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IMT Atlantique fait une belle percée dans les classements

Droits photo IMT Atlantique
Droits photo IMT Atlantique

Nouvelle née parmi les écoles d’ingénieurs, IMT Atlantique est très engagée dans la promotion de son nouveau positionnement et de sa marque. Les classements sont un outil parfait pour cela comme en témoigne Anne Beauval, sa directrice déléguée.

 

IMT Atlantique déploie une approche pragmatique vis-à-vis des palmarès ?

Ils sont un outil au service de notre stratégie fondée sur 3 axes : poursuivre la construction d’IMT Atlantique ; être leader dans les domaines des transitions numérique, énergétique et environnementale, et s’imposer comme une technological university de rang mondial. Nous avons donc étudié les classements et sélectionnés ceux qui sont à même de nous aider à faire rayonner la marque IMT Atlantique, de nous donner l’image souhaitée, et de la faire savoir à l’international. Une école connaît ses indicateurs et sait où se positionner.

Quelles sont vos cibles ?

Elles font partie des classements identifiés par le ministère comme à impact dans son rapport de 2017. Nous ciblons prioritairement QS, THE, Webometrics et U-Multirank très complexe, une fois que vous savez y réponde, vous pouvez répondre à tous les classements ! IMT Atlantique a très vite été classée après sa formation, ce qui n’était pas le cas des deux écoles qui l’ont formée.

Comment progresser encore ?

En continuant à travailler sur ce que nous sommes ! Sur nos fondamentaux de la formation, de la recherche, sur nos engagements vis-à-vis du ministère. Nous n’avons pas de stratégie pour les classements. Nous estimons que les fondamentaux de notre excellence sont des leviers de qualité pour y figurer. Ils nourrissent notre réputation et nous utilisons les classements pour asseoir notre marque, c’est un cercle vertueux. L’étude du ministère de 2017 sur les classements souligne que pour progresser mieux vaut unir des établissements proches en termes de mission, de puissance, de tutelle… C’est notre cas et cela se lit dans les classements. Néanmoins, il faut être réaliste, la poussée d’établissements venus de pays émergents érode mécaniquement la place des institutions occidentales dans les palmarès.

Saint graal, Saint Shanghai : Créé en 2003, le classement dit de Shanghai distingue 500 établissements parmi les 17 000 répertoriés dans le monde. La France y figure à la 6e position au niveau mondial en 2018. Cette année, cocorico, l’Université de Montpellier décroche le titre de numéro un mondial dans le classement thématique en écologie. Les universités françaises sont également bien représentées en mathématique : 16 sont classées parmi les 100 premières mondiales, dont l’Université Paris-Sud (2e) et Sorbonne-Université (9e) ; mais aussi en physique, avec 11 établissements au sein du top 100.

 

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