HEC Paris, ESSEC, ESCP : les Parisiennes vous ouvrent les portes de l'excellence ©ESCP

HEC Paris, ESSEC, ESCP : les Parisiennes vous ouvrent les portes de l’excellence 

Disciplinaire, sociale ou internationale : l’ouverture est devenue LA boussole des Parisiennes. Écoles symboles d’une formation d’excellence, HEC Paris, ESSEC Business School et ESCP Business School revendiquent un même credo : ne pas former des clones, mais des esprits curieux, créatifs et responsables, prêts à comprendre le monde pour mieux le transformer. On les désigne comme des lieux de l’entre-soi ? Ces business schools sont devenues des hubs de rencontres, d’échanges et d’idées, à la croisée des cultures, des savoirs et des talents.

SOMMAIRE

Aller chercher les talents le plus tôt possible
Accompagner tout au long du parcours
Le modèle français s’exporte bien
Les partenariats, une excellence à rayonnement mondial
L’ouverture disciplinaire pour penser autrement
L’ouverture durable : repenser le leadership et la société
Les campus franciliens, symboles d’une excellence en mouvement

Pour former les tops managers qui sauront relever les défis des transitions, les Parisiennes ont su mettre les disciplines du management au diapason des nouveaux enjeux technologiques, géopolitiques et environnementaux. Pour former les ambassadeurs d’un monde où l’interculturalité fait loi, elles n’hésitent pas à s’implanter dans des berceaux d’innovation aux quatre coins de la planète et à développer des partenariats avec les institutions internationales les plus prestigieuses. Pour que les entreprises de demain soient dirigées par des femmes et des hommes représentatifs de tous ces talents qui font la richesse du monde et de la société contemporaine, elles font de l’égalité des chances un de leurs points cardinaux et ouvrent les portes de l’excellence.

Aller chercher les talents le plus tôt possible

Longtemps, les business schools françaises ont été perçues comme des bastions d’une élite élitiste. Mais elles opèrent un changement de cap au milieu des années 2000. En 2003, l’ESSEC inaugure son programme d’égalité des chances Une grande école, pourquoi pas moi ?. En 2005, HEC Paris lui emboîte le pas et crée une Mission Égalité des chances. Vingt ans après, l’école entend « transformer des destins et révéler les talents par l’éducation ». Objectif : porter à 25 % la part d’étudiants bénéficiant de bourses sur critères sociaux. À cette fin, l’école agit dès le collège et le lycée pour lutter contre l’autocensure et éveiller les ambitions : MOOC « La prépa pour tous : oser et réussir », tutorat PACE HEC (Programme d’Accompagnement, de Culture et d’Échanges) conçu avec l’association étudiante Fleur de Bitume, visites sur le campus de Jouy-en-Josas, concours Eloquentia@HEC qui offre à 2 000 lycéens chaque année la possibilité de s’affirmer par la parole…

Accompagner tout au long du parcours

© Ciprian Olteanu

Symboles de l’ouverture sociale de plus en plus poussée des Parisiennes, les dispositifs d’accompagnement des élèves boursiers se multiplient, à l’image des bourses prépa HEC pour tous (636 élèves aidés en 2025) et programme PREP Étoile, véritable incubateur de réussite pour les étudiants boursiers de prépa, dont 14 ont intégré HEC en 2025. Nouveauté 2025 : une préparation aux oraux pour les candidats boursiers afin de freiner la forte déperdition entre les écrits et les oraux. 135 élèves boursiers seront ainsi accompagnés via des ateliers pour expliquer quelles sont les attentes des épreuves orales, les méthodes, les astuces… et leur donner confiance. Une fois admis, les étudiants bénéficient d’un programme de mentoring avec les alumni et d’un large éventail de solutions financières inclusives : bourses sur critères sociaux, prêt INFIИITE créé par Alexandre Mars, ou encore bourses HEC Imagine Fellows pour les étudiants issus de zones de guerre. HEC soutient aussi les jeunes Libanais via le CMA CGM Excellence Fund for Lebanon et promeut la parité grâce aux bourses Laidlaw pour les femmes leaders.

