Sans retour ? Tout dépend. Mais que ce soit pour une courte expérience ou à durée indéterminée, partir travailler à l’international est de plus en plus tentant pour les français. De vrais jobtrotters ! Surtout nos chers Millennials dont 72 % se projettent à l’étranger d’après une étude réalisée par l’institut YouGov. La raison ? To be free ? Pas seulement.
L’international appelle de plus en plus de nos compatriotes français. D’après le ministère des Affaires étrangères, ils sont plus de 2 millions à l’étranger. Parmi eux, nombreux sont ceux qui prennent le large pour se forger une expérience professionnelle ailleurs. Un booster de carrière pour les jeunes diplômés, la promesse d’une nouvelle aventure pour les autres. Une vraie fuite des cerveaux.
Destinations

Top 3 des destinations les plus attractives pour les jeunes français
- Canada
- Portugal
- Espagne
Motivations

Exécutions
Entre le permis de travail et un V.I.E son cœur balance. « J’ai réussi à obtenir un permis de travail pour les USA mais le V.I.E m’intéresse beaucoup plus car je pourrais découvrir un autre pays et avoir une expérience très formatrice et significative. Cela me permettra de m’améliorer davantage avant de me lancer directement dans un CDI », justifie-t-elle. Expatriation, V.I.E, année de césure ou autres, tous les moyens sont bons pour partir. Les plus audacieux se contentent de prendre leurs bagages et de tenter leur chance sur place. Rien ne sert de freiner ses envies d’ailleurs.
Conditions
Pour autant, ce n’est pas toujours simple de trouver un poste à l’international. Comment faire pour que son CV se démarque dans la pile ? Il faut avant tout apprendre à s’adapter aux codes et aux usages des recruteurs étrangers. Pour Pascal Faucon, fervent partisan de LinkedIn, les réseaux sociaux professionnels sont un bon entraînement et peuvent être un moyen efficient de réussir à obtenir un entretien. « Networker bien sûr, mais pas n’importe comment ! La clé c’est de centrer l’échange sur l’interlocuteur plutôt que sur soi-même en montrant qu’on s’intéresse à son parcours et à ce qu’on pourrait lui apporter », explique-t-il. La condition ultime : avoir confiance en soi.