Administrative, juridique, financière, informatique, RH voire commerciale, le directeur général adjoint (DGA) possède une vision globale de l’entreprise. Sa polyvalence lui permet d’occuper une double responsabilité, stratégique et opérationnelle. Le rôle de ce fin stratège ? Faire reculer les frontières culturelles, géographiques et sociales de l’entreprise.

D’homme d’influence à homme de terrain
Bras droit de la direction générale, le DGA exerce dans une entreprise de plus de 500 collaborateurs. Second du directeur général, il doit se montrer capable de le remplacer en cas d’absence. En cela ses qualités ne manquent pas : sens du management, du relationnel, de la communication et de la gestion d’équipe, capacité à diriger, à dynamiser et à motiver les équipes, gestionnaire et animateur de projet… Au-delà de ces missions classiques, la transformation des entreprises, notamment à l’international, lui confère de nouvelles responsabilités : Trouver le bon équilibre entre polyvalence et expertise. Certaines problématiques particulièrement complexes – les nouvelles technologies, les mécanismes de levée de fond, le développement international, etc. – nécessitent des connaissances pointues, voire une hyperspécialisation.
Passer d’une logique d’aide à la décision à l’accompagnement des résultats : le DGA possède une vraie capacité à décrire, diagnostiquer, analyser et conseiller. Il est donc amené à s’impliquer dans des tâches plus opérationnelles et à s’investir dans la mise en oeuvre des projets et le suivi des résultats.

 

Moderniser l’entreprise
Si la polyvalence et la créativité s’avèrent des compétences naturelles, le DGA doit relever un certain nombre d’enjeux pour assurer la nécessaire modernisation économique et sociale de son entreprise. Il se positionne comme le centre névralgique des réflexions à mener :
• Infléchir la stratégie de l’entreprise pour conduire à la croissance externe. Fusion, absorption d’un concurrent ou d’une entreprise « complémentaire », voilà les clés pour atteindre de nouveaux marchés et accroître sa compétitivité.
• Définir le coeur de métier pour réduire les coûts et améliorer la productivité. Les entreprises se recentrent alors sur leur métier et externalisent d’autres fonctions à moindre valeur ajoutée.
• Identifier les talents qui forment les piliers de la croissance. Au DGA de mettre en place les leviers de motivation nécessaires pour y parvenir et constituer l’ADN de l’entreprise.

 

Repousser les frontières
Pour piloter l’activité, les modifications de l’environnement concurrentiel, économique et social sont à prendre en compte. Le DGA s’impose en acteur du changement :
• Ouvrir l’entreprise aux marchés internationaux dans un contexte mondialisé.
• Stimuler l’innovation : tel un explorateur, il part à la conquête de nouveaux marchés. L’enjeu : repositionner le « business model » de l’entreprise pour ne jamais être dépassé.
• Mettre en place la « gouvernance éthique » pour concilier objectifs économiques et responsabilité sociale. En tant que porte-parole de l’entreprise, le DGA se révèle moteur en la matière.

 

Portrait chinois du directeur général adjoint
• Un sport : le rugby, sport d’équipe avec de fortes valeurs fédératrices
• Une partie du corps humain : le bras droit
• Un objet : le couteau suisse pour sa polyvalence
• Une couleur : le marron qui symbolise, entre autres, la solidité, la stabilité, la chaleur humaine et l’assurance
• Un animal : le caméléon tant il touche à tout
• Un film : Des hommes d’influence
• Une politique : New Frontier de JFK
• Un végétal : le roseau, suffisamment souple pour plier, mais aussi fort pour ne pas rompre
• Un chanteur : Bruce Springsteen, surnommé le « boss »
• Une technologie : le responsive design qui s’adapte à tous les supports

 

VC