À l’ESCP, l’ouverture sociale se traduit aussi par une politique ambitieuse de bourses et d’inclusion. Depuis 2021, l’école exonère totalement les frais de scolarité des étudiants CROUS des échelons 4 à 7, et a doublé le montant de ses bourses en quatre ans (7,1 millions d’euros en 2024).

Dans cette ambition d’ouverture sociale, les Fondations jouent également un rôle clé. La Fondation ESCP a notamment lancé en 2025 la campagne #RisingTogether, visant à lever 100 millions d’euros d’ici 2029 pour financer la recherche, les infrastructures et surtout, l’égalité des chances, avec l’ambition d’augmenter de 30 % le nombre de boursiers. La Fondation soutient également le programme Chances Augmentées, un programme gratuit qui prépare les boursiers de classes préparatoires aux oraux. Il a été étendu en 2024 à 33 lycéens de zones prioritaires pour un accompagnement sur trois ans. En parallèle, le dispositif Talent Spring, créé en 2016, vise àélargir la diversité des profils étudiants en ouvrant la porte du Master in Management à des candidats à fort potentiel, issus de milieux défavorisés ou ayant fait face à des défis personnels importants. Chaque année,10 étudiants intègrent le programme MiM en M1 via ce concours.

L’ESSEC transcende les barrières sociales

Un engagement partagé par l’ESSEC, qui place l’inclusion au cœur de sa stratégie Transcend. Avec 25 % de boursiers CROUS en PGE, l’ESSEC se situe déjà au-dessus de la moyenne des meilleures écoles de management françaises. Mais l’école a décidé d’aller encore plus loin en adoptant un nouveau barème d’exonérations pour les boursiers du CROUS. Dès la rentrée 2026, tous les étudiants boursiers CROUS des échelons 4 à 7 bénéficieront d’une exonération totale de frais de scolarité en Programme Grande École (PGE) et en Global BBA (pour l’échelon 7 uniquement).

Le modèle français s’exporte bien

Outre l’ouverture sociale, les Parisiennes s’engagent aussi pour l’ouverture internationale : les nationalités s’y côtoient et les cultures s’y mélangent. Et sur ce point, à chaque école sa vision. Pour l’ESCP, c’est l’approche multi-campus qui prédomine avec ses six campus européens – Berlin, Londres, Madrid, Paris, Turin, Varsovie – et son campus secondaire à Dubaï. Tous les étudiants y vivent au moins deux expériences dans des pays différents, plaçant l’immersion culturelle au cœur de la pédagogie. HEC Paris a quant à elle fait le choix de faire venir le monde sur son campus de Jouy-en-Josas. Là où l’ESSEC cultive une présence mondiale avec ses campus à Singapour et Rabat (en plus de ses deux campus franciliens), et ses deux hubs permanents à Londres et New York. L’école accueille ainsi plus de 38 % d’étudiants internationaux de 100 nationalités différentes.

Cette ouverture au monde se traduit par un multiculturalisme permanent, sur les campus, dans les cours, les stages, en France comme à l’international. Ainsi, avec 136 nationalités représentées (dont 40 dans le corps professoral), l’ESCP incarne un véritable melting-pot européen, fidèle à son ADN fondateur.  Quant à HEC Paris, avec 130 nationalités représentées, l’école demeure l’une des plus attractives au monde. Son ambition : conjuguer impact académique, inclusivité et durabilité pour renforcer le rôle de la France dans le paysage global de l’enseignement supérieur.

Les partenariats, une excellence à rayonnement mondial

© ESSEC Business School

Mais au sein des écoles, l’ouverture à l’international s’exprime aussi et surtout à travers la vivacité de la politique de partenariats. Avec 222 universités partenaires dans 49 pays, 30 programmes de double diplôme dont 24 internationaux, et 170 professeurs de 36 nationalités, l’ESSEC représente bien le réseau global au sein duquel évoluent les étudiantes de ces grandes écoles. Comme le précise le 4e pilier de son plan stratégique, « ouvrir le monde en dépassant les frontières, c’est investir dans notre impact à grande échelle. » Comment ? En s’appuyant entre autres sur le rayonnement de la marque en France et à l’international. L’école vient d’ailleurs de signer un nouveau partenariat international avec la Yale School of Management autour de deux nouveaux accords de diplômes consécutifs. Ces ancrages stratégiques permettent de connecter les étudiants aux grands pôles d’innovation mondiaux, à l’image du double diplôme en droit et management signé avec UCLA School of Law. L’école entend ainsi former des leaders multiculturels, aptes à comprendre les enjeux géopolitiques et économiques de leur époque, et à relever les défis complexes de demain.

