoles se réalise par les établissements mais aussi par les anciens. Un concours comme celui-ci a tout à fait vocation à pouvoir s’étendre aux Centraliens avec lesquels nous partageons de nombreuses valeurs communes.

 

L’art de la victoire
Alors parmi tous ces beaux projets quels éléments ont bien pu guider le jury dans ses choix ? Pour Jean-Jacques Duby, ancien Directeur Général de l’école et membre du jury, « le niveau d’exigence oeuvre et de sa capacité à nous la faire partager. C’est aussi l’illustration de la compréhension de la science qui y est liée. Parmi les nombreux très bons dossiers, c’est souvent le coup de coeur qui fait la différence ! ». Alain Bravo ajoute « si l’originalité de l’oeuvre est un critère important, ce concours est aussi l’occasion de redécouvrir des oeuvres connues sous un angle nouveau. Ce fut notamment le cas lors d’une précédente édition avec un dossier abordant les Montres Molles de Dali sous un aspect de physique quantique assez remarquable. » Alors, avis aux Supélec passionnés d’art : les inscriptions pour la 6e édition sont déjà lancées !

 

Le palmarès 2012
1er Prix : Gratien Désormeaux pour Swarm Light by Random International
2ème Prix : Lisa Charlemagne pour Rain Room by Random International
Mention Spéciale du Jury : Quentin Devillechabrolle & Thomas Gutierrez pour Morpho Towers de Sachiko Kodama
Première impression de Gratien Désormeaux, Lauréat du Premier Prix
« Recevoir ce prix est une fierté, une belle récompense pour un effort agréable… surtout quand le plus difficile a été d’arpenter les expositions et les musées à la recherche de l’oeuvre idéale ! »

 

Coup de projecteur sur Ingénieurs et Scientifiques de France
Cette cérémonie a aussi été l’occasion pour Julien Roitman de rappeler aux jeunes Supélec leur appartenance à une communauté. « Le million d’ingénieurs français représente une force professionnelle et un corps social puissant, au coeur de questions qui intéressent l’ensemble de la société comme le redressement économique. » Il leur a ainsi donné rendez-vous pour la Première Journée Nationale de l’Ingénieur organisée à l’initiative d’IESF le 18 mars prochain autour d’un sujet plus que jamais d’actualité : l’ingénieur-entrepreneur.

 

Pour en savoir plus : www.supelec.fr

 

CW