Ne cherchez plus le boss idéal, il se trouve au sein du nouveau groupe AÉSIO MACIF ! Ses punchlines ? Confiance, respect et responsabilité. « L’économie sociale regroupe ses forces, rejoignez notre communauté. » lance Dominique Chaignon (ESCEM Poitiers 84), Directeur de l’audit du groupe dans son interview. Vous serez conquis par ce manager bienveillant qui n’a qu’une envie : vous faire grandir ! [Interview réalisée le 4/12/20]

 

New deal

Vous aimez le changement, l’innovation et vous avez le goût du défi ? Bienvenue au sein d’AÉSIO MACIF. Ce nouveau groupe mutualiste multi métiers né le 1er janvier 2021 conjugue valeurs solidaires et efficacité opérationnelle. « Le monde de l’économie sociale se regroupe. Venez grandir dans ce groupe en construction et évolutif. » Un cri du cœur pour l’ancien Directeur Général d’Adréa Mutuelle qui a participé activement à la construction du groupe AESIO et aux premières discussions avec la MACIF. « Avant, j’étais plutôt un spécialiste des assurances de personnes. Désormais je vais apprendre l’assurance de biens. Cela va me permettre d’avoir une vision à 360°. »

 

La réglementation a tout bon

Le mutualisme ? Un challenge et une opportunité exceptionnelle selon le directeur. « Le Groupe AÉSIO MACIF, c’est plus de 14 000 salariés, il y a des embauches en permanence, notamment des postes clés à pourvoir sur la réglementation où nous devons répondre à des contraintes de plus en plus lourdes. Nous embauchons des profils capables d’établir des rapports aux autorités de contrôles, de réaliser des approches actuarielles et de travailler sur l’économie du risque. Il faut donc des compétences pointues. Mais nous avons aussi besoin de commerciaux et, bien sûr, d’experts du digital. »

 

Les technologies en appui

Car le monde mutualiste est en première ligne face aux développements des outils digitaux et notamment du self-care. « Nos adhérents ont une exigence d’immédiateté grâce aux outils digitaux. L’enjeu dans le monde de l’assurance est de rester proche de ses adhérents et sociétaires (les patrons de la boutique !) et de répondre à la digitalisation grandissante. Modifier son contrat ou les montants de garantie par Internet, c’est une chose, mais quand on a un dégât des eaux ou un problème de santé, on a besoin d’avoir très rapidement quelqu’un au bout du fil ou par mail. C’est notre défi : combiner la proximité humaine et le self care. D’où les investissements importants et le besoin de rapprochement pour offrir de nouveaux services / produits et fidéliser les adhérents. »

 

Communauté partagée

C’est d’ailleurs le bon moment pour rejoindre ce nouveau groupe qui place l’humain au cœur de ses priorités et défend des valeurs de solidarité, de proximité et de non-lucrativité. « On ne court pas après les dividendes. Nos adhérents et sociétaires font partie intégrante de notre communauté au même titre que nos collaborateurs. Quand on a cet état d’esprit, c’est extrêmement enrichissant car cela donne de l’humanité à l’entreprise. Et dans notre société, nous avons tous besoin de socialisation et de partage, sans pour autant tomber dans des idéaux qui peuvent sembler à tort d’un autre temps. Le monde de l’économie sociale est porteur de ces notions de communauté partagée, mais il faut être dedans pour le vivre ! »

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La force du collectif

Et rien de mieux qu’un patron bienveillant pour s’y épanouir. « En tant que manager, la bienveillance doit exister du sol au plafond, quel que soit son niveau dans le management de l’entreprise. Cela passe par l’écoute, l’attention aux autres et le respect. Cela rassure beaucoup les collaborateurs, qui vous le rendent au centuple. Ce n’est pas en faisant de l’autoritarisme qu’on fait avancer les choses. »

Sa vision du management : responsabilisation et partage de l’information. « Certains managers ont une vision cadastrale et en silos de leurs responsabilités, alors que c’est le collectif qui fait la force. Si on ne fait pas confiance, on met en place des organisations pyramidales et on se fait manger ! Le chef ne doit pas être là pour commander, mais pour aider. On fait grandir les autres en grandissant soi-même par l’échange. J’ai toujours dit que ce sont mes collaborateurs qui m’ont aidé à grandir car ils m’ont appris des chosesÀ ceux qui veulent prendre des responsabilités, je dis banco.  Le pouvoir ça ne se donne pas, ça se prend ! »

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Le lien humain

La clé du leadership de Dominique Chaignon ? La prévenance « Cela passe par la création d’un lien solide, notamment en cette période où les collaborateurs sont en télétravail. Si le manager passe son temps à regarder les statistiques de production sur son écran sans passer un petit coup de fil au moins une fois par semaine, ça ne peut pas fonctionner !»

 

Regardez plus large !

Un manager altruiste qui plébiscite l’enthousiasme de la génération y ?. « J’aime son ouverture. J’ai toujours recruté des gens curieux avec des idées, des doutes et qui savent travailler en bonne intelligence. Ne restez pas sur votre pré carré d’acquis antérieurs, regardez plus large. Les diplômés qui déboulent avec cet état d’esprit s’intègrent très bien et sont davantage engagés dans la création d’un collectif. Ensuite, ils deviennent accrocs. »

L’anecdote qui booste : « Je n’ai changé que deux fois d’employeur pendant ma carrière. Pendant quinze ans, j’ai travaillé dans un groupe de protection sociale. Mon patron m’avait promis qu’il allait prendre sa retraite. Mais comme il n’arrivait pas à partir, je m’ennuyais ferme. Un jour, j’ai été chassé et j’ai senti que la fenêtre était grande ouverte. J’en ai profité pour rejoindre le monde mutualiste. Il n’y a aucune fatalité dans un parcours professionnel. Il faut être ouvert et avoir une volonté permanente d’apprentissage. La motivation et le succès en découlent. »

Mon conseil fraternel

« Le diplôme n’est pas une fin en soi. Il facilite l’entrée dans la vie active et prouve que l’on est capable d’apprendre durant toute son activité professionnelle. Mais au-delà de son job, ce qu’on vous paye à faire, c’est aussi l’intérêt intellectuel de se secouer les neurones en permanence. Ce sont la curiosité et le besoin d’apprendre qui permettent de progresserRestez en alerte. »

Sa phrase choc : « On ne compte pas son niveau de responsabilité en fonction des bataillons dont on dispose. »

 

Chiffres clés AÉSIO MACIF

800 agences

14 000 salariés

8 milliards d’euros de CA

Contact : recrutement-aesio@aesio.fr