[❤ my campus] Etudiante à TBS, Marie Rodriguez prépare un double diplôme à Sciences Po Toulouse. Un cursus exigeant en lien avec son sens du service public qui ne l’empêche pas de mener une vie étudiante et associative intense.

 

Les raisons qui vous ont fait choisir TBS ?

J’étais en prépa littéraire B/L, et au moment de passer les concours, je me suis décidée pour ceux des écoles de management (vs les ENS). J’avais envie de me former au management certes, mais restais désireuse de suivre un cursus ouvert et surtout de mener des projets après deux années intenses axées sur la théorie. J’avais une priorité quant à mon parcours : conserver la notion de service public (propres aux ENS). TBS propose un double diplôme avec l’IEP de Toulouse. C’est cette possibilité qui m’a convaincue.

Comment se déroule votre double cursus ?

Nous passons deux ans à TBS et deux ans à Sciences Po Toulouse, cela rallonge un peu le cursus et demande un fort engagement, mais je ne regrette rien. Il faut postuler et être sélectionné. J’ai donc beaucoup travaillé en 1e année à TBS, mais cela ne m’a pas empêché de profiter de ma vie d’étudiante. Mon cursus est orienté vers la gestion de projets. Je pense débuter dans le conseil au secteur public qui marie très bien mon apprentissage en majeure conseil et stratégie à TBS et les problématiques du secteur public étudiées à Sciences Po Toulouse.

Quel a été votre engagement associatif à TBS ?

J’étais membre de l’association « Les rendez-vous du changement » qui organise des conférences et publie un journal. J’avais envie d’être dans l’organisation et le relationnel. J’ai aussi pu animer des conférences, recevoir et écouter des personnalités très inspirantes.

J’ai par ailleurs soutenu activement une liste BDS extrêmes, qui n’a finalement pas remporté la campagne. Mais cela a été une aventure enthousiasmante. Nous organisions des animations, des jeux, des quizz, des after works, des soirées. J’ai beaucoup aimé organiser un évènement mêlant sport et jeux sur la place de l’Europe en face de l’école.

Lire le point stratégie du DG de TBS, François Bonvalet, à l’occasion de son passage au statut d’EESC

TBS maître de son destin grâce au statut d’EESC

Que vous ont concrètement apporté ces expériences associatives ?

Outre le côté très sympa et convivial du travail en groupe et de la participation à de nombreux évènements, nous développons nos compétences personnelles et professionnelles. J’ai appris à monter des projets et financer des évènements, j’ai fait du marketing et de la promotion. Nous avons été voir des commerçants un par un pour qu’ils nous soutiennent et gagnent en visibilité auprès des étudiants. Nous avons réussi à collecter près de 20 000€ d’aides de la part d’entreprises. On applique nos apprentissages et inversement ces expériences donnent un sens et un but aux cours : je sais à quoi ils vont me servir dans ma pratique professionnelle. A titre personnel, j’ai trouvé un réel épanouissement dans cet engagement. En association, j’ai noué des amitiés et un réseau pour la vie !

TBS - Hall d'entrée Lascrosses droits Manuel Huynh

TBS – Hall d’entrée Lascrosses © Manuel Huynh

Quelles expériences professionnelles menez-vous durant votre cursus ?

Réaliser plusieurs stages est une chance pour trouver sa voie, identifier le secteur ou le métier pour lequel on se sent fait. Je me suis rendue compte qu’il était difficile de trouver un stage en institution. J’ai donc réalisé un stage dans un tout autre domaine : chez Mars en tant que chef de marque. J’ai beaucoup appris et ai aimé relever des défis. On m’a confié la responsabilité de l’analyse des résultats mensuels. Je les présentais directement au PDG. J’ai eu la chance d’être la première stagiaire à le faire ! On m’a fait confiance, et par ricochet j’ai pris confiance. Je vais réaliser un stage en janvier dans le cadre de Sciences Po Toulouse, cette fois-ci dans la gestion de projets internationaux au sein d’une organisation.

Vous avez aussi passé 6 mois sur le campus de Barcelone de TBS, alors comment était-ce ?

J’ai adoré cette période. Nous sommes moins nombreux, on se connaît tous entre élèves et avec le personnel. Il y a aussi beaucoup d’étudiants internationaux. Je suis arrivée sans connaître personne et j‘ai été intégrée immédiatement. J’ai adoré réaliser un business game en finance en équipe multiculturelle, et en anglais. C’était très professionnalisant. J’ai aussi apprécié la relation avec l’administration. J’ai été particulièrement soutenue dans mes projets, accompagnée individuellement.

Quel projet avez-vous monté à Barcelone ?

Avec 4 amis nous avons monté un bureau du développement durable. Dans ce cadre nous avons organisé des assisses du DD. L’équipe de TBS Barcelone nous a beaucoup soutenus pour monter notre communication, trouver des financements, prendre contact. Le Jour J ils nous ont fait la surprise d’organiser un cocktail et d’inviter le directeur du campus !

Pendant que j’y étais, le bureau du DD a aussi monté le projet « Art en marge » au profit de sans-abris. Nous leur remettions un appareil photo jetable pour qu’ils photographient leur quotidien. Nous donnions ainsi de la visibilité à leur situation et revendions les clichés au profit d’une association d’aide aux personnes à la rue. J’ai appris avec joie que ces projets ont été repris et continuent à se développer à Barcelone.

Michael Laviolette partage son quotidien de professeur heureux à TBS !

TBS, une école où il fait bon apprendre et enseigner