[❤ my campus] Wide open ! C’est ainsi que s’annonce l’avenir de Benoit Dubief, étudiant en dernière année du Programme Grande École d’emlyon business school. Ceci en grande partie grâce à emlyon. L’école lui a ouvert toutes les portes : d’entreprises prestigieuses, d’un triple cursus d’excellence emlyon-Paris 1 Panthéon-Sorbonne-Imperial College London, et d’un campus conçu pour vivre une véritable expérience.

 

Quelle histoire entre vous et emlyon ?

Après un baccalauréat scientifique et une licence en droit des affaires au cours de laquelle j’avais fondé une agence de communication audiovisuelle B2B à l’âge de dix-huit ans, j’ai présenté les concours de business schools et il y a eu un vrai « match » avec emlyon, une rencontre. Celle-ci a été particulièrement flagrante durant les oraux. Rétrospectivement, je suis sincèrement convaincu du fait que si l’étudiant choisit l’école, l’inverse est tout aussi vrai et important pour y réussir.

Collégien, j’avais monté un groupe de rock nommé The Wind qui m’a par la suite permis de tourner en France et en Europe, écrire et sortir des albums ainsi que jouir d’une médiatisation locale. J’ai pu développer des compétences très utiles en entreprise comme le marketing digital, la communication, le management et le sens du contact. Ce parcours atypique a façonné mes souhaits d’études. Je voulais au départ laisser libre cours à ma créativité, suivre un double cursus complémentaire en droit et management, ouvrir mon champ des possibles.

Que vous offre de plus précieux emlyon à cet égard ?

Elle m’a offert toutes les opportunités de carrière imaginables au plus haut niveau, et surtout celles que j’étais désireux de saisir. D’abord car c’est une grande école française de premier plan, mais surtout l’une des rares capables de concrétiser l’ambition d’un parcours avant-gardiste aussi riche qu’exigeant. Je suis arrivé en 2016, au moment du lancement de la pédagogie Early Maker, qui correspondait parfaitement à mon état d’esprit entrepreneurial.

Early Maker, un état d’esprit et une pédagogie, expliqués par Bernard Belletante, président d’emlyon lyon business school, c’est à lire ici.

Et le campus de Lyon ?

Fablab ©emlyon

Fablab © emlyon

On s’y sent très bien. Tout y est pensé pour être confortablement reçu. Les infrastructures sont modernes et dignes d’un véritable incubateur de start-up comme le Makers’ Lab et ses imprimantes 3D en libre accès. L’immersion dans l’ADN entrepreneurial et disruptif de l’école est concrète et immédiate.

Côté vie associative, je me suis investi au sein de l’association de finance Transaction en tant que fondateur et responsable du pôle networking. Cet engagement a mené à la création d’un nouveau format d’entretien baptisé Finance Talks, à travers lequel des très hauts cadres du CAC 40 et de la finance partagent leur expérience et décryptent les enjeux de demain. J’ai aussi eu l’occasion de faire partie d’un groupe d’analyse visant à décerner le trophée des futures licornes françaises, organisé en partenariat avec l’école par le magazine Challenges, Roland Berger et Euronext. La cérémonie de remise des prix à laquelle j’ai été convié m’a notamment permis de faire la rencontre du PDG de Roland Berger, de la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances ainsi que du président du directoire d’Euronext. Ce genre de rencontres est un tremplin extraordinaire pour un étudiant.

Dès votre deuxième jour à emlyon, vous avez bénéficié d’une opportunité tout aussi extraordinaire ?

Ce fut effectivement une rentrée hors du commun. J’ai fait partie d’une quinzaine d’étudiants de l’école sélectionnés pour partir à Londres rencontrer pendant quelques jours les équipes des banques d’affaires Merrill Lynch et Rothschild. En dépit de notre jeune âge, cette dernière nous a accueillis dans les meilleures conditions au sein d’une salle de réunion du dernier étage avec une vue imprenable sur la City. Deux mois plus tard, j’ai également été invité par la pratique fusions et acquisitions des bureaux parisiens de Clifford Chance, un des plus grands cabinets d’avocats d’affaires mondiaux.

