Les IAE acteurs clé de l’avenir des universités… et de l’enseignement supérieur ! Tel est le message martelé par Eric Lamarque, président du réseau IAE France et DG de l’IAE Paris Sorbonne Business School. Il revient sur les atouts et les actus de ces formations d’excellence encore trop méconnues.

 

Eric Lamarque, président d’IAE France et DG de l’IAE Paris Sorbonne Business School revient sur les atouts des IAE - © J.Lortic

Eric Lamarque, président d’IAE France et DG de l’IAE Paris Sorbonne Business School revient sur les atouts des IAE – © J.Lortic

Pour accroitre leur visibilité dans l’écosystème de l’enseignement supérieur, les IAE multiplient les rencontres. Avec le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche tout d’abord. « Nous avons des contacts réguliers avec le cabinet de la ministre sur la question de la place des IAE dans le Supérieur : labellisations, visas, grades… Nous sommes également régulièrement interrogés sur ParcourSup et espérons bien voir apparaitre un onglet IAE sur la plateforme l’année prochaine », indique Eric Lamarque.

Entre pépites universitaires…

Le réseau entretient aussi des relations privilégiées avec la Conférence des Présidents d’Universités (CPU), alors même que « la place des IAE dans les nouveaux regroupements universitaires est un sujet sensible qui touche les écoles universitaires de management, mais aussi les écoles d’ingénieurs internes aux universités. » Point sensible des discussions : la gouvernance. « Le risque de centralisation et de volonté qu’aucune tête ne dépasse est réel. Nous, nous voulons travailler au service des universités, pas se bunkeriser à l’intérieur ! » insiste-t-il.

… Et business schools

Autre acteur clé dans le développement des IAE : la Conférence des Grandes Ecoles (CGE). «  Nous souhaitons avoir une réponse très claire sur l’éligibilité ou non de nos établissements à la CGE. Le seul point qui pourrait encore nous éloigner, c’est notre modèle économique. Une différence que nous revendiquons mais qui ne saurait justifier un refus », annonce le président d’IAE France.  De quoi nourrir les discussions lors de la 2e édition de l’Agora IAE France du 3 au 5 octobre prochains.

Rejoindre un IAE, ça change quoi pour moi ?

Mais alors pourquoi choisir une formation universitaire en management plutôt qu’une business school ? « Si nous n’avons pas encore pleinement la capacité de concurrencer les écoles du Top 5, je suis plus réservé sur l’intérêt pour un étudiant de payer les frais de scolarité demandés par d’autres écoles. Car contenus ou programmes, rien ne nous différencie vraiment », annonce, déterminé,  Eric Lamarque. Peu onéreuses, les formations des IAE n’oublient pas pour autant de se revendiquer hyper qualitatives. « Nous voulons être le premier choix, partout où c’est possible ! ». Une dynamique qui va de pair avec la place de la recherche au sein des IAE. « Tous nos professeurs sont des enseignants-chercheurs. A la pointe de leur spécialité, ils transmettent plus leur savoir dans une optique de faire grandir nos étudiants que de faire briller la marque », ajoute Virginie de Barnier, directrice de l’IAE Aix-Marseille. Autre atout des IAE : la diversité. « Lettres, droit, management, technologie… nos élèves viennent de partout. Ils ne sont pas « formatés management », ce qui les encourage, sans doute plus que d’autres, à s’engager sur des sujets de société », conclut-elle.

Un nouveau label pour fédérer les associations des IAE Créé en avril 2019, le label IAE FRANCE PARTNER s’adresse à toutes les associations présentes dans les IAE (alumni, BDE, J.E., assos étudiantes…). Une fois labellisée, l’association dispose d’une reconnaissance officielle du réseau IAE France et peut l’utiliser dans sa communication et lors de ses événements. De quoi « Ces  associations sont des forces et des richesses, nous partageons des valeurs et des ambitions et nous voulons les aider à créer de l’émulation autour de leurs projets », conclut la directrice de l’IAE Aix-Marseille.

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