ESCP, l’école européenne par excellence

À l’ESCP, la mobilité est intense : l’école collabore avec 150 universités partenaires dans 50 pays, et vient de signer 14 nouveaux accords prestigieux (dont Duke, Michigan, NTU, HKUST, IIT Madras et Bombay, HERTIE School ou Buenos Aires UBA). En 2025, l’école a lancé un Global Master in Management avec la China Europe International Business School (CEIBS), dont le Global EMBA a été classé 2e meilleur mondial par le Financial Times (juste devant celui de l’ESCP) : un parcours de 14 mois sur quatre continents, menant à un double diplôme entre la Chine et l’Europe.

L’ouverture disciplinaire pour penser autrement

Cette orientation internationale ouvre résolument à l’hybridation des savoirs. Les Parisiennes partagent la conviction que l’excellence ne se résume plus à la maîtrise du management : elle se nourrit du croisement des disciplines, des idées et des regards, à l’image des deux nouvelles écoles, ESCP École de technologie et ESCP École de gouvernance, qui, en 2027 et 2029, viendront enrichir la business school. C’est dans cet esprit que l’ESCP associe management, humanités et arts. L’école de « l’audacité » a fait de l’hybridation une marque de fabrique : doubles diplômes avec la Sorbonne (Histoire de l’art), Sotheby’s Institute of Art, ou encore Académie Militaire de Saint-Cyr pour les questions de leadership. Témoin de cette hybridation : la Chaire Improbable explore les ponts entre création artistique et innovation managériale. De la même manière, les parcours transversaux (avec Ferrandi Paris, l’Institut Français de la Mode ou le Centre de Formation des Journalistes) sont vivement encouragés.

Elle n’est pas la seule à prendre la transdisciplinarité comme boussole. Avec Transcend, l’ESSEC repense le management en décloisonnant les disciplines : sciences humaines, géopolitique, IA, transition écologique et innovation sont désormais indissociables. Ses cinq instituts (Together, Metalab, Centre Géopolitique & Business, Institut Innovation, Institut Interprétation) forment un centre d’intelligence collective où chercheurs et entreprises cocréent des modèles disruptifs. Son double diplôme avec l’Institut Catholique de Paris en philosophie, éthique et management permettra ainsi aux étudiants d’acquérir une formation d’excellence dans deux disciplines complémentaires.

L’ouverture durable : repenser le leadership et la société

Conscientes de leur rôle à jouer dans la formation des futurs leaders de demain, les Parisiennes se sont emparées des enjeux de transition. Comment ? En appréhendant la transition à 360° à travers un management durable et plus inclusif. L’ESCP notamment a franchi une nouvelle étape en 2025 avec la création de son Sustainability Advisory Council, réunissant 13 personnalités du climat, de la finance et de la société civile. Ce conseil guide la stratégie durable de l’école et garantit sa cohérence avec les objectifs climatiques. Grâce à son Sustainability Institute et au centre RESET, l’école intègre ainsi la durabilité dans 100 % de ses programmes et a réalisé son premier bilan carbone. Même prise de conscience à l’ESSEC qui associe pleinement ses étudiants à la construction d’une économie plus durable, à travers des chaires, des programmes d’impact et des formations sur la transformation écologique et sociale. Les partenariats avec des ONG, entreprises responsables et institutions publiques renforcent cette dynamique : à l’ESSEC, la durabilité n’est pas une option pédagogique mais un socle de formation du leadership. Avec son Institut Together pour les Transitions Écologiques et Sociales, l’école relie désormais inclusion, durabilité et justice sociale. Désormais, l’engagement dépasse la seule question financière : il s’agit de former des leaders responsables.