Vos expériences et opportunités ont été crescendo ensuite ?

La singularité d’emlyon engendre l’éclosion de toutes les potentialités. Lors de mon premier stage chez Capgemini Consulting, j’ai pu participer à l’élaboration de la stratégie de transformation digitale d’une grande banque française auprès de son comité exécutif. J’ai par la suite été sélectionné très tôt pour plusieurs évènements de recrutement organisés par McKinsey et Google, sur le campus comme à Paris. Les étudiants étaient choisis parmi les meilleures écoles sur la base de leur profil et de leur motivation pour participer à des ateliers carrière.

Une idée de votre avenir pro ?

J’ai eu la chance de découvrir le secteur du conseil dès mon premier stage, et non en fin d’études comme c’est souvent le cas. Mais j’étais aussi fortement attiré par le secteur des nouvelles technologies qui m’a toujours passionné. À nouveau, j’ai pu découvrir cet univers dans une entreprise mythique : le siège européen de Facebook à Dublin. Là encore, le Programme Grande École d’emlyon a fait office de passeport européen vers un stage d’été réservé à une infime poignée d’étudiants triés sur le volet et venus du monde entier. J’étais le seul stagiaire français au moment de mon recrutement, avec un seul stage à mon actif. Cette expérience m’a tellement plu que lorsque Facebook m’a proposé un CDI avant la fin de mes études, j’ai accepté sans plus atermoyer. Alors que j’étais également en cours de processus de recrutement chez McKinsey à Londres, et me voyais déjà commencer une carrière dans le conseil en stratégie de manière assez conventionnelle un an auparavant, j’ai finalement préféré décliner les derniers entretiens pour me tourner vers l’avenir avec la technologie.

Vous préparez même trois diplômes distincts !

Sur le plan académique, l’école a été très ouverte à mes projets et à la construction d’un parcours personnalisé, innovant et pluridisciplinaire. Je lui suis très reconnaissant de m’avoir permis toutes les audaces en l’espace de deux ans et demi. L’école ne m’a jamais freiné. Cette approche inspirante permet à la fois de nous épanouir et de créer beaucoup de valeur ajoutée, dès lors que nous donnons le meilleur de nous-même en osant sortir de notre zone de confort. À l’aune des défis auxquels notre génération fait face, il me semble pertinent de former des leaders de cette manière, en les incitant à identifier et tirer le meilleur parti des opportunités, voire à les créer en leur apprenant à se réinventer.

Durant ma première année à l’école, j’ai suivi et obtenu un M1 en droit des affaires à distance avec l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sur mon initiative, en dehors de toute convention de double diplôme avec emlyon. En M2, j’ai choisi le parcours entrepreneuriat à emlyon et me suis présenté en candidat libre à Imperial College London, qui fait partie des trois universités britanniques du top 10 mondial. Suite à mon admission, j’y prépare un MSc en innovation et entrepreneuriat, tout en ayant établi des équivalences avec emlyon en lieu et place d’un échange à l’étranger afin d’éviter de rallonger mon cursus.

Benoit Dubief emlyon concours de cambridge

© Cambridge Consulting Network/Imperial College London/University of Cambridge

Ce troisième Master simultanément poursuivi au sein d’une prestigieuse institution anglo-saxonne illustre à mes yeux la justesse de la vision et des valeurs véhiculées par emlyon. Celles-ci encouragent à penser nos compétences et le leadership moderne au-delà du seul prisme des grandes écoles de notre pays. Mon arrivée à Imperial College London a d’ailleurs été l’occasion de constituer une équipe de quatre étudiants avec laquelle j’ai remporté le premier prix de la Global Case Competition, un championnat de conseil en stratégie organisé par l’université de Cambridge qui réunit les meilleures universités du monde.