Spécial anniversaire : les 45 ans de l’ISG

 

À la tête d’une entreprise de 1600 collaborateurs, Olivier de Marignan, Directeur Général de la Banque Populaire Atlantique, (ISG 81), applique une philosophie humaniste dans le management de sa banque

Olivier de Marignan (ISG 81) est Directeur Général de la société Banque Populaire Atlantique, à Saint-Herblain (44)

Olivier de Marignan (ISG 81) est Directeur Général de la société Banque Populaire Atlantique, à Saint-Herblain (44)

Quelles sont les règles de management que vous appliquez et qui vous ont permis d’occuper votre poste actuel ?
Elles sont au nombre de quatre, et j’ai déjà pu éprouver leur efficacité. Investir fortement et visiblement dans le coeur de notre métier, en réinventant l’intensité des entretiens avec nos clients, en face à face, ou à distance, et en se concentrant sur la qualité de l’accueil et du conseil que nous leur devons. Dégager des espaces de liberté pour chaque collaborateur, quelque soit son niveau, pour compenser l’importante pression règlementaire, nécessaire et incontournable, mais qui mal appliquée, pourrait asphyxier nos équipes. Fixer, autour d’un axe stratégique simple, une gouvernance forte, comprise par tous, mais exigeante dans son application. Les équipes ont besoin de savoir qu’il y a un pilote, qui propose de vrais choix et qui les assume ! Enfin, offrir un environnement sécurisé pour les salariés dans un contexte de société des plus anxiogènes. L’état d’esprit de nos collaborateurs doit être au meilleur niveau car il repose sur leur moral, et le sentiment qu’ils évoluent dans un cadre clair et le plus sécurisé possible.

 

Quelles sont les qualités inhérentes à votre fonction de Directeur Général de la Banque Populaire Atlantique ?
Il faut avoir du coeur, de l’estomac et des jambes ! Du coeur, parce qu’il faut avoir de l’empathie pour ceux que l’on dirige, les comprendre et les accompagner. De l’estomac ou des tripes, car c’est là que se situe le courage nécessaire pour prendre des décisions qui sont souvent difficiles, ou qui conduisent à se mettre en rupture par rapport à des postures souvent trop neutres. Les jambes, enfin, nécessaires pour être en permanence en mouvement, se déplacer là où les problèmes se gèrent au quotidien, là où les efforts sont porteurs de résultats.

 

Quel rôle à joué la Banque Populaire dans le développement de vos compétences ?
A ma sortie de l’école, j’ai passé huit années dans des sociétés bancaires concurrentes, et quatre, de l’autre côté de la barrière, dans la gestion de PME. Le groupe BPCE (depuis 2009) m’a donné la chance de découvrir de nombreux métiers, dans des environnements professionnels très différents. J’y suis depuis une vingtaine d’années, et je m’y sens bien ! C’est une chance de porter des responsabilités variées et enrichissantes, dans le commercial, la production ou la logistique. BPCE est composé d’une soixantaine d’entreprises différentes, autonomes et complémentaires. Pour les audacieux, qui veulent assumer des fonctions de chef d’entreprise, ce groupe est un vrai paradis !

 

Quels profils correspondent à votre politique de recrutement dans l’entreprise ?
Quand je reçois un candidat, je m’intéresse à ses motivations qui doivent être soutenues par sa trajectoire, ses prises de risque ou ses échecs, et la façon dont il a pu rebondir. Chez un ISG, je cherche aussi à déceler, chez lui, les qualités qui m’ont attiré dans cette école, et que je retrouve chez beaucoup d’anciens qui ont réussi. Ce sont la force de réactivité par rapport aux évènements, la créativité, la capacité de remise en question, et enfin l’humilité. Si ces qualités sont exprimées de manière claire, le candidat n’a pas de crainte pour faire une belle carrière dans un groupe comme le nôtre.

 

A.B.

 

Contact
CarrieresBPAtl@atlantique.banquepopulaire.fr