Les campus franciliens, symboles d’une excellence en mouvement

Lieux totems de cet engagement des Parisiennes pour l’ouverture sous toutes ses formes : leurs campus franciliens. Que ce soit à Paris, Cergy ou Jouy-en-Josas, l’ESCP, l’ESSEC et HEC rénovent, transforment, adaptent ces lieux emblématiques de vie, de formation, de recherche, de projets, pour rassembler une communauté unie, porteuse de sens, de valeurs, d’audace et de créativité. Des collines boisées de Jouy-en-Josas aux rives de Cergy jusqu’au cœur du XIe arrondissement, les campus parisiens des grandes écoles deviennent les laboratoires de leur ouverture. Chacun à leur manière, ces lieux repensés incarnent les valeurs des écoles : excellence, inclusion, créativité et durabilité.

L’ESSEC vient d’inaugurer, le 30 septembre 2025, son campus nouvelle génération de Cergy, véritable écosystème responsable et ancré dans son territoire. Conçu comme un espace d’apprentissage mais aussi de rencontres, de sport, de recherche et d’entrepreneuriat, il offre un cadre de vie éco-responsable et ouvert à la communauté locale. Au cœur de ce campus, le Pierre Nanterme Centre for Responsible Leadership illustre cette ambition : faire de l’ESSEC un laboratoire vivant de la future-fit business education, où les questions d’ouverture priment à travers un espace dédié aux projets collaboratifs. ESCP Business School n’est pas en reste : les travaux sur son campus parisien historique, Avenue de la République, ont débuté le 14 novembre 2025.

C’est aussi dans cet esprit d’ouverture et d’excellence qu’HEC Paris bâtit son Cœur de campus de 40 000 m², mêlant amphithéâtres, incubateur et agora ouverte sur la nature. À Jouy-en-Josas, son site historique, l’école a lancé un projet de transformation de 230 millions d’euros pour faire de son site le campus de référence des 50 prochaines années. Porté par les agences Snøhetta, NeM et Pierre-Antoine Gatier, le projet repense l’espace comme un écosystème de recherche et d’innovation pédagogique favorisant l’interdisciplinarité entre management, ingénierie, arts et sciences sociales. Une interdisciplinarité au service de la créativité. Le futur campus d’HEC incarne cette vision : un Cœur de campus fédérateur où chercheurs, étudiants et professionnels cohabiteront dans des espaces collaboratifs et flexibles. Objectif : faire dialoguer les sciences du management, les humanités, l’ingénierie et les arts pour imaginer les solutions des grands défis du XXIe siècle.

HEC Paris : un campus pensé comme un lieu d’expériences transformante

Résolument vert, le futur campus d’HEC Paris vise la neutralité carbone et les certifications BREEAM Excellent, BBCA et BiodiverCity. Les toits végétalisés, pistes cyclables, jardins d’étude et vastes zones arborées traduisent une philosophie du vivant : penser la cohabitation entre humains et nature comme condition du progrès. Pour Éloïc Peyrache, Directeur Général d’HEC Paris, « ce projet est bien plus qu’un projet immobilier, c’est une promesse. Celle d’offrir aux générations futures un lieu où se conjuguent excellence académique, responsabilité environnementale, modernité et ouverture. Un lieu où l’on vient pour apprendre, transformer ses ambitions et avoir un impact significatif sur le monde. » Rendez-vous en 2031 !

Si leurs histoires et leurs modèles diffèrent, HEC Paris, ESSEC Business School et ESCP Business School convergent aujourd’hui vers un même horizon : former une génération de leaders conscients, ouverts et engagés, qu’elles invitent à penser la performance comme une responsabilité, l’innovation comme un bien commun, et la diversité comme une richesse.

>>>> Pour aller plus loin : retrouvez ici les interviews de Léon Laulusa (Dean de l’ESCP), de Vincenzo Vinzi (Dean de l’ESSEC) et de Kristine de Valck (Doyenne des programmes diplômants de HEC Paris)